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Kanye West : Mais où s’arrêtera le rappeur? novembre 30 2013

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Rockstar interplanétaire, Kanye West serait-il en plus un dieu? C’est tout cas ce que pense le chanteur, qui n’hésite pas à comparer sa fille North West au royal baby George.

Mais où s’arrêtera le rappeur?Aurions-nous définitivement perdu Kanye West? Coutumier des phrases chocs et autres excès narcissiques, le chanteur américain a cette fois-ci mis la barre un peu plus haut. Au dessus des étoiles précisément.

En effet, le boyfriend de la plantureuse Kim Kardashian, a déclaré cette semaine sur les ondes de la radio Power 105.1 FM que sa famille avait un statut supérieur aux autres. «Je suis un Dieu et quiconque ose s’opposer à la volonté de Dieu en paiera les frais» explique-t-il notamment dans une de ses chansons de son dernier opus Yeezus.

Kanye ne s’arrête pas là puisqu’il va jusqu’à affirmer que sa fille chérie North West doit être considérée comme une véritable princesse: «Ma fille est dans une position comparable à celle du prince à Londres» rappelle-t-il à ceux qui auraient manqué la naissance d’un deuxième royal baby cette année.
Mais alors si sa fille est une princesse, quel peut bien être le statut de Kim Kardashian? Encore une fois, l’interprète de Niggas in Paris ne manque pas d’imagination: «Il n’y a pas de raison pour que Kim ne fasse pas la Une du magazine Vogue. C’est la femme la plus intéressante du moment. Ensemble, nous sommes plus influents en matière de mode que les Obama. Personne ne décrypte le style de Barack Obama et Michelle Obama ne peut pas poster des photos en bikini sur Instagram comme l’a fait ma copine l’autre jour». Le message est clair. Divin.

Kanye West est décidément dans une forme olympique puisque cette semaine, l’artiste a également appelé les New-yorkais à boycotter la marque Louis Vuitton. L’icône a encore en travers de la gorge le refus du vice-président de la marque de le rencontrer et s’est de nouveau exprimé sur le sujet. «Les gens se trompent sur le boycott. Je ne peux pas appeler au boycott d’une marque à laquelle personne ne pense. Cette marque est (…)

Par Prisma Presse

Côte d’ivoire-Insécurité : Les entreprises françaises interpellent François Hollande novembre 30 2013

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Insécurité galopante en Côte d’ivoire : Les entreprises françaises se plaignent à HollandeLe courant ne passe pas très bien en ce moment entre les chefs d’entreprises françaises exerçant en Côte d’ivoire et le régime d’Abidjan. Les premières, dont les activités souffrent énormément du climat d’insécurité généralisée, ont saisi, selon plusieurs sources crédibles, le premier responsable de leur pays, le président François Hollande. Objectif, amener ce dernier à faire pression sur Ouattara et ses « rattrapeurs » pour qu’ils mettent plus d’énergie à combattre l’insécurité qui grippe sérieusement leurs activités. « Les hommes d’affaires français ne sont pas contents. Ils estiment que les autorités ne font pas grand-chose pour juguler l’insécurité. Ce qui a pour conséquence néfaste de déteindre sur leurs activités qui tournent véritablement au ralenti. Ils l’ont fait savoir aux autorités de leur pays. Et selon toute vraisemblance, cette question était au cœur des discussions entre les chefs d’Etat français et ivoirien à l’occasion de la dernière visite de ce dernier dans l’hexagone », nous a confié récemment une source généralement bien informée qui a requis l’anonymat. 
Selon ses commentaires, le régime ivoirien qui dit faire tout ce qui est possible pour créer les conditions d’un retour à la normale, peinerait à convaincre ses partenaires français sur sa capacité à juguler l’insécurité endémique dans laquelle le pays est plongé depuis la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire. Pour lui donc, au lieu de mettre ses opposants en prison et de freiner des quatre fers quand on parle de réconciliation, Ouattara et ses suiveurs gagneraient à mettre les bouchées doubles dans la lutte contre l’insécurité. Faute de quoi, il prendrait le risque de s’aliéner durablement le soutien de certains opérateurs économiques importants qui ne cachent plus leur agacement devant la lenteur du désarmement des dozos et autres FRCI indélicats. On comprend dès lors les récentes sorties médiatiques du premier flic de Côte d’Ivoire qui tente de donner de la voix pour rassurer outre Atlantique. La mise en place de nouvelles unités de police et toute la publicité qui est faite autour procèderait de stratégie. Malheureusement, jusque là, toute cette débauche d’énergie n’a produit que très peu de résultats. Et c’est ce qui irrite justement nos ancêtres les gaulois. 

Guillaume T. Gbato 

Source: Notre Voie

CPI: La France remet les écoutes téléphoniques de Gbagbo à la Bensouda novembre 29 2013

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Dans sa dernière enquête, le journal “Jeuneafrique” révélait qu’il se dit dans l’entourage de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, qu’il est difficile de prouver l’implication directe et personnelle de Laurent Gbagbo dans les tueries postélectorales.

2013-10-26-01-01-09-990783793.jpegMais celle-ci n’en démord pas.Elle vient de terminer une mission à la Direction du Renseignement Militaire (DRM) française, qui est chargée des écoutes des forces armées étrangères à partir de la France mais aussi de certains détachements militaires français déployés à l’étranger.

Le bihebdomadaire français, la Lettre du continent, dans sa toute récente publication, avait alerté l’opinion sur cette mission du bureau du procureur de la Cour pénale Internationale à Paris.Fatou Bensouda a écumé les services de l’armée française afin d’entrer en possession de la liste exhaustive établie par la Force Licorne détaillant de façon méthodique, l’arsenal d’armes lourdes découvert dans le sous-sol du palais présidentiel de Côte d’Ivoire, au lendemain de la crise postélectorale et la résidence de Laurent Gbagbo à Cocody.Pour la procureure, ces armes ne devaient en principe pas se trouver à ces endroits et que cette découverte atteste que Laurent Gbagbo a engagé sa responsabilité pénale individuelle en tant que Coauteur indirect dans la commission des quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité.

.Au terme donc de sa mission effectuée à Paris, après l’injonction qui lui a été faite, le 3 juin dernier, par les juges de la Chambre préliminaire I de la CPI de renforcer ses éléments à charge, le bureau du procureur dans une note postée sur le site de la CPI vient de déposer sur le bureau de la juge Silvia de Gurmendi des preuves supplémentaires parmi lesquelles figurent les écoutes téléphoniques relatives aux ordres reçus par la hiérarchie militaire de l’ex-président Laurent Gbagbo.Ces preuves, fait remarquer la note du bureau procureur de la Cpi, émanent des services de renseignements français et américains.Il reste à attendre l’appréciation des juges au sujet de ces nouveaux éléments à charge qui, rappelons-le, n’étaient pas dans l’acte d’accusation de Laurent Gbagbo, deux ans après son transfert à la Haye.

Par Georges Djodji Agossou, aux Pays-Bassource: femmespatriotes-24.fr.

France: Le bijoutier surprend le braqueur et l’abat novembre 29 2013

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Un bijoutier de Sézanne (Marne) a tué un malfaiteur par arme à feu, jeudi 28 novembre, a indiqué le procureur de Châlons-sur-Marne. L’homme était entré avec un complice, tous deux armés, dans la bijouterie vers 16 h 30, menaçant l’épouse du bijoutier, alors seule dans le magasin, son mari étant à l’étage, a précisé la gendarmerie.

Patrouille de police à Marseille, le 14 août« Le patron, alerté par les cris, est alors descendu et a fait feu », a ajouté le gendarme. « Le braqueur, dont le pronostic vital était engagé, est mort des suites de ses blessures », a déclaré le procureur. Le bijoutier a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Sézanne.

Selon le procureur, le bijoutier a tiré à quatre reprises sur l’un des deux braqueurs. « Les deux individus sont sortis, le blessé s’est effondré devant la bijouterie alors que le complice a pris la fuite. Il est activement recherché par les gendarmes. L’autre individu est mort sur place à 17 h 30, malgré l’arrivée des secours », a-t-il précisé.

Deux heures auparavant, une tentative de braquage avait été commise par deux hommes armés dans une agence du Crédit agricole à Vitry-le-François (Marne), à 65 km à l’est de Sézanne, a indiqué le procureur, qui s’interroge sur un éventuel rapport entre les deux affaires.

le monde

Cote d’Ivoire: Et revoilà la thèse du complot! par Shlomit Abel novembre 28 2013

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Près de 90 voyages à l’étranger, le 4 ou 5 ème voyage sur place, avec déplacement aérien puis au ras du sol. Mais Magellan ”air et terre” lines s’est encore agrandi en se dotant d’un nouvel engin, un 5,5 tonnes GMC, honneur aux véhicules made in the States, pour une fois. Un petit escabeau de deux marches, tendu de velours pourpre a été fabriqué pour accompagner les déplacements du grand homme, afin qu’il puisse mieux de sa hauteur venir fouler le sol du tout un chacun de son Royaume.

Et revoilà vivifiée la thèse du complot : même à Bouaké, où depuis plus d’un mois ses derniers fidèles veillent, démilitarisent, passent tout à la poêle à frire pour détecter le moindre clou rouillé que l’on pourrait confondre avec une arme de destruction massive d’un président élu légitimement par la communauté internationale. Voilà que l’on intercepté des gros méchants bêtes, qui auraient voulu s’en prendre à Ado, alors qu’humainement c’est impossible à qui ne serait pas Dieu le Père, tellement le président est entouré, à commencer par les services de renseignement français et les militaires français qui veillent sur lui.

Vrai ou faux complot, avec Ouattara il y a toujours complot, Notre Président doit être plus important que les plus grands du monde, plus grand que le pape lui-même, puisque jamais aucun homme politique n’a déjoué autant de complots en un règne aussi court; et sa “baraka” est encore plus grande que celle des plus grands…Il survit, là où JFK, l’auteur qui selon lui avait un Dream, n’a pas survécu; c’est probablement parce que lui Ouattara ne rêve pas, il n’a que des cauchemars, pas de rêves, pas de visions, pas d’ambition pour la Côte d’Ivoire, si ce n’est l’exportation de discours creux à l’étranger.

Les photos nous présentent un Ado-Prado en chapeau, serait-il blindé lui aussi? Souriant, détendu, en véhicule GMC à toit ouvrant, laissant passer son torse corseté d’un gilet pare-balle qui lui sied bien, l’engraissant quelque peu au passage, mais contribuant à lui donner cette démarche d’albatros, très à l’aise dans les airs, mais qui peine à se mouvoir sur la terre ferme, et  le petit escabeau assure une transition toute en douceur.
Comme les napolitains, Ouattara aime à se déplacer avec la famiglia, la famille, il n’y a rien de tel, ça vous sécurise : 500 militaires en civil, plus au moins autant de soldats en uniforme rattachés à sa sécurité personnelle. Le petit gros qui mange asiatique en ce moment nourrit en permanence un demi millier de personnes commises à sa garde rapprochée. partant du cercle extérieur, approchons nous peu à peu du coeur de la nation  qui bat régulièrement  à 3600 battements par heure, voici les fans de l’escorte présidentielle, sous préfets, préfets, notables du coin, autorités civiles, religieuses et traditionnelles de la région, porteurs de la carte RDR à jour de leur cotisation et les autres, plus nombreux, car les temps sont durs, et le fan club habituel, les fans de tous les jours: ministres, chefs de cabinets, secrétaires, parlementaires, dépêchés sur place, ils étaient meme présents à l’atterrissage de l’avion présidentiel; ce dernier est si petit, compressions budgétaires oblige, qu’ils sont venus par leur propres moyens. Même le petit dernier, le jeune Cissé du Sénégal était du voyage, il  a fait la connaissance du Gbêkê. Il va tâter l’économie sur le terrain: beaucoup de promesses, quelques enveloppes presque vides, quelques mains serrées, parfois graissées, des choses qu’il n’a pas appris à Polytechnique.

Cela nous fait beaucoup d’hommes dans ce fan club qui applaudit  au passage du bolide blindé et de son passager, l’homme au chapeau. il faudrait quelques familles pour étoffer la recette du voyage réussi, un succès à la sauce dictateur.
“Comment faire foule” et “spontanément” acclamer un président dictateur sauveur?En y rajoutant, femmes et enfants, pour faire “la famille Ado”, souriante et radieuse, radieuse de son présent, souriant à l’avenir de rêve que la Françafrique dessine pour elle: ajoutons les enfants soldats et tous les petits esclaves des mines d’or, de diamant, les petits burkinabés enlevés à leur famille et qui déjà entre 5 et 8 ans se trouvent astreins aux travaux des champs et des plantations de café cacao, alors que dame Dominique n’est au courant de rien, sa fondation fermant pudiquement les yeux sur le sort des enfants privés d’une vie normale d’enfant. Pour ce qui est des femmes, Dominique a certainement retrouvé toutes les femmes sponsorisées précédemment, et les nouvelles du jour: les heureuses élues d’un micro crédit à macro remboursements: 12 pour cent l’an, plus cher que celui des  grandes banques aux dents de requin.

Shlomit Abel, 26 novembre 2013

source: Shlomit Abel

Abidjan: Les ouvriers de l’échangeur de la Riviera 2 arrêtent les travaux pour salaire impayé novembre 28 2013

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Les ouvriers de l’échangeur de la Riviera 2 arrêtent les travaux pour salaire impayé

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) 

Les ouvriers du chantier de l’échangeur de la Riviera 2 à Cocody (commune à l’Est d’Abidjan, ont arrêté mardi les travaux de construction de cette infrastructure pour revendiquer deux mois de salaire impayé, a constaté l’APA sur les lieux. 
« Depuis le 15 novembre, ils nous font tourner (en rond) comme des enfants. Ils ont promis nous payer le 15 novembre, après, ils ont dit le 20 (novembre), puis le 22 (novembre), à la fin, ils disent le 26 novembre, (ce jour). On ne peut plus attendre » a fustigé l’ouvrier Luc Somé, visiblement très remonté contre les responsables de la société « Ariane Infrastructure et Développement (AID) ». 

Selon les manœuvres trouvés sur place, l’entreprise AID leur doit chacun au minimum 3000 FCFA par jour soit 90 000 Fcfa pour certains, et pour d’autres 200.000 FCFA par mois. Au début du chantier, « on acceptait les retards dans le paiement, mais maintenant, on est fatigué, donc, tant qu’ils ne nous paient pas, on ne travaille pas », a renchérit un autre qui a requis l’anonymat. 
« Au début, quand on faisait des revendications, ils chassaient (radiaient) certains personnes et ils chassent aussi les journalistes qui viennent s’informer sur le sujet », s’est-il plaint, soulignant toutefois, que « nous sommes disposés à reprendre le travail dès que le problème sera réglé ». 

« Chacun d’entre nous est venu avec ses habits de travail (tenue d’ouvrage), dès qu’on nous paie, on s’en va travailler », a indiqué un autre ouvrier rencontré sur les lieux, qui ne comprend pas l’attitude de l’employeur. 
Un agent de la société AID a fait savoir que l’entreprise n’était pas en mesure de faire une déclaration avant de recommander les services de contrôle pour avoir plus d’information. La mission de contrôle s’est toutefois refusée de commenter la situation, mais selon l’assistante du Chef de la mission, il s’agit juste d’un « malentendu » et non d’une « grève ». 

L’entreprise sous-traitante, Alphatech Machinery a aussi déploré cette situation. L’un des responsables de cette structure, M. Alpha a marqué son indignation face à cet arrêt de travail. « Moi, je donne raisons aux ouvriers, parce que quand on travaille, on doit être payé » a-t-il soutenu. 
« J’ai envoyé un courrier à l’AID pour que la sécurité des personnes (les agents de son entreprise) et des engins (de son entreprise) soit assurée, parce que si ça dégénère… » a-t-il ajouté. 

Les ouvriers, en petit regroupement sur différents endroits de l’espace aménagé qui sert de bureaux aux entreprises qui prennent part à l’exécution de ce projet, espèrent qu’une solution sera trouvée le plus rapidement possible. Car, affirment-ils, « on a faim, et quand on a faim, on ne peut aller travailler. Et tant qu’on ne sera pas payé, ils ne mangeront pas non plus ici ». 
Lancé officiellement le 25 novembre 2011, le projet de l’échangeur de la Riviera 2 d’un coût global de 5,3 milliards de Fcfa, est financé par la Banque Mondiale et est piloté par le Projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), coordonné par Pierre Demba. 

En raison de retard accusé dans l’exécution des travaux, sa livraison a été maintes fois reportée. Le ministre ivoirien des Infrastructures économiques, Patrick Achi, a annoncé le samedi 16 novembre dernier que « les travaux sont prévus pour se terminer à fin mars 2014 ». 

Récemment, les ouvriers du 3ème pont d’Abidjan baptisé, « Pont Henri Kona Bédié », du nom du deuxième Président de la Côte d’Ivoire avaient également observé un arrêt de travail pour des motifs similaires.

Déclaration de la Coordination du FPI en exil face aux mensonges de Soro Guillaume lors de son voyage en Thaïlande novembre 28 2013

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DECLARATION DE LA COORDINATION FPI EN EXIL RELATIVE AUX PROPOS DE M. SORO GUILLAUME LORS DE SON VOYAGE EN THAILANDE

Le 13 Décembre 2013, répondant à une question d’un parlementaire thaïlandais, Président de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, voulant avoir des éclaircissements sur la décision de l’Etat ivoirien de transférer le Président Laurent Gbagbo à la Haye, M. Soro Guillaume a fait une série d’affirmations et d’extrapolations sur lesquelles il est utile de s’arrêter.

A propos des élections présidentielles 

M. Soro affirme que «  les élections se sont bien passées». Or, il est connu et bien établi, que, dans les circonscriptions électorales du Nord, c’étaient les rebelles de Soro et de Ouattara, en armes, qui régnaient en maîtres  ; que les représentants du candidat Gbagbo ont été interdits d’accès aux bureaux de vote  ; que des électeurs du candidat Gbagbo ont été empêchés de voter  ; que des urnes ont été, soit, bourrées, soit emportées, soit saccagées  ; que des procès-verbaux de bureaux de vote fictifs ont été comptabilisés au profit du candidat Ouattara  ; que le candidat Ouattara y a obtenu, parfois, plus de 100  % des voix  ? Toutes ces anomalies ont été relevées par la mission d’observation électorale de l’Union Africaine et de nombreux autres observateurs africains.

M. Soro va plus loin en déclarant  : «Quand on perd une élection, la démocratie veut qu’on cède le pouvoir à celui qui a été choisi par le peuple. Mais comme il avait une partie de l’Armée avec lui, il a refusé de quitter le palais présidentiel. Et a envoyé ses soldats occasionner des tueries à Abidjan. Il y a eu   au total 3.000 morts  ».

Ce n’est pas tant la falsification de l’histoire de la Côte d’Ivoire par M. Soro Guillaume qui nous interpelle car tout Ivoirien sait qu’elle est gérée par un régime ethnogénocidaire et dictatorial qui a érigé la falsification et le mensonge en mode de gestion de l’Etat.  Ce qui est en jeu, c’est de voir un pouvoir qui, cherchant d’une manière urgente les moyens financiers de sa survie, se fait aveugle et falsificateur de sa propre histoire pour implorer la pitié de ses donateurs.

M. Soro Guillaume, chef rebelle qui a massacré gendarmes, femmes, enfants et qui a détruit plusieurs villages et pillé la moitié du pays pendant plus de 8 ans pour la gloire et avec l’aide de son mentor Ouattara Alassane, veut se faire passer pour la victime de ses victimes en accusant le Président Laurent Gbagbo d’avoir tué 3 000 Ivoiriens. Cette bibliothèque ambulante de contre-vérités s’est effondrée devant la Cour pénale internationale qui cherche depuis plus de 2 ans, des preuves des accusations fausses qui ont justifié la prise en otage du Président Laurent Gbagbo à la Haye.

Pour rappel et information au député Thaïlandais, nous réaffirmons que Laurent Gbagbo a été attaqué en septembre 2002 par les rebelles de Soro Guillaume, deux ans après sa brillante élection comme Président de la République de Côte d’Ivoire reconnu par le Conseil Constitutionnel. Cette attaque s’est reproduite en 2010, deux semaines après l’investiture du Président Laurent Gbagbo par le Conseil Constitutionnel comme Président de la République de Côte d’ Ivoire après une nouvelle victoire électorale obtenue, le 28 novembre 2010. Cette dernière attaque a été facilitée par l’appui de l’armée française, qui, contrairement à 2002, a décidé d’être en première ligne pour éviter tout échec. C’est ainsi qu’après d’intenses bombardements de l’armée française sur la ville d’Abidjan et sur la résidence d’Etat du Président Laurent Gbagbo, faisant suite à plusieurs massacres de civils à l’ouest et dans la ville d’Abidjan par les rebelles de Soro Guillaume, le Président Laurent Gbagbo a été pris en otage et déporté à la Haye.

 

2- A propos des charges de Premier ministre et de ministre de la défense

 

M. Soro Guillaume déclare encore  : «  En ma qualité de Premier Ministre et Ministre de la Défense, j’ai été obligé d’assumer les responsabilités qui m’avaient été confiées pour arrêter les tueries  ».

 

On peut se permettre ce grand écart de contre-vérité loin des sachants de la crise ivoirienne. Pour une bonne information à l’attention du peuple Thaïlandais, au moment des forfaits de Ouattara, Soro et Nicolas Sarkozy, le Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire s’appelait Gilbert Marie Aké N’Gbo et le Ministre de la défense s’appelait Alain Dogou.

3- A propos des prisonniers politiques

M. Soro Guillaume affirme, assuré de ne pas être pris à défaut par le député Thaïlandais  : ” Il n’y a plus d’opposants en prison, quel que soit leur degré d’implication dans la crise qui a secoué notre pays  ».

Pour la bonne information du peuple Thaïlandais, la Côte d’Ivoire compte aujourd’hui plus de 700 prisonniers politiques, civils et militaires et des milliers d’exilés. Les exécutions sommaires d’opposants sont devenues des exercices pour les chasseurs traditionnels Dozos ayant remplacé les forces de défense et de sécurité.

4- A propos de l’Assemblée nationale   

Devant le député thaïlandais, M. Soro proclame sans sourciller: «  Je voudrais vous informer qu’en ces moments difficiles pour notre pays, il n’y avait pas d’Assemblée nationale … Aujourd’hui, je suis heureux de vous apprendre que notre pays a retrouvé un fonctionnement   institutionnel normal, y compris l’Assemblée nationale. Les députés que vous voyez ici sont de plusieurs partis ou groupements politiques et représentent la diversité politique de notre pays  ».

Soro Guillaume confirme là un vieil adage qui dit «  à beau mentir qui vient de loin, on le croira toujours  », lui qui, en cette terre thaïlandaise, vient effectivement de si loin et donc ne court aucun risque d’être contredit.

Et, pourtant l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire était bien en place et c’est M. Ouattara, qui, après son coup d’Etat, en a prononcé la dissolution en avril 2011 comme le font tous les putschistes en Afrique.

Pour prouver qu’il y avait bien une Assemblée nationale ivoirienne, nous rappelons à M. Soro que celle-ci a adopté à l’unanimité en septembre 2010, avant la crise, «  la loi n°2010-272 du 30 septembre 2010 portant interdiction de la traite et des pires formes de travail des enfants  »présentée par le ministre Emile Guiriéoulou, à l’époque ministre de la Fonction publique et de l’Emploi.

Cette même Assemblée nationale a organisé pendant la crise en février 2011 une séance d’information parlementaire sur la crise postélectorale avec les ministres de la Défense et de l’Intérieur.

Quant à l’actuelle Assemblée «  nationale  », Soro se ridiculise quand il croit tromper les députés thaïlandais en affirmant «  Les députés que vous voyez ici sont de plusieurs partis ou groupements politiques et représentent la diversité politique de notre pays  » alors qu’il est de notoriété en Côte d’Ivoire comme à l’étranger que le seul groupement politique qui y est représenté est le RHDP ( Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix ), groupement politique qui a soutenu la candidature de M. Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2010.

D’ailleurs, il est clairement établi que l’élection à l’Assemblée nationale a été, selon les termes de France 24, télévision d’Etat française et principal soutien de M. Ouattara, «  un désert électoral  ». Le taux de participation n’est pas supérieur à 15%, alors que le gouvernement Ouattara donne le chiffre de 32%.

Tous ceux qui s’intéressent à la Côte d’Ivoire savent que ni le FPI, ni aucun autre parti politique ivoirien en dehors du RHDP, qu’il soit pro-Gbagbo ou non, ne sont représentés dans cette l’Assemblée «  nationale  » que dirige M. Soro Guillaume. Cette Assemblée nationale n’est donc pas représentative et est illégitime.

Par ailleurs, les parlementaires thaïlandais ont dû certainement «  apprécier  » à sa juste valeur la maitrise des procédures parlementaires par Soro s’ils n’ont pas tout simplement été embrouillés par lui. Suivons plutôt les «  brillantes démonstrations  » de Soro  : «  Le Parlement que je dirige a ratifié le traité de Rome instituant la Cour Pénale Internationale … Avant que le Parlement ne ratifie un traité, il est d’abord signé. Et ce traité avait déjà été ratifié par le Gouvernement … Quand je suis arrivé à l’Assemblée nationale, nous l’avons adopté … C’est  par ordonnance que le traité avait été signé par le Président de la République. Quand le Parlement a été installé, il a ratifié ce Traité  ».

5- A propos de la Côte d’Ivoire comme nation démocratique  

Il affirme enfin  : «C’est un honneur pour nous et le signe que notre pays a retrouvé sa place de nation démocratique, respectable et respectée.»  Il suffit de se référer aux rapports d’ONG des droits de l’homme pour connaître la vérité.

Conclusion 

 

C’est le lieu pour la Coordination FPI en exil, de redire que le Président Laurent Gbagbo a gagné les élections en Côte d’Ivoire. Il a été proclamé comme tel par le Conseil Constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire devant lequel il a prêté serment. Il ne s’est pas autoproclamé Président de la République. Il est donc faux de dire qu’il «  a refusé sa défaite en s’accrochant au pouvoir  ». Il n’a pas massacré des civils et commis tous les crimes dont on le tient pour coupable et dont on cherche vainement, par la Cpi interposée, les preuves. Soro et son mentor Ouattara sont les seuls responsables de la tragédie ivoirienne, avec la bénédiction de la France qui a instrumentalisé la communauté internationale. L’absence de preuves dans l’affaire «  le Procureur de la Cpi contre Laurent Gbagbo  » est la preuve que sa déportation et sa détention dans les geôles de la Cpi répondent à des considérations purement politiques. Sa libération s’impose donc pour donner des chances à la paix véritable et à la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire.

 

Accra, le 22 novembre 2013.

Pour la Coordination FPI en Exil.

Dr. Assoa Adou
Coordonnateur et Porte Parole

Cote d’Ivoire: Rejet de Lamouchi, Jacques Anouma conseille de « Laisser la FIF choisir » novembre 28 2013

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Jacques Anouma intervient dans le débat sur le maintien de Sabri Lamouchi au poste de sélectionneur des Eléphants. L’ancien président de la Fédération ivoirienne estime que le choix doit revenir à la FIF.

Jacques Anouma

Comme tous les mardis, Jacques Anouma, l’ex-président de la Fédération ivoirienne de football, a publié sa chronique hebdomadaire sur son site Internet. Via sa sortie d’hier, l’ancien dirigeant a dit ce qu’il pense du sujet qui défraie la chronique dans ce pays, à savoir la question du maintient ou non de Sabri Lamouchi au poste de sélectionneur de l’équipe nationale. « Le barrage retour de la Coupe du monde 2014 contre le Sénégal, donne lieu à un débat où parfois la passion et les excès l’emportent, autour du maintien ou non du sélectionneur national, nonobstant la qualification des Eléphants pour Brésil 2014. Pour en avoir souffert, je connais bien cette situation où, parfois malgré la victoire, la tête du sélectionneur et quelques fois celle du président de la Fédération sont réclamées », analyse Anouma, avant de donner sa position.

« Ma conviction sur la question est qu’il faut laisser à la fédération le choix de l’encadrement technique. Ainsi que je l’ai déjà dit sur les antennes de la radio nationale, les seuls responsables des équipes nationales sont Sidy Diallo (actuel président de la Fédération, ndlr) et son Comité Exécutif. Ils ont été élus, faisons leur confiance et accompagnons les dans le choix qu’ils auront fait pour aller au Mondial. » Pour conclure, l’ex-grand boss du football ivoirien insiste sur le fait que « Ce choix ne peut se faire parreferendum ! De toute évidence, aussi longtemps que le football restera une compétition, l’essentiel sera de gagner. Je comprends bien le souci des ivoiriens de voir l’équipe nationale présenter un meilleur visage. Néanmoins, mettons balle à terre et laissons la fédération nous indiquer la voie à suivre. Comme je le disais tantôt, l’union et la solidarité ne doivent pas être de vains mots ». La phase finale de la Coupe du monde 2014 se jouera dans sept mois au Brésil. Donc, pas assez temps pour continuer à hésiter.

P.N (Rédaction Football365/FootSud)
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Paris: Rassemblement de sans-papiers pour réclamer un hébergement durable novembre 27 2013

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Une centaine de personnes se sont rassemblées mercredi devant la préfecture d’Ile-de-France à Paris afin de réclamer des solutions d’hébergement pour quelque 85 sans-papiers, logés depuis près de huit mois dans un hangar insalubre. Ces sans-papiers, originaires d’Afrique de l’ouest, ont été expulsés en avril dernier d’un squat de Gentilly et relogés dans l’urgence dans un abri en tôle, situé à Paris mais appartenant à la mairie de Gentilly, municipalité communiste du Val-de-Marne. Cet abri insalubre d’environ 100 m2 est coincé entre le cimetière de Gentilly et le périphérique.

Sous une banderole portant l’inscription “Nous sommes des êtres humains”, les sans-papiers ont exprimé leur ras-le-bol et demandé qu’un relogement durable leur soit proposé, interpellant la ministre du logement Cécile Duflot.

Mali-Législatives: Aucune majorité au premier tour novembre 27 2013

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Aucun parti ou coalition de partis politiques n’a obtenu la majorité aux élections législatives du 24 novembre au Mali, selon les résultats provisoires annoncés mercredi soir par le gouvernement. Le taux de participation a été de 38,4%, soit environ 10 points de moins qu’au second tour de la présidentielle du 11 août, “en deçà de nos attentes”, a reconnu le ministre malien de l’Administration du territoire, Moussa Sinko Coulibaly, en annonçant les résultats provisoires. 

Quelque 6,5 millions de citoyens sont étaient appelés aux urnes pour choisir leurs 147 députés. Ces législatives sont censées parachever le retour à l’ordre constitutionnel interrompu par un coup d’État le 22 mars 2012, qui avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Un second tour aura lieu le 15 décembre



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