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Cote d’Ivoire: Ces étranges attaques à la veille des audiences de Gbagbo octobre 31 2013

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reb111.jpgEt revoilà de subites attaques d’hommes en armes dans des localités très favorables au président Laurent Gbagbo ; au moment où des audiences pour statuer sur sa mise en liberté étaient programmées à la Cpi. Le chien ne changeant jamais sa manière de s’asseoir, le régime Ouattara n’a donc pas variablement changé dans son approche pour «couler» Gbagbo, lequel se rapproche inéluctablement vers une mise en liberté provisoire au moins. Alors qu’une audience aussi importante que celle qui se tenait hier mardi 29 octobre à la Haye, l’on annoncait une attaque des positions des Frci dans la localité d’Agboville, dans la nuit du samedi à dimanche dernier.

Pour les observateurs avertis de la scène politique ivoirienne depuis que le président Gbagbo est à la Haye,c’est presqu’au même scenario qu’on est habitué. A chaque fois qu’une audience de quelque nature concernant Laurent Gbagbo est programme du calendrier des audiences à la Haye, d’étranges attaques sont perpétrées en Côte d’Ivoire. Et curieusement toujours dans les localités acquises à la cause de l’ex président ivoirien. Comme si l’on voulait faire croire à une tentative de déstabilisation du régime incompétent de Ouattara par des partisans de Laurent Gbagbo. Sont-il si nigauds ou masos, ces «partisans » de Gbagbo, pour mener des actions subversives à chaque fois qu’une audience de Gbagbo est annoncée à la Cpi ? Le même mode opératoire honteux

A la réalité, tout le monde sait que ce sont des attaques planifiées et suscitées par les spin doctors du régime Ouattara. Afin de présenter Laurent Gbagbo comme un danger pour la stabilité du pays. Ou à tout le moins de faire croire que la mise en liberté du président Laurent Gbagbo peut être cause de violences dans le pays. C’est peine perdue, parce que la Cpi a eu le temps de percevoir les supercheries du régime Ouattara qui ne pouvant pas fournir les preuves des accusations contre l’ex président, veut le faire passer comme une source d’une déstabilisation des institutions en Côte d’Ivoire. Quelques jours avant la pseudo-attaque du weekend dernier, c’étaient armes et munitions qui étaient découverts curieusement à Sikensi, quand des officines du régime qualifiaient la guéguerre entre camps rivaux au sein du Camp BAE de Yopougon, de diversion pour laisser place à des infiltrations. Pour des opérations de «grande envergure », visant à déstabiliser le régime. On continue de présenter l’ouest comme une zone où se trament des actions subversives. L

Les Ivoiriens et observateurs étrangers ne sont plus dupes. Et savent pertinemment que tous ces bruits de bottes et pseudo-attaques sont planifiés et suscités par le régime Ouattara pour influencer les décisions à la Haye. Laurent Gbagbo n’a jamais été un artisan de la prise du pouvoir par les armes et n’a jamais encouragé ce choix. Dans ce pays, on sait tous quels sont ceux qui ne juraient que par les armes et la violence pour prendre le pouvoir. Il est temps qu’ils se départissent de ces artifices liés au pouvoir de la dictature pour emprunter les sentiers de la démocratie et du débat d’idées. La Côte d’Ivoire en a grandement besoin.

Frank Toti

Niger: Libération des otages français - les coulisses de l’opération octobre 31 2013

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 Rfi

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A peine accomplie, la libération des quatre otages français du Sahel laisse la place à de multiples questions.

Quelles sont les personnes qui sont intervenues pour obtenir que leurs geôliers les relâchent, où ont-ils été libérés, comment s’est déroulée l’opération et une rançon a-t-elle été versée ? Autant d’interrogations auxquelles on commence à apporter quelques réponses pour tenter d’y voir un peu plus clair.On l’a entendu sur l’antenne de RFI, le grand-père de l’ex-otage Pierre Legrand regrettait que la captivité de son petit-fils et de ses compagnons ait été si longue.Pour l’expliquer, il mettait en cause une lutte entre les services français.

Dans son édition datée de jeudi et qui paraît aujourd’hui 30 octobre, le quotidien Le Monde confirme ces soupçons.Absence de résultatsEn décembre 2012, « l’Elysée ordonne à la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) de débrancher un négociateur français qui tient alors encore le haut du pavé après avoir fait libérer en février 2011, les trois premiers otages d’Arlit.Jean-Marc Gadoullet, ex-DGSE reconverti dans la sécurité au Niger et au Mali, met en avant ses contacts avec le groupe de ravisseurs dirigé par l’émir Abou Zeid.Mais l’absence de résultats et le déficit croissant de confiance signent sa mise hors jeu », explique le journal. Il bénéficiera cependant d’une courte prolongation jusqu’au 10 janvier 2013, alors que l’opération militaire française Serval est lancée contre les jihadistes du Mali, ce qui bloque tout.A propos du versement d’une rançon, alors que Paris maintient n’avoir rien payé aux preneurs d’otages, Le Monde décrit « une opération de récupération de huit jours, une rançon et des mois de négociations » qui auront été nécessaires pour aboutir au résultat que l’on sait. Est ensuite décrite par le menu, l’opération menée à l’extrême nord-ouest du Mali, près des frontières mauritanienne et algérienne.

Dix-huit hommes, des Français et des Touaregs répartis en plusieurs voitures, sans aucun moyen de communication pour ne pas être repérés, et porteurs d’une somme de 20 millions d’euros remis par des hommes de la DGSE la veille de leur départ de Kidal, foncent vers le point de rencontre fixé. Partis le 21 octobre, ils reviennent avec ceux qui sont désormais d’anciens otages, le 29 octobre.« Il faut payer »Du côté des négociations, rien n’a pu être repris avant le mois de mai alors que l’opération Serval se poursuit au Mali.

Le contexte a changé tout comme la direction de la DGSE et c’est maintenant le ministère de la Défense qui reprend la main et choisit un plan d’action proposé par la société de sécurité Amarante.Son président Pierre-Antoine Lorenzi forme une « équipe » avec Mohamed Akotey, proche du président Issoufou et neveu d’un ex-chef rebelle touareg.Il a le contact avec Abou Zeid le chef d’Aqmi et, après la mort de ce dernier, il le conservera avec ses lieutenants. C’est Mohamed Akotey qui dirige le convoi qui récupérera les quatre otages.Les tiraillements entre les services français ne cesseront qu’à partir du moment où le président nigérien Mohamadou Issoufou, sûr de l’avancée des discussions, s’adresse à son homologue français pour lui donner les points de l’accord.

Le Monde résume ainsi leur échange : « On peut les sortir, mais il faut payer ».« François Hollande donne son accord, poursuit le quotidien, contredisant ses déclarations devant les familles des otages d’Arlit en janvier auxquelles il assurait que la France ne paierait plus ».Selon les informations dont dispose Le Monde, l’argent versé pour la libération des otages « a été prélevé sur les fonds secrets alloués aux services de renseignement ».

Niger: Libération d’otages français, trois ans de calvaire pour les otages octobre 31 2013

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Après trois ans d’attente, les otages d’Arlit dans le nord du Niger enfin libérés, ce mardi 29 octobre 2013. Une annonce du président français, François Hollande.

Ces employés d’Areva et de Satom avaient été enlevés par un groupe d’Aqmi. Ils ont été accueillis à Niamey, par le président nigérien Mahamadou Issoufou, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian. L’arrivée est prévue ce mercredi en France, en fin de matinée.A l’annonce de cet heureux dénouement, beaucoup de joie, de rires mais de l’incrédulité également, comme à Velaux, à côté de Marseille dans le sud de la France, où habite la famille de Marc Féret, l’un de ces otages : « On va vite tourner la page, on va vite fermer le livre pour commencer une nouvelle vie. Ce que l’on ressent, c’est un peu de plaisir, un peu de bonheur, un peu d’insouciance aussi, tout ce qui nous manquait depuis un moment déjà. Je vais vite retrouver mon petit frère, et surtout faire des projets maintenant », raconte dans un flot de paroles la sœur de Marc Féret, Christine Caupahé.

Une libération qui met fin à trois ans d’attente et d’inquiétude, où les nouvelles de leurs proches étaient rares : « On retrouve la joie de vivre, enfin, parce qu’on était vraiment plombé, et là ça y est, c’est vraiment du bonheur, c’est l’apothéose. C’est du bonheur pour nous mais je pense qu’il faut continuer le combat parce qu’il y en a d’autres à faire sortir, et il faut que les familles gardent l’espoir. On se dit au départ qu’on ne va pas tenir, mais malheureusement on n’a pas le choix. Il y a des moments de baisse de moral, et des moments où l’espoir reprend un petit peu. Et puis on se dit que le principal c’est que les otages sont capables de tenir le coup là-bas, et que donc nous, ici en France, on doit pouvoir le faire aussi », poursuit Christine Caupahé.

Premier contact téléphoniquePour d’autres familles, c’est les mots qui manquent. Difficile quand l’émotion vous envahit surtout quand pour la première fois depuis des années, les familles entendent au téléphone la voix de leurs proches comme l’explique René Robert, le grand-père de Pierre Legrand : « Personnellement, je n’ai pas eu de contact. Mais je sais que sa fiancée a pu lui parler. Les mots étaient très simples et je crois que Marion a été même surprise de réentendre Pierre lui donner rendez-vous demain, comme si il était parti il y a peu de temps. Bien sûr tout ça se passe de façon assez surréaliste et donc il va falloir que les uns et les autres retombent les pieds sur terre. Mais bon… je pense que ça va bien se passer ».Avec toute cette euphorie, la nuit a été courte, peut-être la dernière nuit blanche d’une longue série pour René Robert : « Les nuits, depuis trois ans sont très courtes. Celle-ci l’a été aussi. Cela a été aussi difficile de s’endormir, mais cette fois sans l’angoisse qui généralement me réveillait à 3 heures du matin, qui était l’heure de l’enlèvement. Donc cette nuit, courte mais tout de même pleine de joie ».La joie aussi pour Françoise Larribe, l’épouse de l’un des ex-otages, mais surtout ancienne otage. Elle avait été enlevée en même temps que son mari avant d’être libérée quelques mois plus tard. Elle est arrivée hier soir à Paris prête pour accueillir Claude Larribe : « Je pense, en premier, à eux quatre, ils vont enfin retrouver le sol français, et retrouver les gens qui les attendent depuis si longtemps.

Qu’est ce que c’est que quelques heures quand on pense à ces trois ans qui se sont écoulés. Et là tout de suite, je me laisse complètement porter, je suis avec mes filles et toutes les trois avec mes gendres, on se laisse porter par tout ça. Ca a été très mouvementé et à la fois extrêmement heureux. On est aussi très émues et on a beaucoup de reconnaissance pour les acteurs de cette libération notamment nos amis nigériens et le président Mahamadou Issoufou qui a joué un rôle capital et puis aussi le gouvernement français et les négociateurs ».

Une libération comme une délivrance pour René Robert : « C’est un grand bonheur ! C’est, je pense, une libération pour toute la famille, pour mon épouse, pour la maman que j’ai eue hier soir bien sûr, au téléphone aussi. Tous les uns et les autres sont partis. Moi, je reste là à la maison, parce que je sais que Pierre connaît le chemin de notre maison. Il y est venu souvent. Oui, c’est une grande joie qui nous amène à rester aussi calmes et stables, parce qu’il va falloir gérer maintenant le retour et ne pas se laisser prendre la tête. Voilà… On va, tout simplement, reprendre une vie normale et il est bien temps ».

Rfi

RDC: Selon la Monusco, le M23 est militairement fini octobre 31 2013

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Après Kibumba, Kiwanja et Rutshuru-centre, l’armée congolaise continue sa progression dans l’est de la République démocratique du Congo.

00230401_733d2ab2f2a2fc56e4261940d6219c00_arc614×376_w290_us12.jpegLundi 28 octobre, les FARDC appuyés par la force de l’ONU, la Monusco, ont repris le camp militaire de Rumangabo.Une situation qui a amené le chef de la Monusco, Martin Kobler, à déclarer en visioconférence depuis Goma et devant le conseil de sécurité de l’Onu réuni en urgence à New York, que la rébellion du M23 est «quasiment finie en tant que force militaire». Pour le diplomate, le M23 doit donc à présent désarmer et revenir à la table des négociations.«L’accueil est triomphal ! Juchés sur des blindés les soldats congolais et Casques bleus défilent à Kiwanja» : écoutez le reportage de notre envoyée spécialeLe M23 est maintenant «quasiment militairement fini». C’est la conclusion du chef de la mission l’ONU en RDC. Martin Kobler affirme que presque toutes les positions du M23 ont été abandonnées et reprises par l’armée congolaise.

Les forces de l’ONU -dit-il- ne sont intervenues que pour protéger la ville de Kiwanga. Le Conseil de sécurité a pris acte de ce développement qui marque peut-être un tournant dans la guerre des Kivus.Les diplomates veulent maintenant pousser Kinshasa et les rebelles du M23 à retourner à Kampala pour négocier un accord. «Les gens veulent la paix, les gens veulent que la guerre finisse et c’est aussi maintenant je crois l’intérêt de tout le monde : communauté internationale et pays de la région, de mettre fin à ce groupe rebelle, a déclaré Martin Kobler au micro de RFI. C’est aussi notre tâche, notre mandat des Nations unies, de désarmer, d’aider, d’assister, de soutenir aussi le M23 s’il veut désarmer… de trouver avec eux une solution politique… Nous étions très préoccupés par la situation militaire : il faut rentrer à la table des négociations.»Russell Feingold: «Un effort militaire plus poussé en RDC risque de mettre en péril les pourparlers de Kampala»L’ambassadeur rwandais de son côté ne partageait pas cet optimisme sur une reprise des négociations. Eugène-Richard Gasana a de nouveau protesté contre des tirs sur le territoire rwandais. Il dénonce également ce qu’il qualifie de «collusion» entre l’armée congolaise et le mouvement des FDLR. Le chef de la Monusco a répondu que les troupes de l’ONU sont déterminées à neutraliser tous les groupes armés, y compris les FDLR.
Rfi

RDC : Jacob Zuma au M23 ” trop c’est trop “ octobre 31 2013

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 Agences

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Devant la représentation nationale congolaise, le président sud-africain a mis en garde les groupes armés et leur soutien, avant de réitérer l’engagement de son pays à accompagner la RDC en vue du rétablissement de la paix dans sa partie orientale.« Trop c’est trop. C’est maintenant le temps de la paix », a martelé le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, au sujet de la guerre qui sévit dans l’Est de la RDC.

Le président sud-africain, accompagné de son homologue congolais, Joseph Kabila, s’est adressé, à l’occasion de sa visite d’Etat en RDC, aux députés nationaux et sénateurs réunis, hier mardi 29 octobre, dans la salle des Congrès du Palais du peuple en une séance académique.Pour Jacob Zuma, le développement du pays est lié à la mise en place des conditions de paix et de stabilité. D’où, la nécessité d’œuvrer pour la fin de la guerre qui oppose depuis plusieurs mois les Forces armées de la République démocratique du Congo et les groupes armés, notamment le M23 dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et dans l’Ituri (Province Orientale).L’Afrique du Sud reste préoccupée par les conséquences humanitaires dramatiques de la guerre dans l’Est du Congo.

Son président a exprimé sa sympathie à l’endroit des victimes en ces termes : « La souffrance du peuple congolais est aussi notre souffrance. De même sa prospérité ».Exprimant son ras-le-bol face à cette situation, Jacob Zuma a levé le ton pour prévenir tous ceux qui défieraient les initiatives pour la restauration de la paix dans l’Est de la RDC.« La misère ne peut plus continuer et ne sera plus tolérée », a-t-il menacé. Avant de saluer les actions du gouvernement congolais dans la mise en œuvre de ses engagements nationaux et internationaux pour le retour de la paix au pays.L’occasion a été propice pour le président de l’Afrique du Sud de démontrer que son pays, aux côtés de la RDC, joue, depuis plus de dix ans, un rôle considérable dans la consolidation de la paix.

C’est sous l’égide des Sud-Africains qu’ont été signés les accords de Sun City en 2003, mettant fin à un conflit surnommé la Première guerre mondiale africaine.Lors des élections couplées du 28 novembre 2011, les troupes sud-africaines ont transporté plus de 1 800 tonnes de bulletins de vote. Aujourd’hui, Pretoria a près de 1500 hommes au sein de la nouvelle Brigade d’intervention rapide de l’Onu. Le chef de l’Etat sud-africain a promis d’envoyer trois hélicoptères de combat pour soutenir la Brigade d’intervention déployée dans l’Est de la RDC.

Cote d’Ivoire: L’imam El Hadj M. T. Bombonsiba (103 ans) persiste : « Dans le plan de Dieu, Gbagbo arrive !» octobre 30 2013

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El Hadj Mamadou Traoré dit «Bombonssiba», 103 ans, a dirigé la mosquée d’Adzopé pendant plus d’une décennie. Dans un entretien à Notre Voie, le 25 septembre dernier, il avait prédit la libération de Laurent Gbagbo.

koud-12.jpgNotre Voie : Depuis un certain temps, la libération du Président Laurent Gbagbo n’est plus un sujet tabou à la Cour pénale internationale (CPI). Ce qui suscite en ce moment des tractations et autres manœuvres à tous les niveaux. Quel est le regard du religieux et du visionnaire que vous êtes, sur la question ?

El Hadj Mamadou Traoré : Je l’avais déjà prédit le mois dernier et j’insiste aujourd’hui encore : Dieu a déjà décidé que le moment est venu pour lui d’agir en faveur de la libération du Président Gbagbo, en vue de mettre fin à la souffrance du peuple ivoirien. A la CPI comme partout ailleurs, Dieu est maintenant au contrôle. Les signes sont désormais perceptibles. Le dossier concernant le Président Laurent Gbagbo échappe désormais aux humains. Les hommes ont fait leurs jugements et ont montré leurs limites. Dieu a pris le dossier en main.

N. V. : Quels signent le prouvent-ils ?

M. T. : Voyez autour de vous, vous-même. Aujourd’hui, tous les ennemis de la Côte d’Ivoire sont pris de honte. La sérénité ne semble plus habiter nos gouvernants. Ceux qui étaient chargés de condamner systématiquement le Président Gbagbo s’embrouillent désormais sur la question. Il y a plusieurs mois en arrière, la libération du Président Gbagbo n’était même pas à l’ordre du jour tant à la CPI et dans les rangs de tous ceux qui sont trempés dans ce vaste complot international. Si on parle de cette libération sans gène aujourd’hui, c’est que le moment n’est plus loin. C’est d’ailleurs ce qui explique les bruits rassurants qui courent en ce moment sur le sujet et que nous pouvons mettre pour l’instant sur le compte des rumeurs. Dans tous les cas, dans le plan de Dieu, le Président Gbagbo est en route pour venir parler aux Ivoiriens et non Ivoiriens qui habitent ce beau pays. Seulement, il faut que dès maintenant, nos compatriotes disposent leurs cœurs à aller au pardon, à la réconciliation véritable et à la paix.

. N.V : Oui, mais pour la réconciliation, il y a un processus déjà en cours dans le pays…

M.T : C’est vrai. Mais, pour l’ampleur du drame qu’a vécu la Côte d’Ivoire, cette forme de réconciliation ne sied pas à la situation. En plus de cela, ses initiateurs sont mal placés pour s’adresser aux Ivoiriens. Sur la question, Dieu m’a révélé que dans cette histoire, c’est celui qui a été offensé et humilié publiquement qui pourra ramener la paix et la cohésion nationale. En réalité, c’est Gbagbo qui a été offensé et humilié publiquement. C’est ce que Dieu a retenu. Et donc, pour arranger la situation, Dieu a décidé que ce soit lui, Gbagbo, l’homme qui va réussir à réconcilier les cœurs en Côte d’Ivoire et garantir à ce pays, une paix durable et une stabilité politique. Gbagbo réussira cette réconciliation et une chose va étonner : Des musulmans d’ici et d’ailleurs qui avaient soutenu systématiquement les malfaiteurs trouveront la nécessité de se réconcilier avec Dieu. Et pour se repentir, ils choisiront la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro où ils trouveront que Dieu est encore plus vivant et présent que dans les mosquées. Notez-le bien. Cela va se passer ici en Côte d’Ivoire, sous le pouvoir de Laurent Gbagbo. C’est la volonté de Dieu. Elle va se manifester à tout prix. Ce n’est plus qu’une question de temps. Et ce temps n’est plus loin.

N.V : Dans ces conditions, qu’en sera-t-il du pouvoir actuel et de tous ceux qui sont à la base des malheurs que vit la Côte d’Ivoire depuis plus de 10 ans ?

M.T : Retenez-ceci : Chaque acteur, quel qu’il soit, subira le châtiment de Dieu à la dimension de la haine qu’il a voué pour le Président Gbagbo et pour la Côte d’Ivoire. Tous ceux qui ont hébergé ces malfaiteurs à un moment ou à un autre de cette crise, tous les quartiers et sous-quartiers d’Abidjan qui ont servi de base à ces malfaiteurs connaîtront des calamités naturelles de tous genres. Au moment où je vous parle, certains de ces malfaiteurs qui se disent désormais riches, sont en train de faire des démarches en vue de se trouver des terres d’asile le moment venu. D’autres, moins nantis, ont commencé à jouer le jeu, en vue de réintégrer la société ivoirienne comme des hommes saints. Mais Dieu regarde tout cela avec amusement car c’est peine perdue. Dieu les frappera en temps opportun

. N.V. : Vous ne répondez pas à la question concernant l’actuel pourvoir…

M. T. : Oh, vous savez, l’actuel pouvoir est lui-même conscient du sort qui lui est réservé. Car selon ce qui m’a été révélé par Dieu, un grand vent qui marque la fin d’un monde soufflera sur le pays et balaiera tout ce qui est impureté. Un monde nouveau naîtra pour les Ivoiriens avec le Président Gbagbo au pouvoir. Comme toute délivrance, celle que la Côte d’Ivoire vivra dans peu de temps sera difficile mais de courte durée. Et la tranquillité ainsi que la joie reviendront dans le pays pour toujours

. N.V : Comment l’Ivoirien doit-il se préparer psychologiquement à vivre cet autre événement ?

M.T : Le prophète Mahomet a dit dans le Saint Coran que lorsque la fin du monde approchera, le soleil se lèvera à l’Ouest et se couchera à l’Est. C’est ce que nous vivons à présent avec tout ce qui marche aujourd’hui à l’envers. Par ailleurs, tant que la panthère qui te poursuit ne s’est pas encore arrêtée, continue ta course en vue de sauver ta peau. Dans le cas contraire, tu es un homme mort. Chacun doit tirer les leçons du passé et prendre ses précautions. Non pas pour tomber dans le piège de la vengeance systématique, mais pour décourager d’une manière ou d’une autre des âmes perdues qui se lanceront certainement dans leurs derniers actes de violence avant de sombrer. E

Entretien réalisé par Patrice Tapé Publié le mercredi 30 octobre 2013  |  Notre Voie

France: Impopularité record pour François Hollande octobre 30 2013

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La cote de François Hollande plonge de six points au mois d’octobre, avec 26 % de bonnes opinions, ce qui en fait le président le plus impopulaire de toute la Ve République, dans le baromètre BVA. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault subit la même tendance, moins accentuée toutefois, avec une perte de quatre points l’amenant à 25 % de bonnes opinions, un niveau analogue à celui de François Hollande.

hollnade2.jpgS’agissant du chef de l’État, la proportion des personnes interrogées qui disent avoir une mauvaise opinion de lui grimpe de sept points d’un seul coup, pour atteindre 73 %, précise cette étude commandée par Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 1 % ne se prononce pas. “Jamais, en 32 ans de mesures, un président n’était tombé en dessous de 30 % de bonnes opinions” dans une enquête BVA, souligne Gaël Sliman, directeur général adjoint de l’institut. “Sarkozy avait atteint ce niveau, et Hollande tout comme Mitterrand ou Chirac s’en étaient dangereusement approché”, précise le sondeur.

Niveau jamais atteint

Seuls les sympathisants socialistes ont encore, à 75 %, une bonne opinion de François Hollande. Ceux qui ont voté pour lui au second tour “ne sont plus qu’un sur deux à avoir une bonne opinion de lui (51 % contre 47 %), ses alliés écologistes (54 % de mauvaises opinions) et la gauche de la gauche (66 % de mauvaises opinions) (étant) une nette majorité à le rejeter”. À droite, ils sont 97 % à avoir une mauvaise opinion du président, soit “un niveau qu’aucun président n’avait atteint” dans le baromètre BVA.

Quant à Jean-Marc Ayrault, il cumule 73 % de mauvaises opinions (+ 4). 2 % sont sans avis. Le record d’impopularité reste la propriété d’Alain Juppé (20 % de bonnes opinions après les grèves de décembre 1995) dans le baromètre BVA. Seuls 14 % des sondés (- 7) jugent que la politique menée par le tandem de l’exécutif est “efficace”, 84 % pensant le contraire. 25 % seulement trouvent que cette politique est “juste”, 74 % la trouvant injuste.

Valls a toujours la cote

Le ministre de l’Intérieur Manuel, Valls ne subit pas le contrecoup de l’impopularité de MM. Hollande et Ayrault, mais au contraire gagne neuf points au palmarès des personnalités dont les sondés souhaitent qu’elles gagnent en influence. Il reste en tête de ce classement avec 58 % de cote d’influence. À noter, sur cette échelle, la progression de Jean-Louis Borloo, désormais 3e (44 %, + 5) et de Marine Le Pen, qui accède au 10e rang (30 %, + 4). Harlem Désir est 30e et dernier (11 %, - 1), juste derrière Cécile Duflot (14 %, - 2). 70 % des personnes interrogées disent avoir une bonne opinion de Manuel Valls (29 % pensent le contraire, 1 % sont sans opinion). Le ministre recueille 68 % chez les sympathisants de gauche comme chez ceux de droite.

D’autre part, le sujet considéré par les sondés comme le plus important aujourd’hui est l’emploi. 58 % le pensent, treize points de plus qu’en août 2012. Suivent, pour moitié moins des personnes interrogées le pouvoir d’achat (27 %, +3) et “les impôts et taxes” (26 %, +17). Enfin, les partis qui ont la meilleure cote sont l’UDI (44 %) puis le MoDem (42 %). Suivent l’UMP (36 %) et le PS (28 %).

Sondage réalisé par Internet les 24 et 25 octobre auprès d’un échantillon de 1 050 personnes recruté par téléphone et représentatif de la population française âgée de 18 ans au moins. Méthode des quotas. Marge d’erreur de 2,5 points pour un score 20 %, de 2,8 points pour un score de 30 %.

Agences

RCA: Le régime Djotodia face à la multiplication des groupes armées hostiles octobre 30 2013

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Les affrontements du samedi 26 octobre, à Bouar, entre milices paysannes d’ »auto-défense » et forces de sécurité centrafricaines ont fait près de 40 morts, selon un dernier bilan. Après Bossangoa, Bouca et Bangassou, cette dernière attaque traduit-elle la volonté des anti-balakas de chasser du pays les ex-rebelles de la Séléka ? 2013-10-29-23-53-05-193161712.jpegIl est pour l’instant difficile de dire si l’attaque de Bouar, qui a fait près de 40 morts le 26 octobre, entre dans une véritable stratégie de déstabilisation de la Centrafrique, ou non. Mais la multiplication des actes de résistance armée inquiète les autorités comme les représentants de la communauté internationale à Bangui.Samedi 26 octobre aux premières heures de la matinée, une grosse centaine de combattants armés fond sur Bouar, située à 150 km de la frontière camerounaise. Encerclant la ville, ces membres de milices anti-balakas visent, à l’arme lourde et légère, l’aéroport (le deuxième du pays après Bangui) et le camp militaire. Prise de panique, la population se dirige vers l’évêché, le grand séminaire Saint-Laurent et à la roisse Notre-Dame de Fatima. .Les forces de sécurité (ex-séléka) reprennent le contrôle de la situation le lendemain, mais le bilan est lourd. Selon une source sécuritaire, près de 40 combattants sont morts, dont au moins 35 du côté des assaillants. Environ 20 civils ont également été abattus alors qu’ils tentaient de fuir. La Séléka les a vraisemblablement pris pour des anti-balakas.Aujourd’hui, la situation humanitaire dans cette ville de 40 000 âmes est dramatique. Quelque 5 000 déplacés sont toujours à l’évêché et il est très difficile de les loger et de les nourrir.Coordination ?« Il s’agit bien d’une rébellion qui se met en place. Ceux qui sont derrière elle ont revendiqué d’ailleurs les attaques de Bossangoa et Bouca », dans le nord-ouest du pays, a commenté à l’AFP sous couvert d’anonymat une source à la présidence centrafricaine.Une version nuancée par plusieurs sources diplomatiques. « On ne peut pas dire avec certitudes que ces actions sont coordonées », explique l’une d’elles.Entre Bossangoa et Bouar, « on est passé d’une réaction spontanée avec des armes artisanales, à une réaction plus musclée avec des armes de guerre et la présence d’anciens militaires », précise lui le général Babacar Gaye, représentant des Nations unies en RCA.En tout cas, la volonté des anti-balakas de chasser les ex-Séléka du pays fait des émules. Chez les partisans de l’ancien président François Bozizé d’abord. Ces derniers ne sont pas derrière l’attaque de Bouar, une région qui passe pour abriter, depuis le coup d’État, des éléments de la garde présidentielle. Toutefois, selon des sources sécuritaires et diplomatiques, deux proches de Bozizé seraient mêlés à cette provocation. « Il est possible que d’ex-Faca y aient participés », ajoute une source sécuritaire. Renversé fin mars, l’ancien chef d’État n’a pas renoncé à revenir à Bangui, mais manque cruellement de moyens financiers et de soutiens politiques.Paysans centrafricainsUn autre groupe tente de fédérer ces milices d’auto-défense. Il s’agit de l’Association des paysans centrafricains (APC), dirigée par Pascal Koyagbelé. Âgé d’une quarantaine d’année, cet agro-industriel a de bonnes raisons d’en vouloir au nouveau pouvoir. Lors de l’avancée de l’ex-Séléka, l’un de ses employés a été sauvagement assassiné. Lui, qui a presque tout perdu, a rapidement quitté la Centrafrique pour le Cameroun avant de s’établir ensuite en Afrique du Sud.Depuis, il mène régulièrement sur le terrain des missions d’assistance aux paysans. Ce fut le cas fin septembre, dans la région de Bayanga (sud-ouest) où il a réuni une soixantaine de chef de village venus de diverses régions du pays. L’intéressé a aussi été vu à Boubou, un village à 25 km de Bossangoa sur la route de Bouca. Rebelote entre les 22 et 27 octobre, cette fois dans la préfecture de Lobaye (sud-ouest). À chaque voyage, il y rencontre des membres de milices, leur donnant des cartouches de chasse et des téléphones satellitaires.Si le mouvement des paysans centrafricains semble bien implanté sur le terrain, il est encore difficile de juger de sa portée et de son influence sur les anti-balakas. Reste qu’en coulisse, Koyagbélé tente tout de même d’activer ses réseaux. En Europe, il milite auprès des mouvements écologistes. À Johannesburg, il s’approche des membres de l’ANC et du puissant syndicat de la Cosatu.Lala BevarrahDernièrement, il a également établi un contact avec l’ancien ministre de l’Éducation, Lala Bevarrah. Ce proche de Charles Massi, chef rebelle disparu en 2010, est présent avec ses hommes, dont on ignore le nombre, en territoire sud-soudanais. Nombre d’observateurs s’attendent, dans les prochains jours, à de nouvelles attaques. Une situation qui rend urgente la mise en place d’une véritable stratégie de stabilisation de la RCA.________ Par Vincent Duhem

France: Premier divorce gay octobre 30 2013

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Le tribunal de grande instance de Paris doit prononcer en novembre le divorce d’un couple de deux femmes, a révélé mardi le site de FranceTv Info. Selon le site d’information, le dossier a été déposé le 2 octobre par Rémy Rubaudo, avocat au barreau de Paris.

images-171.jpegLes deux femmes s’étaient mariées en 2011 aux États-Unis. Elles avaient fait transcrire leur union dans les registres de l’état civil français dès la promulgation de la loi dite du mariage pour tous, le 17 mai dernier.

“Le divorce leur permet le remariage, a expliqué leur avocat sur le site de FranceTV Info. Mais cela leur évite également de s’exposer à des difficultés. En restant mariées, même si l’acte a été conclu à l’étranger, elles seraient restées solidaires, notamment en cas de dettes. Le divorce est donc un acte sécurisant.” La démarche est inédite selon les associations LGBT et le conseil de l’ordre des avocats, cités par FranceTv Info.

Depuis la promulgation de la loi Taubira, 510 couples gays se sont unis rien qu’à Paris, avaient indiqué le site du Figaro et le magazine Têtu.

Afp

France: Une association de femmes rondes porte plainte octobre 29 2013

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L’association “Belle, ronde, sexy et je m’assume”, associée au comité Miss Ronde France, a déposé plainte pour “propos diffamatoires” à l’encontre du couturier Karl Lagerfeld qui a soutenu à la télévision que “personne ne voulait voir de rondes sur les podiums”, a-t-on appris lundi auprès de sa présidente. “Le trou de la sécurité sociale, c’est aussi toutes les maladies attrapées par les gens trop gros”, avait déclaré début octobre le couturier dans l’émission Le Grand 8 sur la chaîne D8. Au cours de cette émission de divertissement, il a également repris une précédente affirmation selon laquelle “personne ne voulait voir de rondes sur les podiums”.

“Il faut que cessent les insultes de la part de personnalités publiques”, a déclaré Betty Aubrière, qui a déposé plainte devant le procureur de Saintes (Charente-maritime) pour “propos diffamatoires et discriminants”. “Il y en a ras-le-bol. Beaucoup de jeunes filles sont mal dans leur peau et entendre des paroles comme ça c’est terrible pour elles”, a ajouté la présidente de l’association créée à Saintes en janvier 2012 et qui souhaiterait “avoir un droit de réponse et être confronté” au couturier.

Pétition

“Aujourd’hui c’est lui qui nous insulte et demain ce sera qui ?”, s’est demandé Betty Aubrière, qui appelle à la mise en place d’une loi contre les discriminations faites aux personnes rondes.

Une pétition contre les propos de Karl Lagerfeld avait précédé la plainte et recueilli plus de 500 signatures. “On a reçu des messages de jeunes filles en mal-être qui sont victimes d’insultes à l’école et parfois sont déscolarisées. On voudrait que de la prévention soit faite dans les écoles afin que les gens comprennent que les rondeurs c’est souvent une maladie ou alors génétique et pas à cause d’une mauvaise alimentation”.

“On défend les personnes rondes mais on voudrait aussi que toutes les discriminations s’arrêtent”, a également souligné Betty Aubrière.

Reuters



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