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La colonisation est un «crime contre l’humanité, une vraie barbarie» selon Macron, tollé au FN et chez les Républicains février 16 2017

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En voyage en Algérie en début de semaine, Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de « crime », de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie », dans une interview à la chaîne algérienne Echorouk News, diffusée mardi 14 février.

En voyage en Algérie en début de semaine, Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de « crime », de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie », dans une interview à la chaîne algérienne Echorouk News, diffusée mardi 14 février.

« La colonisation fait partie de l’histoire française (…). Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », a-t-il affirmé au cours de cet entretien. Au lendemain de la mise en ligne de cette interview, plusieurs responsables politiques des Républicains (LR) et du Front national (FN) ont fortement critiqué cette position de M. Macron.

Lors d’un meeting à Compiègne (Oise), mercredi soir, le candidat de la droite, François Fillon, a jugé ces propos « indignes d’un candidat à la présidence de la République ». « Il y a quelque temps, M. Macron trouvait des aspects positifs à la colonisation. Ça veut dire qu’Emmanuel Macron n’a aucune colonne vertébrale. Il dit simplement ce que ceux qui l’écoutent veulent entendre », a-t-il lancé devant près de 4 000 personnes.

Le Monde.fr avec AFP

Burkina Faso: La Haute Cour de justice annonce des poursuites contre Blaise Compaoré février 15 2017

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La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

 

SOPHIE GARCIA/1408281546

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Cote d’Ivoire: 6 Journalistes arretés février 13 2017

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 Convoqués depuis ce matin à la Brigade de Recherche à Abidjan pour des articles parus dans leurs journaux sur la mutinerie d’Adiaké, Yacouba Gbané Directeur de publication de Le Temps et LG Info et 5 de ses confrères de L’Inter, Soir Info et Notre Voix y sont toujours détenus jusqu’à cette heure. Aux dernières nouvelles, ils sont aux arrêts et transférés au camp de gendarmerie d’Agban.

Autre Source/ Facebook

Cote d’Ivoire-Laurent Gbagbo: Les légendes ne meurent jamais ! février 13 2017

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“Laurent Gbagbo n’est pas né riche mais il est né courageux ” trait caractéristique des héros africains.Toutes les péripéties font de la vie de cet homme une histoire que même ses pires adversaires politiques n’arrivent à cerner.

homme-de-la-situation.jpgCelui dont le combat cristallise aujourd’hui l’Afrique entière et qu’on fait passer pour dictateur est rentré dans le rang des légendes africaines devenant du coup le porte-flambeau de la résistante continentale. On peut le dire, la vie politique de Laurent Gbagbo fait de lui un ” mythe “. Un personnage engagé avec une vie oreolée d’une saga par la dualité combat politique et prison. Un passage en prison chaque vingt an.

Une saga de chaque vingt an

1972 - Camps militaires de Séguela et Bouaké (dans le nord de la Cote d’Ivoire)

Dans les années 1970, le jeune Laurent, professeur d’histoire et géographie au lycée classique d’ Abidjan voit son enseignement jugé de « subversif ». Il est arrêté et emprisonné avec son épouse Simone aux camps militaires de Séguela et de Bouaké ( Mars 1971 - janvier 1973 ) par Felix Houphouët Boigny. Sa personnalité et son esprit dérangeaient déjà à cette époque. Deux années de sa jeune vie en prison qui ont forgé la conviction du couple et établi la justesse de leur combat .

1992 - Maison d ‘arrêt et de correction d’Abidjan (MACA)

Le 18 février 1992, l’opposition ivoirienne organise une marche pour exiger une plus grande ouverture politique et la suspension des mesures sociales et économiques drastiques contre le peuple. Au soir de la marche, Dramane Ouattara alors premier ministre apparaît à la télévision ivoirienne et annonce à la nation qu’il a fait arreter Laurent Gbagbo et ses alliés. Lui, son épouse, son fils Michel et la plupart de ses futurs ministres passeront 4 mois à la MACA.

Depuis cette prison, Laurent Gbagbo accorde une interview au journal La Voie et lance cette prophétie « On peut quitter la prison pour la présidence et vice versa ” L’histoire lui donnera raison.

2012 - Cours Pénale Internationale , La Haye

Le 11 Avril 2011, Laurent Gbagbo est arreté par l’armée française à Abidjan et détenu à Korhogo. Le 23 novembre 2011, la CPI émet un mandat d’arrêt à son encontre. 7 jours plus tard (le 30 novembre 2011), il est transferé illico presto à la Haye et est accusé de 4 chefs de crimes : meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et actes inhumains. Démarre alors un procès qui très vite revelera la popularité de l’homme. On se souvient encore comment les appels de soutien en sa faveur ont fait éclater le standard téléphonique de la juridiction internationale. Une mobilisation intense qui continue de mettre à nu les manœuvres impérialistes de la CPI.

Laurent Gbagbo la légende contemporaine

Celui qui dans les années 1979 publait la légende historique de ” Soundjata lion du Manding” ne savait certainement pas qu’il serait la prochaine du continent noir. Gbagbo est plus qu’ un symbole. Il est devenu une légende. une légende dont l’ histoire ” court, se répand, s’enjolive, un vrai roman…( Alphonse Daudet)

Et comme les légendes se dotent d’une dimension culturelle, son histoire qui suscite bien déja une analyse des thèmes résistance , intégrité et destinée, est peinte. Le combat de Laurent Gbagbo est aujourd’hui écrit, raconté ,chanté, et enseigné.

Avec Laurent Gbagbo, une autre légende africaine est donc née. Une légende contemporaine dont l’histoire sera transmise aux genérations futures. Une légende avec pour maitre-mots: Détermination, Résistance et Dignité. Une force et un parcours politique qui échappent à la compréhension rationnelle.

Mais les légendes ne meurent jamais. Comme le phénix, sa mort longtemps attendue sera toujours couronnée par une renaissance, avec en prime une nouvelle dimension de son combat politique.

Un processus à effets contraires

Ils ont toujours voulu le mettre en cage, le museler et en faire une paria. Ils lui ont toujours re-ouvert les portes de la gloire et de sa destinée, faisant de lui le nouveau symbole de la résistance du continent, l’icone qui donne au combat pour l’éveil des consciences africaines son coup d’accélérateur.

L’intention de ces divers procès reste le même: Le briser et le faire passer au yeux du monde pour un imposteur, un adepte de la violence et un vulgaire criminel. Mais ces épreuves loin de l’affaiblir, le rendent plus fort, lui et ses partisans qui, malgré le temps et l’adversité lui témoignent toujours leur fidélité.

Et parce que les légendes ont une dimension divine et un lien avec la destinée, Laurent sortira encore ” vivant ” et grandi de cette autre prison. La dernière de sa vie, la troisième, celle du troisième jour, celle qui mène à la gloire. Il sortira donc dans quelques temps revigoré de la Haye. Retrouvera son peuple qui s’impatiente et reprendra son combat politique, le mythique et passionnant combat pour la liberté des peuples. Parce que Laurent Gbagbo est une légende et….Les légendes ne meurent jamais.

Serge-Pacome Abonga
@ Free Gbagbo

Grève et mutineries: Les Evêques de Côte-d’Ivoire appellent à «libérer tous les détenus des crises militaro-politiques» janvier 23 2017

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Message au peuple de Dieu et à tous les citoyens ivoiriens

Chers frères et sœurs, Hommes et femmes de bonne volonté, A l’occasion de notre 105ème Assemblée Plénière dans le diocèse de Katiola, nous, Evêques catholiques de Côte d’Ivoire, marquons notre inquiétude devant les évènements sociaux qui secouent notre pays : mécontentements des militaires, grèves des fonctionnaires et agents de l’Etat.

En effet, force est de reconnaître qu’un malaise social persiste au sein de la population.

Des sentiments de frustration et de révolte habitent encore les cœurs de nombre d’ivoiriens.

Les procès en cours, loin d’apaiser les esprits, suscitent des passions et des inquiétudes. Certains de nos compatriotes sont encore injustement détenus en prison et d’autres vivent en exil, loin du pays.

Beaucoup de combattants et militaires impliqués dans les crises successives qui ont secoué notre pays ne sont pas sereins, quant à leur avenir.

De nombreux jeunes qui avaient espéré une vie meilleure en s’engageant aux côtés des politiciens expriment de plus en plus leur déception et leur amertume. Tout ce climat délétère, si nous n’y prenons garde, risque de compromettre gravement tous les acquis enregistrés, fruits de nos efforts.

C’est pourquoi nous invitons instamment toutes les composantes de la société ivoirienne à se retrouver autour d’une même table pour débattre de toutes les questions relatives à la sécurité, à la cherté de la vie, au chômage des jeunes, aux conditions de travail à la situation salariale, etc.

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A vous, nos gouvernants, Nous vous remercions pour tout ce que vous faites pour le développement de notre pays, mais nous demandons qu’un effort de plus soit fait en vue de la redistribution des fruits de la croissance, d’une justice équitable et de la facilitation du retour des exilés, avec des garanties de sécurité pour tous.

Nous vous exhortons à travailler sans relâche à la paix véritable par une réconciliation sincère de tous les fils et de toutes les filles de la Côte d’Ivoire.

Vous avez certes permis la libération de prisonniers et le retour au pays de plusieurs exilés, mais nous vous encourageons à faire davantage pour parvenir à la mise en liberté de tous les détenus des crises militaro-politiques qui se sont succédées dans notre pays.

A vous, nos compatriotes, Nous comprenons et nous partageons vos souffrances et vos angoisses.

En effet, depuis de nombreuses années, vous espérez légitimement pour vous-mêmes et vos progénitures, une vie meilleure et vous ne voyez rien poindre à l’horizon. D’où le front social en ébullition.

Devant cet état de fait, nous vous demandons de ne pas céder à la tentation de la violence comme moyen de revendication, mais d’accueillir le dialogue dans la justice et la vérité comme voies de règlement des problèmes sociaux et économiques.

Ainsi vous pourrez offrir à la Côte d’Ivoire, la chance d’avancer sur le chemin de la prospérité pour tous. Nous vos Pères Evêques, nous nous rendons disponibles pour accompagner ce processus de dialogue et de réconciliation et le soutenir dans la prière.

A vous chers fils et filles en Christ, Comme vous le savez, Dieu est le principe de toute paix et de toute réconciliation.

Nous vous recommandons d’observer avec nous, trois jours de jeûne et de prière à partir du mercredi 25 janvier pour la paix sociale.

Une messe sera célébrée le Dimanche 29 janvier 2017 dans toutes nos paroisses, à l’issue de ce triduum de jeûne et de prière.

Puisse la Vierge Marie, Notre Dame de la Paix, accorder la grâce de la paix à notre pays.

Fait à Katiola, le 22 janvier 2017.

Vos Pères Archevêques et Evêques de Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire : Attention turbulences ! janvier 23 2017

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faaaaaaaa.jpg2017 se présentait sous de bons auspices en Côte d’Ivoire. Le pays bouclait l’année écoulée avec le meilleur taux de croissance économique enregistré en Afrique (+ de 8 %) et ses Éléphants s’apprêtaient pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN), bien décidés à aller chercher une troisième étoile. En quelques jours, l’actualité politique et sociale est toutefois venue rappeler que la Côte d’Ivoire n’était peut-être pas encore près de renouer avec son image d’avant les années 1990 : locomotive économique d’Afrique de l’Ouest et îlot de paix. Mutineries – dont un nouvel épisode fait 4 morts mardi 17 janvier à Yamoussoukro –, démission du Premier ministre, grève des fonctionnaires, tensions dans la filière cacao sur fond de chute des cours… À peine le pouvoir ivoirien se penche-t-il sur un problème qu’un autre surgit. « Attention, ça devient inquiétant », alertait Le Patriote ce mercredi à Abidjan, peu avant le conseil des ministres. « Ça commence bien pour la troisième République », titre, plus narquois, le quotidien burkinabè Le Pays, tandis que son confrère Fasozine estime que « la situation se complique gravement pour Alassane Ouattara » dans un article intitulé « Attention, danger ».

Inquiétude au sommet de l’État

Que se passe-t-il donc en Côte d’Ivoire, qui justifie l’absence d’Alassane Ouattara au sommet Afrique-France de Bamako ? Le président ivoirien se serait même « vu contraint de demander la protection du bataillon français stationné à Port-Bouët », craignant « une explosion sociale pouvant déboucher sur sa chute », noteLe Pays, citant les propos du journaliste Antoine Glaser sur France 24. « Tout se passe comme si la mutinerie partie de Bouaké, la semaine dernière, avait libéré des forces du mal qui ont pris possession de l’âme du pays, sans que personne ne puisse être en mesure de les arrêter », considère le quotidien burkinabè.

 

L’armée ivoirienne renvoie une image de « milice »

Légitime ou non, cette mutinerie n’est pas vue d’un très bon œil dans la presse africaine. L’armée ivoirienne « a étalé sur la place publique ses dissensions internes et son indiscipline, mais elle a aussi montré qu’elle n’était pas républicaine »,
déplore Le Pays, selon qui « l’armée se comporte comme une milice ».
La mutinerie est devenue un jeu pour « vider les caisses de l’État », peut-on lire dans Afrique sur 7 à propos de cette « grande muette devenue très bavarde », et dont « les mouvements d’humeur dépeignent la frustration profonde ». Le quotidien de Ouagadougou Le Pays résume d’ailleurs les motifs de cette frustration : « Les officiers issus des forces nouvelles, après être entrés par effraction dans l’armée ivoirienne, ont connu de fulgurantes ascensions. À ce problème de promotions qui passent très mal et provoquent colère, mécontentement et indignation, s’ajoutent des revendications liées aux primes et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des soldats. »

Boîte de Pandore

Fallait-il pour autant céder aux réclamations des militaires protestataires ? De nombreux médias interrogent la décision du chef de l’État. « Comment Ouattara a ouvert la boîte de Pandore », titre ainsi dans un autre article L’Infodrome. « La réponse favorable du chef de l’État aux doléances des mutins aura permis également de durcir la grève des fonctionnaires qui secoue depuis maintenant deux semaines l’administration publique », estime-t-il. « Les fonctionnaires ont durci leur mouvement, entraînant dans la danse le 16 janvier dernier, des élèves qui, manipulés, s’en sont pris à des établissements scolaires et à des élèves (…) À Abobo-Adjamé, des affrontements ont eu lieu entre des élèves, étudiants et des transporteurs. Le constat, c’est que la situation va crescendo et met à mal les activités socio-économiques du pays », renchérit Le Patriote, qui s’inquiète aussi de la fermeture, momentanée, de certaines sociétés et de banques à Abidjan.

Alassane Ouattara ciblé par les critiques

Alassane Ouattara a fait « deux autres erreurs monumentales », selon Le Djely . « D’abord, plus apeuré qu’on aurait pu l’imaginer, il s’est empressé de céder aux exigences des mutins (…) sans même imaginer l’effet domino que cela entraînerait », commence le site d’info guinéen. « La seconde erreur du président ivoirien réside dans les dernières réformes institutionnelles », poursuit-il. Les récents changements accordent désormais plus de poids institutionnel au poste nouvellement créé de vice-président (Daniel Kablan Duncan), qu’à celui de président de l’Assemblée nationale (Guillaume Soro). « Logiquement mécontent de ces développements synonyme d’une redistribution des cartes dans l’optique du rendez-vous de 2020, Guillaume Soro, toujours influent au sein des ex-rebelles, semble avoir décidé de rappeler Ouattara à l’ordre. À propos, son silence est suffisamment évocateur. Tirant les ficelles en douce, il observe les événements avec un certain détachement et le flegme qui le caractérise », poursuit Le Djely, dans un article intitulé « Ouattara face à son passé ». Selon lui, le pouvoir du président ivoirien souffre aussi de « cette malformation congénitale » consistant à « s’obstiner à avoir le pouvoir par tous les moyens », y compris avec l’appui d’une rébellion.

 AGNES FAIVRE / Le point Afrique

Cote d’Ivoire-Mutineries: Hamed Bakayoko : “Le pays vit les conséquences de la guerre” janvier 19 2017

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« Il ne faut pas aborder la question sur le point de vue de la défiance. Le gouvernement a traité cette question délicate avec beaucoup de responsabilités dans le sens de la paix, du retour au calme et de la quiétude des populations. Il ne faut pas voir toujours la question de la défiance. Ce sont des questions très délicates qui perturbent la quiétude de nos populations. Devant cette situation, le gouvernement doit être responsable.

Il n’y pas de défiance. La preuve, c’est bien avec le ministre en charge de la Défense qu’ils ont discuté, et c’est lui qui a apporté des solutions après avoir fait un compte rendu au président de la République. Votre question me donne l’opportunité de dire deux choses. La première, c’est en direction des populations pour les rassurer. La situation peut être alarmante, mais elles peuvent nous faire confiance. Nous travaillons toutes les heures pour que le calme revienne définitivement. Ce sont de vrais problèmes que nous gérons avec un corps qui est très sensible, à savoir les forces de défense et de sécurité. Donc il faut aborder ces questions avec beaucoup de prudence et d’attention.

Ce n’est pas un manque d’autorité. Il y a quelques jours tout le monde était paniqué, puis heureux que le calme soit revenu. Certes, ce calme est perturbé aujourd’hui par un processus de contamination des autres corps. Mais ce que je voudrais dire à ces corps, c’est de retourner au travail dans le calme. Le gouvernement trouve les solutions à toutes les questions qui sont posées par les canaux bien définis. Le ministre de la Défense l’a dit, les hauts commandements vont discuter.

Le Patriote

Sénégal: Instablité politique en Gambie - Le pays en alerte décembre 12 2016

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Par Fatou Ndiaye

Le Sénégal veille au grain. Les autorités nationales, surtout les gouverneurs des régions frontalières avec la Gambie, ont pris langue avec les responsables de la sécurité dans ces zones pour savoir la conduite à tenir face à «l’instabilité politique» en Gambie.

Les précisions sont du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. Il s’est exprimé hier, mardi 20 décembre, à l’atelier de validation de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

La crise politique qui risque de découler du refus de Yahya Jammeh de céder le pouvoir est suivie de très près par les autorités sénégalaises. Une instabilité dans ce pays peut être ressentie au Sénégal, notamment dans les zones frontalières. C’est pour prévenir une telle éventualité que les autorités au sommet prêtent une oreille attentive à ce qui se passe au pays de Yahya Jammeh, a dit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, hier, mardi 20 décembre, lors de la revue de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

Sud Quotidien

RDC: un décret fixe de nouvelles règles de diffusion pour les médias étrangers décembre 8 2016

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C’est l’un des derniers actes du gouvernement sortant en RDC. Alors que le signal de RFI a été coupé à Kinshasa, il y a dix jours, le ministre de la Communication Lambert Mende a signé ce décret en fin de semaine dernière. Un texte qui modifie les règles de diffusion des médias étrangers en RDC et qui donne un ultimatum jusqu’au 12 décembre à ces médias pour s’y conformer.

L’ex-ministre de la Communication Lambert Mende a signé un arrêté conditionnant la diffusion en continu des médias étrangers à une prise de contrôle par des Congolais de leur entreprise. L’autre option, ce serait d’avoir un partenariat avec une radio privée congolaise et n’émettre que par intermittence. Les télévisions et radios étrangères n’auraient donc qu’entre 30 et 45 jours pour se mettre en conformité avec cet arrêté sous peine de voir leur fréquence ou antenne coupée.

« Cet article vise à la fois la protection des intérêts nationaux en général et des intérêts des opérateurs congolais du secteur des médias en particulier. Et ce, à l’instar de ce qui se passe à travers le monde entier, où aucune législation en la matière ne fait la part belle à des opérateurs étrangers au détriment des opérateurs nationaux, explique Lambert Mende. Désormais donc, l’autorisation pour les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère, d’opérer de manière continue dans les secteurs de la radiodiffusion sonore et de la télévision en République démocratique du Congo, est assujettie à une obligation de réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Congolais dans le capital de l’entreprise étrangère voulant opérer dans ce secteur étant entendu que pour les Congolais l’opération dans ce secteur est tout à fait libre, comme d’habitude ».

Autre Source

RDC: Kabila : « La Constitution sera respectée » novembre 22 2016

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC) s’est défendu mardi de vouloir violer la Constitution et a mis ses opposants en garde contre la « prise d’otage » du pays.

« N’ayant jamais été violée, la Constitution sera toujours respectée dans toutes ses dispositions », a assuré Joseph Kabila devant le Sénat et l’Assemblée nationale réunis en congrès, à Kinshasa, la capitale. Cette déclaration fait allusion aux accusations dont il est l’objet, de la part de certains de ses opposants, qui exigent son départ du pouvoir à la fin de son second mandat en décembre prochain.

« Soucieux de mes responsabilités, je ne peux permettre que la RDC soit prise en otage par une frange de sa classe politique« , a encore dit M. Kabila devant les sénateurs et les députés, dont Léon Kengo, le président du Sénat, et Aubin Minaku, celui de l’Assemblée nationale.

Joseph Kabila, appelé à nommer un Premier ministre issu de l’opposition en vertu de l’accord politique signé en octobre dernier, a évoqué son bilan. « Il y a 15 ans, la RDC était un lambeau, un non-Etat (…) Du chemin a été parcouru. Un long chemin semé d’embûches (…) Des institutions ont été installées, entraînant des réformes sans précédent. Les provinces sont passées de 11 à 26« , a-t-il affirmé.

Selon lui, avant son arrivée au pouvoir en janvier 2001, les conflits armés et l’instabilité politique étaient le lot quotidien des Congolais.

Autre Source



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