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Zimbabwe: Les femmes violent les hommes décembre 31 2012

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Au Zimbabwe, une augmentation sans précédent du taux de gangs féminins responsables de viols collectifs sur des hommes laisse le pays perplexe. Elle a contraint le patron de la police à diligenter des enquêtes à grande échelle.

Le commissaire de police Augustine Chihuri a déclaré, jeudi, que l’enquête en cours était toujours en train d’essayer d’établir le motif de l’augmentation du nombre de cas de gangs de femmes violeuses.

Choqués, les citoyens zimbabwéens assurent que cette étrange tendance semble être davantage motivée par la superstition. On présume que ces femmes rôdent avec des préservatifs qu’elles emportent après le rapport sexuel, pour utiliser le sperme à des fins rituelles.

Avouer avoir été violé par une femme est, pour un homme, très embarrassant. Néanmoins, ces dernières semaines, un nombre croissant de victimes ont fait ce qui étaient auparavant pour elles inimaginable : aller à la police pour signaler avoir été violé par une femme.

Au cours des deux derniers mois, le même modus operandi est utilisé par les femmes violeuses : les hommes, sans méfiance, se voient offrir un tour en voiture, avant se retrouver enchaînés à des buissons. Isolés, un fusil sur la tempe, forcés à faire l’amour.

Fin 2009, le début de l’affaire

De tels cas ont commencé à faire surface en fin d’année dernière, quand un homme d’âge moyen a signalé à la police dans les Midlands qu’il avait été violé, après avoir passé une semaine dans une hutte enfumée.

L’homme, marié et père de trois enfants, a déclaré avoir reçu, et ce quotidiennement, une dose de porridge accompagnée d’une poudre inconnue, afin de lui permettre d’avoir des rapports sexuels avec les deux femmes armées. Il a ensuite été jeté sur la route avec le peu d’énergie qui lui restait, suite à cette épreuve d’une semaine.

Bien que la police ait d’abord refusé d’enquêter sur ses déclarations, l’augmentation de cas, similaires à celui-ci, l’a finalement alarmée. La dernière affaire qui a sans doute poussé les forces de l’ordre à passer à l’action a été signalée vendredi dernier, quand un officier de police de 26 ans est devenu la dernière victime en date de cette série d’agressions sexuelles commises par des gangs de femmes.

Jeudi, M. Chihuri déclarait : « Des femmes semblent être capables de prendre le dessus rapidement sur les hommes. Il y a maintenant quelques hommes qui se déplacent aux postes de police afin d’effectuer de telles déclarations. Je ne sais pas pourquoi, mais petit à petit nous le saurons ».

Le chef de la police a averti que la loi se chargerait de quiconque ne l’a respectait pas. “« Permettez-moi de mettre en garde tous les mécréants sociaux qui se permettent de salir le tissu social du pays, ses normes et valeurs culturelles, en perpétrant des activités aussi abominables qu’étranges, comme ces femmes agressant sexuellement les hommes parfois même sous la menace, et ceux qui font les choux gras de la presse en s’engageant dans de choquantes relations incestueuses. »

“Ceux qui se trouvent du mauvais côté de la loi seront traités en conséquence, sans crainte ni favoritisme », a ajouté M. Chihuri.

Agressions rituelles ?

En août, Claude Mararike, professeur de sociologie à l’Université du Zimbabwe et ancien chef de l’Association nationale des guérisseurs traditionnels du Zimbabwe a déclaré : « Nous sommes un pays très superstitieux et je soupçonne que les personnes qui font cela (le viol) peuvent vouloir utiliser le sperme mâle pour certains rituels »

Les rituels ne sont pas nouveaux au Zimbabwe, mais ont longtemps été confinés au milieu des affaires où des meurtres étaient réalisés avec l’intime conviction que cela ferait prospérer le business.

Il y a deux semaines, deux femmes armées ont forcé un homme de 44 ans à avoir des relations sexuelles avec elles, tandis qu’un homme montait la garde. Elles lui avait offert de le déposer à Karoi town qui se trouve à Westgate, un quartier de la capitale Harare…

En Juillet, la police a déclaré que quatre femmes se sont imposées à Masvingo, un homme de 25 ans, en le menaçant d’un fusil et forcé à boire une décoction inconnu qui lui a fait par la suite perdre connaissance pendant huit heures.

Certains hommes sont persuadés que les femmes forcent les hommes à avoir des rapports sexuels juste pour le plaisir, et rejettent l’idée selon laquelle elles seraient guidées par la superstition ou le désir de s’enrichir rapidement.

Un mois plus tôt, une enquête sur trois femmes, qui avaient enlevé un homme de 18 ans dans la ville de Chitungwiza pour le forcer à coucher avec elles, avait été dévoilée dans les médias. Les violeuses avaient choisi de commettre cet acte odieux dans une cathédrale du centre-ville de Harare…

Autre Presse

Nettoyer un micro onde décembre 31 2012

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Pour nettoyer la micro-onde facilement j’enfourne un saladier d’eau additionnée de jus de citron et je mets en route quelques minutes. Lorsque c’est terminé il me suffit de passer l’éponge à l’intérieur: la vapeur d’eau a décollé la salissure et le citron aura dégraissé le micro-onde !

Par Valerie

Friendship décembre 31 2012

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Who seeks a friend without fault remains without friends.

Turkish Proverb

Amitié décembre 31 2012

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Qui cherche un ami sans défaut, reste sans ami.

Proverbe Turc

Libye : un mort dans une explosion dans une église décembre 31 2012

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flag-lybie.jpgUne personne a péri dimanche dans une explosion survenue dans une église copte, près de la grande ville portuaire de Misrata, à 200 km à l’est de Tripoli, la capitale de la Libye, selon une source de sécurité libyenne. Cinq autres personnes ont été grièvement blessées. Les victimes étaient toutes de nationalité égyptienne. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du drame.

Nigeria: 15 chrétiens ont été égorgés par des islamistes présumés décembre 31 2012

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Quinze chrétiens ont été égorgés par des islamistes présumés au cours d’une attaque survenue vendredi à Musari, un village du nord-est du Nigeria proche de la base du groupe islamiste Boko Haram, ont déclaré une source humanitaire et des habitants dimanche.

“D’après les informations que nous avons recueillies, les assaillants se sont introduits dans des maisons et ont tué quinze personnes dans leur sommeil”, a dit une source humanitaire sous couvert d’anonymat.

Les autorités avaient confirmé samedi l’attaque, commise vendredi à Musari, évoquant seulement cinq morts dont un policier nigérian, sans donner plus de détails. Le village de Musari est situé dans les environs de Maiduguri, le repaire du groupe islamiste Boko Haram, qui a mené des attaques de ce type dans le passé.

Dimanche, le porte-parole de l’armée dans la région, le lieutenant colonel Sagir Musa, a maintenu le bilan de cinq morts, précisant à l’AFP que certaines victimes avaient été tuées par balles et d’autres attaquées avec des machettes.

Les autorités nigérianes ont toutefois tendance à sous-estimer le nombre de morts dans ce genre d’attaques, et la source humanitaire a confirmé les informations des habitants qui ont parlé de 15 personnes égorgées.

Parmi les victimes, “il y avait un policier de la circulation et 14 civils. Les victimes ont été choisies car elles étaient toutes chrétiennes. Certaines avaient déménagé dans le quartier pour fuir d’autres régions touchées par Boko Haram”, a expliqué la source humanitaire.

“Les assaillants sont entrés sans faire de bruit dans les maisons dont les habitants étaient tous chrétiens et ont égorgé les victimes”, a ajouté un habitant. “Ils ont tué quinze personnes.”

Selon les habitants, qui ont imputé cette attaque à Boko Haram, de nombreuses personnes se sont installées à Musari pour fuir les violences à Maiduguri, théâtre d’explosions et de tueries incessantes.

Boko Haram, qui se réclame des talibans afghans, veut créer un Etat islamique dans le nord du pays, mais le groupe comprendrait en réalité plusieurs factions avec différentes revendications.

Les violences attribuées au groupe ainsi que leur répression sanglante par les forces de l’ordre ont fait, selon les estimations, plus de 3.000 morts depuis 2009.

Pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria compte 160 millions d’habitants, le Sud étant à majorité chrétienne et le Nord à majorité musulmane. Le président nigérian Goodluck Jonathan accuse le groupe de chercher à provoquer un conflit religieux dans le pays.

Alors que les principales victimes de Boko Haram sont souvent des musulmans, le groupe vise régulièrement des chrétiens, en menant des attaques contre des églises.

Pendant une messe de Noël la semaine dernière, des hommes armés ont attaqué une église dans l’Etat de Yobe (nord-est), tuant six personnes, dont le prêtre, avant de mettre le feu au bâtiment.

Mais dans sa lutte contre Boko Haram, l’armée nigériane a aussi été accusée de violences excessives, notamment des meurtres de civils et des incendies d’habitations.

L’ONG Human Rights Watch a récemment déclaré que “des crimes contre l’humanité étaient susceptibles d’avoir été commis du côté des agents de l’Etat comme de celui des membres de Boko Haram.

AFP

usa/Une américaine licenciée car trop “irrésistible” pour son patron décembre 31 2012

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Jeune épouse et mère de famille, Melissa Nelson a travaillé pendant dix ans dans le cabinet dentaire de James Knight, avant que la femme de ce dernier ne se plaigne de la passion grandissante qu’il éprouvait pour elle.

Capture d'écran vidéo CNN (DR)

Une assistante dentaire de l’Iowa (centre) apparemment “irrésistible”, qui avait été licenciée pour avoir mis en danger le mariage de son patron bien qu’elle eût repoussé ses avances, a vu sa plainte pour discrimination rejetée par la Cour suprême de l’Etat.

Jeune épouse et mère de famille, Melissa Nelson a travaillé pendant dix ans dans le cabinet dentaire de James Knight avant que la femme de ce dernier ne se plaigne de la passion grandissante qu’il éprouvait pour elle.

Melissa Nelson a indiqué devant les tribunaux qu’elle considérait son patron comme un père et un homme “d’intégrité” qui la traitait avec respect.

Mais après neuf années de collaboration, James Knight a commencé à critiquer ses habits, estimant qu’ils le “déconcentraient” trop parce qu’ils “accentuaient les formes de son corps”, et lui a demandé à plusieurs reprises de porter une blouse blanche.

Un jour, il lui dit même que si elle “voyait son pantalon se bomber, elle saurait que ses habits étaient trop aguicheurs”, révèlent les documents du tribunal.

Melissa Nelson a bien tenté de lui indiquer que son attitude à son égard n’était pas juste, mais en vain.

Le dentiste aurait même fait allusion à la rareté des relations sexuelles de son employée, estimant que c’était “comme avoir une Lamborghini dans son garage et de ne jamais la conduire”.

Une “menace” pour son mariage

La femme de James Knight, qui travaille également au cabinet dentaire, a découvert le pot aux roses en tombant sur des SMS échangés entre son mari et Melissa Nelson. Après maintes discussions avec son épouse et son pasteur, le dentiste a accepté de licencier son assistante, considérant qu’elle était une “grande menace” pour son mariage.

Melissa Nelson a essayé de se défendre devant les tribunaux en assurant que ses vêtements n’étaient pas provocateurs.

Si la loi en Iowa interdit la discrimination contre des employés en fonction du sexe, la Cour suprême de l’Etat, constituée uniquement d’hommes, a néanmoins estimé que bien que le licenciement de la jeune femme n’était “pas juste” il “ne constituait pas une discrimination interdite par la loi”.

L’avocat de James Knight a déclaré sur la chaîne CNN que cette décision était un précédent qui allait “permettre aux employeurs de licencier les employées cherchant à à exciter la jalousie de leurs épouses”.

AFP

Centrafrique : Hollande appelle “à cesser les hostilités” décembre 31 2012

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Le président Bozizé annonce qu’il ne se représentera pas au pouvoir, acculé par les rebelles qui menacent d’investir la capitale de Centrafrique.

La Centrafrique est secouée par de vives tensions depuis trois semaines. Le 10 décembre dernier, des factions rebelles dissidentes ont pris les armes pour réclamer le “respect” d’accords de paix signés entre 2007 et 2011 avec le pouvoir.

Dimanche, le président centrafricain François Bozizé, qui avait demandé plus tôt à rencontrer François Hollande, a promis un gouvernement d’unité nationale, et assuré qu’il ne se représenterait pas au pouvoir, acculé par les rebelles qui ont menacé pour la première fois d’entrer dans la capitale, Bangui.

Ces promesses ont été accueillies avec prudence par les rebelles du Séléka, désormais maîtres de la majorité du pays après une offensive éclair de trois semaines. Ils ont dit vouloir s’assurer de leur “mise en oeuvre”, tout en promettant pour l’instant de la retenue sur le terrain.

La France mobilisée

Face à cette progression des rebelles, la France, ex-puissance coloniale, a dépêché à Bangui 80 hommes supplémentaires et deux hélicoptères Puma, portant ses effectifs à 580 soldats. Ce dispositif doit permettre une évacuation des Français et autres Européens si besoin, selon le ministère de la Défense.

Dimanche soir, l’Elysée a appelé Bangui à assurer la sécurité des ressortissants étrangers, et François Hollande a appelé “toutes les parties à cesser les hostilités”.

La Centrafrique, pays enclavé de cinq millions d’habitants, parmi les plus pauvres de la planète, était engagée depuis 2007 dans un processus de paix après des années d’instabilité, de multiples rébellions et mutineries militaires qui ont ravagé son tissu économique et l’ont empêchée de tirer profit de ses ressources naturelles

Abidjan: Edition 2012, des Kora le fiasco total décembre 31 2012

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Annoncée à grands renforts de publicité sur les médias d’État, l’édition 2012 des Kora du Béninois Ernest Adjovi en Côte-d’Ivoire, tourne au fiasco complet.

Dès les premières annonces de la tenue de cet événement, présenté par ses agents marketing comme « le plus grand événement musical en Afrique », la polémique n’a cessé de s’enfler sur l’opportunité de l’organisation de ce gala en terre ivoirienne.

En effet, adversaires et promoteurs n’ont cessé de se lancer des fléchettes par médias interposés, tout au long des préparatifs. Dans la dernière ligne droite, les organisateurs fortement soutenus par des cadres de premier plan du régime politique actuel en Côte-d’Ivoire, donnaient l’impression de pouvoir réussir leur affaire. Mais tout d’un coup, le 1er couac se présentait le jour même du premier spectacle, dont le ticket le plus cher était à 1 million de Fcfa. Le samedi 29 décembre 2012, jour du premier spectacle pompeusement qualifié de VIP, la rumeur du report ou de l’annulation envahit la capitale économique ivoirienne. Coincés, les organisateurs se sentent obligés de lâcher le morceau. L’artiste phare des Kora, l’Américain Chris Brown n’avait pas pu, pour des questions de location de jet privé, être à temps à Abidjan. Dans les heures qui suivront cette annonce, le public apprendra qu’en plus de l’arnaque du jet privé, plusieurs autres problèmes organisationnels mettaient à nu l’amateurisme de la team Ernest Adjovi. Trophées fabriqués en Afrique du sud non livrés, matériels pas livrés à temps, techniciens sud-africains non payés etc. Dans un dernier élan pour sauver la face, le concert grand public prévu le dimanche 30 décembre est maintenu, après une première annonce le décalant au 1er janvier 2013. Mais, encore une fois manque de pot pour les organisateurs, le public abidjanais décide de boycotter ce spectacle. A l’heure officielle prévue pour débuter le spectacle, ils étaient moins de 200 spectateurs dans un stade qui peut en contenir 35 mille. On assiste dans la panique générale à une baisse drastique des prix d’entrée, mais rien ne s’arrange. Finalement, selon plusieurs sources, Alassane Ouattara se verra dans l’obligation d’offrir le spectacle gratuitement aux populations. Mais là encore, les Abidjanais vont se faire tirer les oreilles pour venir profiter de cette gratuité. Tous les yeux sont désormais rivés sur la cérémonie de récompense du lundi 31 décembre, qui a elle seule ne réussira pas à cacher l’immense échec de ce qui peut ressembler à la dernière édition des Kora, version Ernest Adjovi.

Au fil des ans, ce sulfureux Béninois s’est fabriqué une réputation d’arnaqueur hors pair. Il a ainsi commis « l’exploit » de laisser dans tous les pays traversés par les Kora de lourdes ardoises d’impayés. Ce qui lui vaut comme il fallait s’y attendre, de nombreuses poursuites en Afrique du Sud, au Nigeria, au Burkina-Faso, et même aux Caraïbes.

Enfin, signalons que le jeune chanteur américain Brown et sa copine Rihanna sont officiellement à Abidjan depuis samedi nuit.

Hervé Coulibaly

Internet: Laurent Gbagbo intéresse plus les internautes que Ouattara décembre 31 2012

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Son destin est entre les mains de la communauté internationale et le nombre de ses fidèles rétrécit de jour en jour», a cru de proclamer, à propos de Laurent Gbagbo, Daniel Kablan Duncan, le nouveau Premier ministre d’Alassane Ouattara, comme pour faire plaisir à son «boss», réputé acariâtre. Malheureusement, les faits contredisent ses propos. L’omniprésence de Laurent Gbagbo à la Une des journaux ivoiriens – notamment des journaux du régime, qu’il continue d’obséder à plus de 6 000 kilomètres de son pays natal – et l’inédite mobilisation de la diaspora ivoirienne et africaine au moindre frémissement de son actualité judiciaire à la Cour pénale internationale (CPI) sont là pour témoigner.
En cette fin d’année, les tendances de recherches publiées par le célèbre moteur de recherche Google montrent, elles aussi, que les habitants de Côte d’Ivoire ont bien plus tapé «Laurent Gbagbo» que «Alassane Ouattara», ce qui témoigne d’un intérêt qui ne s’émousse pas en dépit du fait que le premier cité est «reclus», «réprouvé» à Scheveningen, tandis que le second est au cœur de l’actualité et passe pour la coqueluche de la communauté internationale, qui va de victoire en victoire. C’est ainsi que l’indice de recherche de l’expression «Laurent Gbagbo» est de 38, rapporté à celui de l’expression «Alassane Ouattara», qui est de 9, pour ce qui est des recherches qui viennent de la Côte d’Ivoire. En ce qui concerne les recherches sur Google en France, l’indice de l’expression «Laurent Gbagbo» est de 36, rapporté à l’indice de l’expression «Alassane Ouattara» qui est de 24. Même au Burkina Faso, les internautes recherchent plus des informations sur Gbagbo que sur Ouattara quand ils utilisent le moteur de recherche Google (indice 65 contre indice 49). Au Cameroun, l’indice de Gbagbo est de 71, comparé à celui de Ouattara qui est de 0 – ce qui signifie que les recherches ne sont pas assez significatives pour dessiner une quelconque tendance.Google a parlé. Si les actuels dirigeants de la Côte d’Ivoire recherchent un interlocuteur dont le charisme peut créer un véritable effet d’entraînement et faciliter une réconciliation véritable, ils savent à qui s’adresser.

Philippe Brou


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