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Laurent Gbagbo à la CPI: Un livre explosif sort en mai avril 30 2013

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Intitulé «Le Président Gbagbo à la Cour pénale internationale : Justice ou imposture ? », un livre écrit par un collectif d’intellectuels sous la Coordination scientifique des Professeurs d’Université, Raymond Koudou Kessié et Hubert Oulaye, paraîtra aux Editions L’Harmattan à Paris (France), dans ce mois de mai 2013. Nous vous présentons cet ouvrage d’intérêt. L’ouvrage rassemble les contributions d’intellectuels africains et européens, spécialistes de nombreux domaines, juristes, politologues, psychologues, sociologues, avocats, journalistes, écrivains… qui posent la question de la crédibilité de la justice internationale incarnée et pratiquée par la Cour pénale internationale (Cpi), à partir d’analyses des faits et au regard des charges contre le Président Laurent Gbagbo. La problématique qui sous-tend ce livre collectif est surtout de montrer que le procès de Laurent Gbagbo apparaît plus politique que juridique : aucun criminel dans le camp de M. Alassane Ouattara n’est interpellé par la Cpi. La mise en évidence du mensonge et de la vérité peut et doit conduire à la relaxe du Président Laurent Gbagbo des fins de toutes poursuites. C’est l’objectif assigné à cet ouvrage collectif par son comité de rédaction, composé de quatre (4) personnes : Pr. Raymond Koudou Kessié et Pr. Hubert Oulaye (coordination scientifique), Dr. Kouakou Edmond (coordination technique) et le Ministre Émile Guiriéoulou (membre). Toutes les contributions sont regroupées dans six parties.  Dans l’Avant-propos, les deux coordonnateurs scientifiques de l’édition, Pr. Raymond Koudou Kessié et Pr. Hubert Oulaye, donnent les lignes force de l’ouvrage, non sans en avoir rappelé l’objectif : un ouvrage de combat pour la libération du Président Laurent Gbagbo des geôles de la Cpi, cette institution judiciaire internationale qui semble avoir été montée par les puissances internationales pour les seuls Africains. Les pays européens n’entendent nullement y voir déférés leurs ressortissants et les États-Unis, qui coopèrent avec la Cpi, n’ont pas ratifié le Statut de Rome l’instituant. Et ce pays reste formel sur le fait qu’il n’acceptera, ni ne tolérera qu’un de ses nationaux soit déféré devant la Cpi, alors même qu’il ne s’abstient pas d’être aux côtés de cette institution lorsqu’il s’agit de citoyens d’autres pays. Il vient en effet de jouer ‘’un rôle crucial en procédant au transfèrement rapide et efficace du rwandais Bosco Ntaganda, après sa reddition à l’Ambassade américaine‘’, comme l’écrit Human Rights Watch, le 18 mars 2013. Dans la Première Partie intitulée « Le contexte : la vérité électorale qu’ils veulent cacher », l’ouvrage expose les rapports d’observateurs électoraux internationaux qui stigmatisent les exactions et les fraudes massives orchestrées par les partisans d’Alassane Ouattara et qui ont entaché la crédibilité des résultats dans les circonscriptions électorales du Nord de la Côte d’Ivoire, zones sous occupation des rebelles pro-Ouattara. Ce sont les rapports d’Observateurs ignorés avec mépris par les occidentaux et la Communauté internationale au profit de M. Ouattara. Ces rapports sont de : COMISCA (Coordination de la Mission Internationale des Observateurs de la Société civile), CEEA (Comité des Experts électoraux Africains) et UA (Union Africaine). Les contributeurs démontrent ensuite, dans leurs articles, preuves à l’appui, que c’est Laurent Gbagbo qui a gagné les élections présidentielles ivoiriennes de novembre 2010, en dépit des incantations des médias occidentaux, de la position de la communauté internationale et de la force militaire utilisée pour le renverser. Ils montrent également comment Young-jin Choi, le Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, a violé son mandat en certifiant, en connaissance de cause, de faux résultats favorables à Alassane Ouattara. Les articles de Dr. Ahoua Don Mello (Ma part de vérité) et du Pr. Hubert Oulaye (Violation du mandat de certification) donnent la preuve des fraudes massives dans les circonscriptions électorales du Nord de la Côte d’Ivoire et de l’imposture, avec Ouattara dans le fauteuil présidentiel, alors que son titulaire est déporté à la Cpi, à La Haye.  Dans la Deuxième Partie intitulée « Le Président Laurent Gbagbo, Un combattant de la démocratie à la Cour pénale internationale », Dr. Bertin Kadet (Laurent Gbagbo, un modèle de combattant pour les libertés démocratiques), et Joseph Marat (Laurent Gbagbo un brillant intellectuel dans la politique) déclinent l’identité de Laurent Gbagbo, identité qui lui vaut la haine viscérale de l’impérialisme international et sa qualité de souverainiste et de combattant des libertés démocratiques. Il fallait l’abattre par tous les moyens au profit de M. Ouattara, un homme-lige, docile et assuré de garantir les intérêts des grandes puissances. Viennent ensuite, les contributions de Dr. Kouakou Edmond (L’histoire cocasse d’une inculpation arbitraire) et (Quand le Président Gbagbo porte sa croix) ou encore, de Me Ciré Clédor Ly (Le transfèrement du Président Gbagbo) qui décrivent le transfèrement arbitraire de ce Grand Homme d’État. 
Dans la Troisième partie intitulée « Contrevérités et collusion du Procureur Luis-Moreno Ocampo avec le régime Ouattara », le document de charges contre le Président Laurent Gbagbo est passé au peigne fin. Ce document rabaisse, dans une extrême désinvolture, au rang de « dictateur africain » et de « vulgaire criminel sans foi, ni loi », un grand Africain, un humaniste, un Homme qui a consacré toute sa vie au combat pour la liberté et l’instauration de la démocratie dans son pays. Les auteurs montrent que les faits à la charge du Président Gbagbo ne sont pas avérés et que nombre de ces faits sont de purs montages destinés à l’accabler. Tout en relevant le parti-pris du Procureur de la Cpi en faveur d’Alassane Ouattara, ces analystes montrent qu’aucun crime contre l’humanité n’est imputable au Président Laurent Gbagbo. Suivent alors les ministres Alain Dogou et Émile Guiriéoulou (La vacuité des accusations de la Cpi contre le Président Laurent Gbagbo), le Pr. Hubert Oulaye (Partialité et dérives du Procureur Ocampo), Alain Bouikalo (Moreno Ocampo, Procureur ou mercenaire en cravate ?), Dr. Kouakou Edmond, dans trois contributions (Quand Ocampo méconnaît l’autonomie constitutionnelle des États) ou (Enquête de la Cour pénale internationale : à qui profite le crime ?) ou encore (De la nécessité d’une expertise contradictoire) ; Théophile Kouamouo (Le document d’Ocampo qui enfonce son ami Ouattara) , Philippe Brou (La manipulation de la Cpi mise à nu) ; Coulibaly Zié Oumar (Manipulation d’une campagne sanitaire contre Gbagbo) , et, enfin, Germain Séhoué (Charges contre Gbagbo - Un scandale de légèreté et de malhonnêteté).  Dans la Quatrième Partie intitulée « La Cpi : quelle crédibilité ? », les contributeurs s’interrogent sur la crédibilité de la Cpi. Maître Josette Kadji (Faut-il mettre en doute l’impartialité de la Cour pénale internationale ?) ; Dr. Kouakou Edmond (Cour pénale internationale : suspicion légitime) ; Calixthe Beyala (Le Procès de Laurent Gbagbo ou la chronique d’une mascarade annoncée) ; Arsène Touho (Qui peut sauver Gbagbo ?) ; Julius Blawa Gueye (Cour pénale internationale : Épreuve de vérité) ; Mathias Gboziagnon (La Cpi : Tribunal pour Africains seulement ?) et Alain Cappeau (La justice internationale doit être disqualifiée ) .  Dans la Cinquième partie, intitulée Interpellations de la Cpi, les auteurs interpellent cette institution internationale. Le Collectif de Juristes pour la Vérité en Côte d’Ivoire (Lettre ouverte à Ocampo) ; Alain Cappeau (Lettre ouverte à Madame la juge Présidente de la Cpi) ; Dr. Claude Koudou (Motion à la Cpi). 
Dans la Sixième et dernière Partie, Justice et liberté pour le Président Laurent Gbagbo, les auteurs expriment une conviction forte selon laquelle, Justice et liberté ne peuvent que s’imposer pour le Président Laurent Gbagbo, et ce, au nom principalement de la vérité. Les articles de Dr. Ahoua Don Mello (Les ponts d’une réconciliation durable), Alain Cappeau (Le spectre de l’erreur judiciaire dans l’affaire le Procureur vs Gbagbo. Alea jacta es), Damana Adia Pickass (La libération de Laurent Gbagbo, 90% du trajet de la réconciliation) et Pr. Koudou Kessié Raymond (Pourquoi le Président Gbagbo doit être libéré) bouclent le tout, avec une note d’espoir : les Magistrats de la Cpi en charge de l’affaire sauront tourner le dos à toute la machine infernale contre le Président Laurent Gbagbo et redorer le blason écorné de cette institution judiciaire internationale. 

(Source : les auteurs)

Côte d’Ivoire : l’ONU reconduit le régime de sanctions sur les armes et les diamants jusqu’au 30 avril 2014 avril 30 2013

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies a reconduit, pour une période de 12 mois, son régime de sanctions à l’égard de la Côte d’Ivoire, concernant les armes et les diamants, ainsi que le mandat du Groupe d’experts créé en 2004 pour évaluer la situation dans le pays.

Selon une note d’information de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), transmise lundi au bureau de APA, ‘’en adoptant, à l’unanimité de ses 15 membres la résolution 2101 (2013), le Conseil de sécurité proroge jusqu’au 30 avril 2014 les mesures imposant à tous les États d’empêcher la fourniture, la vente ou le transfert, directs ou indirects, d’armes et de matériel connexe à la Côte d’Ivoire, à partir de leur territoire ou par leurs ressortissants, ou au moyen de navires ou d’aéronefs battant leur pavillon, que ces armes et ce matériel aient ou non leur origine sur leur territoire’’.

Constatant que les mesures imposées par les résolutions précédentes continuent de contribuer à la stabilité en Côte d’Ivoire, le Conseil a également reconduit pour un an les sanctions concernant les opérations financières et les voyages, ainsi que l’importation de diamants bruts en provenance de Côte d’Ivoire.

En outre, en prorogeant jusqu’au 30 avril 2014 le mandat du Groupe d’experts, il a prié le Secrétaire général de prendre les mesures nécessaires pour soutenir le Groupe dans son action.

Cette résolution intervient dans un contexte marqué par des progrès considérables accomplis par le Gouvernement, a souligné le Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies, M. Youssoufou Bamba cité par la même source. 

Il a insisté sur les progrès réalisés aux plans de la stabilisation de la situation sécuritaire, du dialogue politique et de la réconciliation nationale, ainsi que de la reprise économique.

‘’La récente mission d’évaluation technique qui s’est rendue en Côte d’Ivoire a confirmé cet état de fait, comme cela est mentionné dans la résolution que vient d’adopter le Conseil’’, a-t-il assuré.

Le représentant a toutefois reconnu que des défis importants demeurent, qui exigent la poursuite des efforts en cours. 

Il a réaffirmé la totale disponibilité de son gouvernement à coopérer pleinement avec les Nations Unies, y compris avec le Groupe d’experts du Comité des sanctions, pour la mise en œuvre des mesures contenues dans la résolution adoptée le jeudi dernier et les résolutions antérieures pertinentes.

Le diplomate ivoirien a émis l’espoir que la contribution de ces mesures au renforcement de la stabilité de la Côte d’Ivoire permettra d’entrevoir, dans un proche avenir, une autre modification, voire la levée partielle ou totale du régime de sanctions concernant la Côte d’Ivoire.

Le vote de cette résolution intervient aux lendemains de la publication d’un rapport de 300 pages par les Nations Unies qui accusent les Forces pro-Ouattara de s’êtres armées au Burkina Faso pour combattre l’ancien Chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo.

Les experts des Nations Unies chargés de vérifier l’embargo sur les armes et les diamants en Côte d’Ivoire, dénoncent également le ‘’pillage’’ des ressources nationales par certains ex-Chefs de guerre, aujourd’hui cadres dans l’armée ivoirienne.

Le rapport de l’ONU révèle également que des groupes radicaux pro-Gbagbo en exil, sont déterminés à renverser par les armes l’actuel président Alassane Ouattara. 

Il s’agit notamment du colonel Alphonse Gouanou, Damana Pickas l’un des représentants du camp Gbagbo au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) au moment de la présidentielle d’octobre et de novembre 2010 et Amara Touré le dernier ministre du commerce de Laurent Gbagbo ainsi que le Commandant Jean Noeël Abehi arrêté au Ghana et extradé à Abidjan.

LS/APA

CI : Scandale dans un bar : Maty Dollar et Shola enlèvent leurs caleçons avril 30 2013

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Après l’affaire “Maty dans un film porno”, la revoila de nouveau dans un autre “scandale”. De retour à Abidjan, la jet setteuse ivoirienne Maty Dollar à encore fait parler d’elle. En effet, la chanteuse vient de sortir son nouveau concept appelé « Enlever caleçon » dans lequel on la voit exécuter des mouvements qui chocs.

Interview avec l’artiste.

Maty Dollar se justifie: “Moi, porno?”

Tu te fais appeler la ‘’Ciborg américaine” ?

- Yes, (Elle sourit) appelez-moi ainsi désormais. Parce que Maty, est une championne qui fatigue et fait peur aux autres. Ce n’est pas ma faute. Là, je suis de retour au pays pour encore casser la baraque.

• Tu es fréquente à Abidjan ces derniers temps, tu comptes t’y installer ?

- Non pas du tout. J’ai toute ma vie aux Etats-Unis, mon fils Sidjé qui a aujourd’hui 15 ans, mon foyer, mes business. Quand je suis à Abidjan c’est pour ma carrière et aussi les parents.

• Tu reviens d’une tournée ?

Yes, Après les Etats-Unis, j’ai entamé une tournée. J’ai joué en Turquie, Suisse, France. Je suis au pays depuis deux semaines.

• Et tu es rentrée aussitôt en studio pour enregistrer un nouveau disque, tu y mènes un nouveau combat ?

- C’est le combat pour la femme. Les hommes sont devenus violents. J’ai décidé de prendre position pour mes soeurs. Trop c’est trop, il faut que ça cesse.

• Pourquoi du coup un tel engagement, tu en es une victime ?

- Non, pas moi, mais des copines très proches, qui sont beaucoup maltraitées dans leurs foyers. Elles n’en veulent plus. Parce qu’elles ne sont pas des maso. Que les hommes fassent gaffe (sur un ton menaçant).

• D’aucuns aussitôt, ont réagi pour dire que tu ferais mieux de soigner ton image au lieu de jouer les «donneuses de leçons» ?

- (Elle ne décolère pas) Soigner mon image, ce n’est pas le problème de quelqu’un. Je suis une américaine dans la tête. Chez moi, je le répète, c’est l’esprit américain. Si ma façon de faire choque des gens, c’est qu’ils n’ont pas compris. Quand je dis aux hommes stop, arrêtez de battre les femmes, je les interpelle à un changement de comportement. Pour ça, on va me demander de me mettre en voile ?

• Ok, tu avais lancé le concept ‘’Bazouka’’. Après un tapage, on a rien vu par la suite. Tu sembles délaisser ta carrière ?

- Je l’ai toujours dit, la musique, ce n’est pas pour moi une priorité. C’est pour mon plaisir et aussi celui de mes fans. Je suis plus une femme d’affaires. J’avoue qu’après John Chahin, je n’ai pas eu de manager pour me coacher véritablement. Aujourd’hui je viens de confier ma carrière à un nouveau staff.

• Tu parles beaucoup de tes affaires, ça marche bien pour toi, apparemment…

- Par la grâce de Dieu. Je suis dans l’immobilier depuis deux ans aux Etats-Unis. En association avec mon frère et mon oncle, nous avons crée l’entreprise “Ladji Home”. J’ai aussi des salons de coiffure, je vends des mèches. La chanteuse Odysée bossait chez moi.

• Une image de toi, jugée «obscène», publiée à la ‘’Une’’ d’un magazine de la place, a scandalisé plus d’un. On dit que tu fais de la pornographie?

- (Elle sourit), la pornographie ? On ne m’a pas vue nue. J’ai tout entendu ici. Un moment, on disait que je faisais du streap-tease. Les africains ont fini avec ça (rire). Je suis une Américaine, rien ne peut me choquer. Et puis, je n’ai pas besoin de ça moi, pour vivre.

• Explique-nous, d’où sortent alors ces images ?

- Ce sont des amis de la diaspora qui m’ont contactée en Suisse pour réaliser le scénario d’un film dans une boîte de nuit de Genève. C’est un scénario et rien d’autre. Ça c’est passé au Black and White (le nom de la boîte). Dans la mise en scène, il y avait d’autres photos où j’étais en train de tirer le mec qui se tenait devant moi par la cravate. Je vais vous dire, c’est moi-même qui ai posté ces photos sur ma page Facebook. Sur mon mur, il y avait une dizaine de photos qui n’avaient rien d’osé, comme c’était trop simple, on n’a pas voulu les utiliser.

• Ce n’est pas nouveau. Apparemment tu aimes bien poster des photos indécentes sur ton mur, tu ne crains pas les conséquences ?

- Ecoutez, moi je vis pleinement ma vie. Je suis une américaine, je n’ai pas froid aux yeux. Je ne vois pas le scandale que ça peut faire. Chez nous en Afrique, on aime beaucoup dramatiser les choses, même les plus simples. les gens ont pris ça pour faire affairage (rire).

• Des fans en sont choqués, on trouve que tu en fais un peu trop, souvent ?

- Je leur demande pardon si ça a dû les choquer. Mais qu’ils sachent que je reste leur sœur qu’ils ont toujours connue. J’ai dit ici à Abidjan qu’aucun ivoirien n’a réussi à enlever mon caleçon. Pas un gourou encore moins un footballeur. L’argent ne m’effraie pas. Je fais beaucoup attention à ma vie sexuelle.

• Tu bluffes ?

- Sans blague, c’est la vérité. Je fais souvent des folies. Je ne suis pas normale par moment. J’ai 15 tatouages sur mon corps. Mais quand j’avance des choses comme ça, vous devez me croire.

• Tu vas même jusqu’à mettre des millions en jeu pour le premier mec qui voudrait te contredire ?

- Je ne plaisante pas. S’il y a un ivoirien qui avance qu’il a enlevé mon caleçon ici, qu’il se présente à votre rédaction, je vais lui remettre 10 millions. Je vous assure.

• On a aussi parlé de palabres entre toi et Claire Bahi, qu’est-ce qu’il en est ?

- Oh rien du tout. Claire Bahi ne m’a jamais insultée, je ne l’ai pas attaqué non plus. C’est ma petite sœur, on a voulu nous opposer. Cette une femme qui me respecte beaucoup. On s’est comprise. On s’est vue au début du mois à Paris, on avait même envisagé prendre le même vol pour Abidjan.

• La conceptrice du Bobaradéni et la promotrice du Bobaraba, songent-elles à l’avenir faire quelque chose en commun?

- Claire Bahi et moi, on en a parlé. On va bientôt faire un featuring ensemble, pour le plaisir de nos fans.

• A quand un concert de Maty Dollar avec ses nouvelles danseuses ?

- Vous les connaissez, mes filles ? Attendez, vous allez mieux les découvrir. Pour le concert, j’y pense.

Par Rumeursdabidjan.net

Naufrage à la Réunion : deux portés disparus avril 30 2013

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Le navire Rozina qui reliait à son habitude l’île de Sainte-Marie à Madagascar a sombré ce lundi matin. Les intempéries des derniers jours dans la zone avoisinant l’île avaient suspendu le trafic maritime. Les naufragés de la Rozina suivis de près par un autre navire ont rapidement été secourus. Pour l’heure, deux passagers sont toujours portés disparus.

Maroc : la Princesse Lalla Meryem lance la campagne nationale de vaccination avril 30 2013

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La Princesse Lalla Meryem, présidente de l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), a lancé samedi 27 avril la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole au Centre de santé urbain Hay Mohammadi à Marrakech. L’évènement débute en parallèle avec la célébration de la semaine internationale d’immunisation recommandée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Cette campagne nationale de vaccination cible de jeunes individus allant de 9 mois à 19 ans. Près de 11 213 000 personnes sont attendues pour être vacciner, quel que soit leur statut vaccinal antérieur précise Lematin. L’objectif est de réduire la morbidité et la mortalité imputables à la rougeole et à la rubéole dans le pays.

Tunisie : Un journaliste Slim Bagga agressé avril 30 2013

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Le journaliste Slim Bagga, propriétaire du journalL’audace, a été violemment agressé ce dimanche dans sa maison, dans la banlieue nord de la Marsa, rapporteTunisienumerique.com. L’agression a été suivie d’une tentative de viol. Selon les versions de Slim Bagga, deux hommes cagoulés ont fait irruption chez lui à l’aube aux environs de quatre heures du matin et l’ont molesté, tabassé puis ont tenté d’abuser de lui. Les malfrats ont saisi son passeport, sa carte grise, son téléphone portable et ont dérobé la somme de 3 000 dinars (environ 1425 euros).

Cote d’Ivoire: Le transfert de Simone Gbagbo à la CPI toujours « en réflexion » avril 30 2013

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Le ministre ivoirien de la Justice, des droits de l’homme et des libertés publiques, Mamadou Gnénéma Coulibaly, affirme aujourd’hui que son gouvernement est toujours en cours de réflexion quant à la demande de la CPI, qui réclame le transfert de Simone Gbagbo à La Haye.

« Nous sommes en train de réfléchir sur la réponse à donner à la CPI », explique M. Coulibaly au cours d’une conférence de presse, précisant que les enjeux de ce transfert sont « importants ». « Pour le cas de Simone Gbagbo, la réflexion n’est pas encore terminée. Il y a plusieurs objets dans la balance », poursuit-il. Simone Gbagbo, qui a reçu un mandat d’arrêt en novembre 2012, est soupçonnée de crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale entre décembre 2010 et avril 2011.

Elle est actuellement toujours détenue à Odienné dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire.

(Source : APA)

Côte d’Ivoire : des barons militaires de la contrebande dénoncés avril 30 2013

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Des experts de l’ONU ont dénoncé ce dimanche, dans un rapport de 300 pages, les nombreux trafics auxquels se livrent des ex-combattants des Forces Nouvelles en Côte d’Ivoire. Le rapport révèle également que des pro-Gbagbo s’activent en coulisse pour renverser, par les armes, le régime d’Alassane Ouattara.

 

Le rapport qui dérange. Un rapport publié par des experts des Nations-Unies sème le trouble au sein de la classe politique ivoirienne. Il accuse ouvertement des combattants des ex-Forces Nouvelles de se livrer à des trafics. Martin Kouakou Fofié, Issiaka Ouattara, Hervé Touré, Zakaria Koné et Cherif Ousmane, des ex chefs de guerre impliqués dans des trafics de diamant, de cacao, de noix de cajou, de bois, de coton, d’or et autres ressources. Un trafic juteux qui leur apporte des millions de dollars.

Selon le rapport, la contrebande dans le secteur du cacao concerne 153 000 tonnes, sur un total de 1,47 millions de tonnes, en direction des pays voisins via le Ghana voisin . En ce qui concerne la noix de cajou, le rapport révèle que 450 000 tonnes sont issus de la contrebande. Le secteur du cacao a enregistré une perte de 400 millions de dolars (soit 305 millions d’euros), tandis que celui de la noix de cajou 130 millions de dollars (soit 99 millions d’euros).

Une contrebande savamment organisée par les anciens combattants des ex Forces Nouvelles, qui depuis leur ralliement au camp d’Alassane Ouattara à la fin de la crise post-électorale, ont su former un « réseau militaro-économique » d’une puissance redoutable.

Deux ans après le conflit civil de 2010, les vieux démons persistent toujours. Ce rapport ne risque-t-il pas de jeter le pavé dans la mare ? Quelle sera la réaction des autorités ivoirienne face à une telle situation qui gangrène l’économie de ce pays ? En voulant mettre un terme à ce trafic juteux auquel se livrent ces ex-chefs de guerre, le gouvernement d’Alassane Ouattara ne risque-t-il pas de jouer gros ? Lydie Boka, analyste multicritère et spécialiste de l’Afrique de l’Ouest, fait une analyse de la situation.

Le régime ferme les yeux pour ne pas se heurter à ces gens-là

Interrogée par Afrik.com sur l’impact de ces accusations qui visent les anciens chefs de guerre ivoiriens, elle note que ce n’est en rien un fait nouveau : « ce n’est pas nouveau en Côte d’Ivoire. Il y a deux ou trois ans, des accusations pareilles ont apparu dans la sphère politique ivoirienne. Mais ce qu’il y a de nouveau dans cette affaire cette fois-ci, c’est le fait que les accusations continuent alors que la crise ivoirienne est finie. C’est cela qui est surprenant. Et cela montre les limites du régime actuel qui est obligé de fermer les yeux pour ne pas se heurter à ces gens-là. Le régime est conscient que la sécurité du pays passe par ces gens-là et qu’il ne peut pas les sanctionner. Le régime a les mains liées ».

Concernant la réaction éventuelle des autorités ivoiriennes, Lydie Boka se veut moins prolixe : « le régime doit s’expliquer vis-à-vis de ses partenaires étrangers. Il doit viser les vrais responsables. Il est obligé de prendre des mesures. C’est vrai qu’après avoir traversé une grave crise, les régimes sont souvent obligés de faire des compromis avec des gens de cet acabit pour assurer la sécurité du leur pays. Mais cette-fois ci, le gouvernement ivoirien en place doit réagir ».

afrikcom

Mali: Un sixième soldat français tué au Mali avril 30 2013

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Soldats français dans la vallée de Terz, dans le nord du Mali, le 21 mars 2013.

Un soldat français a été tué, ce lundi 29 avril en début d’après-midi, dans le nord-est du Mali. Le véhicule léger dans lequel il se trouvait a sauté sur un engin explosif entre Tin Zaouaten, situé en Algérie, et Boughessa, au Mali, à l’extrémité nord de l’Adrar des Ifoghas. Deux autres soldats ont été blessés « sérieusement » dans l’explosion, mais, précise le ministère français de la Défense, « leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés ». Les deux soldats blessés ont été évacués à Tessalit.

Sixième français tué depuis le début de l’opération Serval

Le caporal-chef Stéphane Duval, âgé de 32 ans, est le sixième soldat français tué au Mali depuis le début de l’opération Serval, le 11 janvier dernier. Il a été tué alors qu’il était engagé avec son régiment, le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne, dans une opération de « sécurisation », avec pour objectif de « rechercher et de détruire les groupes terroristes ».

Dans un communiqué de l’Elysée annonçant la nouvelle, ce lundi dans la soirée, le président français a dit sa « grande tristesse » d’apprendre la mort du soldat. François Hollande salue par ailleurs « la détermination et le courage des forces françaises engagées au Mali aux côtés des forces maliennes et africaines », et réaffirme « sa totale confiance pour mener à bien l’ultime phase de leur mission. »

Le retrait progressif a démarré

Si le Parlement français a vote en faveur d’une continuation de l’opération Serval au Mali, le 22 avril, la France n’en a pas moins annoncé la réduction progressive de son engagement sur le territoire malien.

De 4 000, le contingent français doit passer à un millier d’hommes,  qui formeront un « groupe du désert », qui interviendra en parallèle aux forces de la Minusma, la force de maintien de la paix crée par les Nations unies, qui doit se déployer à partir de juillet prochain.

rfi

Madagascar: 49 candidats à la candidature pour la présidentielle avril 30 2013

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A Madagascar, la clôture du dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle du 24 juillet prochain a eu lieu dimanche soir 28 avril. 49 personnes ont déposé leur dossier devant la Cour électorale spéciale pour espérer briguer la magistrature suprême. Un record pour la Grande île.

Edgard Razafindravahy tenait à être le dernier à déposer son dossier. Le maire de transition de la capitale, candidat du parti d’Andry Rajoelina va avoir fort à faire.

Trois autres candidats sont en effet directement issus du camp du président : Hajo Andrianarivelo, numéro 2 du gouvernement, Jean Lahiniriko et Camille Vital, ancien Premier ministre de la transition. Son prédécesseur à ce poste, Roindefo Monja est lui aussi candidat.

Parmi les politiques connus, et souvent donnés favoris, figurent encore Roland Ratsiraka, le neveu de l’ancien président, et Pierrot Rajaonarivelo, ministre des Affaires étrangères.

A leurs côtés, des prétendants ont surpris : il y a un maitre du kung-fu, ou un représentant du parti Obama, une formation jusqu’alors inconnue.

Mais ce sont toujours les candidatures de Lalao Ravalomanana, la femme de l’ex-chef d’Etat, et de Didier Ratsiraka, déjà président deux fois, qui interrogent.

Aucun d’eux ne réside depuis six mois à Madagascar, ce qu’exige le code électoral. On saura vendredi prochain, après examen des dossiers, s’ils sont autorisés à se présenter.

rfi


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