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Côte d’Ivoire électrification de 513 villages en 2013 – encore un autre mensonge du gouvernement janvier 31 2014

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513 nouveaux villages connectés au réseau électrique en 2013. En tout cas, c’est l’annonce faite récemment par la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel). C’était à l’occasion de l’inauguration de la centrale d’Azito. Cette information donne une lueur d’espoir aux Ivoiriens, à cause de la vitesse avec laquelle les villages de Côte d’Ivoire sont électrifiés. Cela ressemble à une politique communicationnelle du régime en place. Car, cela signifie que ce régime a fait, en moins de trois ans, ce que ces prédécesseurs n’ont pu réaliser en plus de dix ans. De 1960 à 1999, ce sont seulement 1751 villages qui ont été électrifiés, sous Houphouët, soit environ 45 villages électrifiés chaque année. Ce nombre était à 1028 villages en 1990. En 2000, après l’élection du Président Laurent Gbagbo à la tête de l’Etat, le nombre des villages électrifiés va augmenter. Ils étaient à 132 fin 2001.

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133 autres verront la lumière l’année suivante. C’est-à-dire en 2002, juste après le déclenchement de la crie ivoirienne de septembre 2002. En 2003, le -projet «araignée» lancé par Henri Konan Bédié et stoppé par le coup d’Etat de décembre 1999 est relancé par le Président Laurent Gbagbo. En 2004, ce sont 125 autres villages qui sont sortis des ténèbres. 135 le seront une année plus tard. En gros, de 2000 à 2009, le compteur des villages électrifiés était à 890. Egalement, 479 autres localités étaient en chantier au moment de la crise postélectorale. Outre ces réalisations qui étaient faites en grande partie grâce au budget de souveraineté. Il y avait aussi la participation des mairies, les Conseil généraux et des Districts d’Abidjan et de Yamoussoukro.

Ce sont certainement ces 479 localités qui étaient achevés sous le régime de Laurent Gbagbo qui ont été connectés au cours de l’année 2013. Sinon, comment comprendre qu’en si peu de temps, l’Etat puisse connecter 513 villages en douze mois, soit une fréquence de 42 villages chaque mois, soit près de deux villages par jour. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Depuis, les élections municipales et régionales, ces structures décentralisées n’ont pas encore eu véritablement les appuis financiers de l’Etat pour booster le développement des communes et des régions. En annonçant un tel bilan, l’Etat veut tout simplement se donner du coffre.

LG Info

Joseph Atoumgbré
attjoseph@yahoo.fr

Centrafrique : «Les Français ne quittent pas souvent leurs blindés» janvier 31 2014

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Pourquoi la situation reste-t-elle volatile malgré la neutralisation des ex-rebelles de la Séléka qui avaient pris le pouvoir en mars ?

Le rapport de forces a effectivement changé avec l’arrivée des soldats de l’opération française Sangaris en décembre, qui a affaibli les ex-rebelles désormais cantonnés dans des bases à Bangui comme à Bossangoa, dans le nord-ouest du pays. Mais ils sont encore armés et la Séléka ressemble à un lion en cage qui voit bien comment les milices d’autodéfense civiles anti-balaka ont profité de son affaiblissement pour attaquer la population musulmane et ceux parmi les ex-rebelles qui ont accepté de rendre leurs armes. On se trouve donc à un moment très périlleux de la crise où les consignes de désarmement des forces étrangères se heurtent à la multiplication des lynchages de musulmans ou d’ex-rebelles devenus plus vulnérables.

Ce ne sont pas seulement les anti-balaka qui les attaquent. Aujourd’hui, il y a une colère presque impossible à contrôler au sein de la population chrétienne, qui a réellement vécu dix mois de cauchemar après l’arrivée des rebelles au pouvoir en mars. Mais en réalité, dans presque toutes les familles, chrétiennes mais aussi musulmanes, on a rencontré des gens qui ont été tués par balles ou qui ont péri de maladies après leur fuite dans la brousse pour échapper à la violence. Reste que c’est la communauté musulmane qui, en ce moment, est en train de payer le prix des exactions de la Séléka.

La collusion supposée entre la Séléka et les musulmans est-elle réelle ?

Il est vrai qu’une partie de la communauté musulmane a soutenu les ex-rebelles. Il y a eu même des éléments armés chez les Peuls qui ont participé à des tueries aux côtés de la Séléka. Mais la vérité, c’est que tout le monde est armé en Centrafrique, chrétiens comme musulmans. La seule différence, c’est que les musulmans sont une minorité, ils ne représentent pas plus de 15% de la population du pays. Ils sont nombreux dans le nord-est, mais dans le reste du pays, leur style de vie les rend particulièrement vulnérables. On a ainsi soit des commerçants, souvent riches et donc enviés, qui vivent au milieu d’une majorité chrétienne, soit des éleveurs peuls nomades, depuis toujours en conflit avec les agriculteurs qui se plaignent de voir leurs champs saccagés par les troupeaux. Ces ressentiments anciens et leur position minoritaire en milieu chrétien ont conduit depuis septembre à un exode massif des musulmans des zones rurales. Mais même en ville, ils sont encore attaqués par les anti-balaka, qui n’hésitent pas à tuer les enfants à coups de machettes. Des quartiers entiers de Bangui ont ainsi été rayés de la carte. En réalité, il n’y a plus de refuge pour les musulmans de ce pays.

On a parfois l’impression que l’intervention française a indirectement accéléré les massacres des musulmans…

La France s’est trompée en n’anticipant pas les périls côté anti-balaka, ni l’explosion de violences qu’allait provoquer la perte du pouvoir de la Séléka. Les Français pensaient pouvoir se limiter à désarmer les ex-rebelles au cours d’une mission qui leur semblait simple au départ, conçue pour un succès rapide. Or rien ne s’est passé comme prévu et l’opération Sangaris se retrouve confrontée à un bain de sang dans le pays. Face à cette nouvelle réalité, les militaires français donnent surtout l’impression d’être tétanisés. Quand on leur a signalé que les musulmans allaient être massacrés dans le quartier de PK13 à Bangui, ils nous ont répondu qu’ils ne souhaitaient pas prendre parti dans ce conflit ! Mais prévenir un massacre, ce n’est pas choisir un camp. En réalité, ce sont les forces africaines de la Misca qui prennent l’essentiel des initiatives, mais aussi des risques. En particulier, les troupes rwandaises, burundaises et celle du Congo, qui ont réussi à sauver des gens en faisant preuve de beaucoup de courage, alors que les forces françaises ne quittent pas souvent leurs blindés et s’aventurent peu en dehors des grands axes pour voir ce qui se passe dans les quartiers populaires.

le pays

Centrafrique: Nouveau gouvernement - Des signes qui inquiètent janvier 31 2014

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André Nzapayéké, le nouveau Premier ministre centrafricain, vient de constituer son gouvernement. En attendant que celui-ci se mette à l’épreuve du terrain pour juger de son efficacité, l’on peut déjà faire les observations qui suivent :

la première porte sur le nombre de ministres. En effet, la cure aura été drastique. De 34 ministres, l’on est passé à 20. Cet effectif austère est une rupture avec les gouvernements pléthoriques dont l’Afrique est coutumière, avec pour corollaire la confusion des rôles et des compétences.

L’autre observation porte sur la part belle qui a été faite aux technocrates. Sur les 20 ministres, 16 peuvent revendiquer ce label.

Un tel filtrage aurait pu recaler les ministres de la milice anti-balaka et ceux de l’ex-Seleka

Dans le contexte centrafricain marqué par la désolation généralisée, cette configuration pourrait permettre aux ministres de travailler de manière efficace et désintéressée pour atteindre les objectifs à eux assignés. Des ministres partisans et politiques seraient tentés de poursuivre des agendas personnels et de prêcher pour leur chapelle.

Ce faisant, la solidarité gouvernementale en prendrait certainement un coup. Dans le même registre, l’on peut dire que l’erreur que commettent certains pays en crise, c’est de vouloir passer par pertes et profits la compétence et l’intégrité, se laissant dicter par des rapports de force politico-militaires du moment dans le choix des ministres. De cette manière, l’on arrive à confier des charges ministérielles à des coquins et autres crapules dont l’unique mérite est d’avoir forgé leur notoriété dans le maniement de la kalachnikov.

Cela dit, l’optimisme que pourrait susciter le gouvernement resserré à prédominance technocrate d’André Nzapayéké, pourrait être entamé par la présence en son sein d’éléments issus des rangs de l’ex-Séléka et de la milice anti-balaka. L’on peut se demander quelle mouche a pu piquer le Premier ministre, pour qu’il fasse pénétrer dans la bergerie ces loups.

L’on peut dire à juste titre que les critères de compétence et de vertu qui ont prévalu dans le choix de Catherine Samba-Panza pour conduire la période de transition, auraient dû prévaloir dans le choix des membres du gouvernement. Un tel filtrage aurait pu recaler les ministres de la milice anti-balaka et ceux de l’ex-Seleka.

En effet, l’on peut tenter d’esquisser leur portrait moral, rien qu’en se basant sur la précipitation et l’indécence avec lesquelles ils ont eu le culot de revendiquer des portefeuilles ministériels alors que le pays est en ruines, du fait de leur incurie.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que leur présence dans le gouvernement pourrait polluer l’atmosphère de sérénité et d’harmonie dont le cabinet d’André Nzapayéké aura nécessairement besoin pour redresser dans un temps relativement court, la Centrafrique.

Sous nos tropiques, les charges publiques sont convoitées parce qu’elles représentent le chemin le plus court et le plus sûr de se bâtir une fortune

Déjà, les anti-balaka ont commencé à bouder le nouveau gouvernement sous prétexte qu’ils y sont sous-représentés. Dans leur représentation mentale,, il est évident que la fonction de ministre est perçue comme un marchepied vers la gloire et l’enrichissement personnel. De manière générale d’ailleurs, sous nos tropiques, les charges publiques sont convoitées parce qu’elles représentent le chemin le plus court et le plus sûr de se bâtir une fortune.

On a pu assister en Afrique à l’émergence de nouveaux riches dont l’arrogance le dispute à leur absence de scrupule. La première maldonne, si l’on peut s’exprimer ainsi, peut être constatée dans la présence des rebelles dans le gouvernement. Elle constitue en réalité des facteurs polluants au sens propre comme au sens figuré.

L’autre grief que l’on pourrait formuler contre le nouveau gouvernement, est relatif au non-respect de la parité hommes/femmes. Certes, des efforts ont été faits dans ce sens, puisque sur les 20 ministres, 7 sont en effet des femmes. Mais le contexte centrafricain, marqué toujours par le déchainement de la violence au quotidien, commandait qu’on respectât peut-être cette parité.

Cette présence paritaire de femmes dans le nouveau gouvernement, certes, n’est pas une panacée, mais l’on est tenté de dire, au regard de l’histoire politique du pays, que les femmes n’auraient pas fait pire que les hommes.

La montée en puissance du pouvoir du pagne, au-delà du symbole, pourrait représenter une alternative pour le pays de Barthélémy Boganda. Peut-être que le vivier n’a pas permis à Catherine Samba-Panza de trouver des femmes comme elle, en nombre suffisant, pour intégrer l’équipe gouvernementale.

L’on peut donc estimer, à sa décharge, qu’elle n’a pas voulu faire de la parité arithmétique une fixation, faute de ressources humaines. Cela dit, les membres du nouveau gouvernement doivent se considérer désormais comme des Centrafricains et des Centrafricaines en mission, des serviteurs du peuple. C’est à ce prix qu’ils pourront mériter leur titre de ministre, dont l’étymologie latine « minister » signifie serviteur.

Cette perception du rôle de ministre est-elle celle des ministres issus des rangs de l’ex-Seleka et de la milice anti-balaka ? Le doute est permis.

le pays

Cote d’Ivoire: Une justice aux ordres des politiques janvier 30 2014

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Abidjan — Sur les 86 affaires en lien avec les violences post-électorales qui ont secoué la Côte d’Ivoire en 2010-2011, seul un procès a abouti, ce qui laisse craindre que la justice soit minée par les compromis politiques.

Cette semaine, 24 suspects ont été temporairement libérés après plus de deux ans de détention. Le président Alassane Ouattara a donné instruction au ministre de la Justice de relâcher certains suspects dans le but de consolider des efforts de réconciliation. Une douzaine d’autres détenus ont été provisoirement libérés entre novembre 2011 et août 2013.

La plupart de ces détenus - jugés pour des meurtres, des crimes économiques, des enlèvements ou d’autres infractions graves - sont d’anciens hauts gradés de l’armée et des hommes politiques de haut rang proches du président déchu Laurent Gbagbo.

Le gouvernement de M. Ouattara a été accusé à diverses reprises de pratiquer une justice partiale. Seuls quelques-uns de ses partisans ont été accusés de crimes alors que plus de 150 sympathisants de M. Gbagbo ont été inculpés, ce qui continue d’alimenter les tensions entre les deux camps.

La cellule spéciale chargée d’enquêter sur le conflit post-électoral qui a fait au moins 3 000 victimes a mis en cause des partisans des deux camps. Le 8 janvier, sous la pression de groupes de défense des droits de l’homme, le gouvernement a renouvelé le mandat du panel d’investigation créé en 2011. Ce dernier avait cessé ses activités et avait été dissous en octobre 2013.

« Nous avons le sentiment que les responsables politiques souhaitent ignorer le terrible héritage des crimes commis entre 2010 et 2011 au nom de la réconciliation nationale », a dit Yacouba Doumbia, le président du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH).

« Une réconciliation sans justice serait illusoire. L’histoire récente de la Côte d’Ivoire témoigne de tentatives de réconciliation menées par des responsables politiques par le biais de lois d’amnistie qui compromettaient la justice », a dit M. Doumbia à IRIN. « La crise post-électorale a été très violente et meurtrière. Le besoin de justice est absolu, c’est la moindre des choses. »

Au cours de la crise, qui a débuté en 1999 et duré dix ans, la Côte d’Ivoire a passé deux séries de lois d’amnistie pour absoudre les crimes présumés des groupes rebelles et des forces armées et ainsi favoriser la reconciliation.

Avec les prochaines élections présidentielles prévues dans moins d’un an, les responsables politiques tiennent à épargner des procès à leurs partisans pour éviter de les contrarier, a dit M. Doumbia, du MIDH.

Les élections de 2015 risquent de mettre à l’épreuve la stabilité du pays, qui se remet doucement du scrutin précédent. Selon les analystes, la tentative de réconciliation et le programme de désarmement de la Côte d’Ivoire n’ont obtenu que peu de résultats.

« Le travail du pouvoir judiciaire ne devrait d’aucune manière dépendre du cycle électoral. La vérité doit être faite et justice doit être rendue aux victimes même lorsqu’un environnement politique instable affecte les procès et que l’indépendance des juges reste douteuse », a dit M. Doumbia.

« Savoir s’il faut rechercher la justice ou la réconciliation en Côte d’Ivoire, ce n’est pas la question pour nous lorsque tout le monde croit à une justice à sens unique », a dit Pascal Affi N’Guessan, le président du Front patriotique ivoirien, le parti de M. Gbagbo. « Ce type de justice ne peut conduire à la réconciliation, alors tous les prisonniers devraient simplement être libérés. Ce serait une preuve de responsabilité et de maturité. »

Joël N’Guessan, le porte-parole du Rassemblement des républicains de Côte d’Ivoire [le parti d’Alassane Ouattara], estime toutefois que justice et réconciliation sont indissociables, en particulier pour les victimes de violences.

« Les ONG et d’autres experts souhaitent que les procès s’accélèrent. Mais tant que les victimes ne seront pas la priorité et que l’on ne mènera pas une justice réparatrice, le désir de revanche restera puissant. Nous ne pouvons pas nous permettre de sauter cette étape essentielle si nous voulons une vraie réconciliation entre les Ivoiriens », a-t-il dit.

IRIN

Centrafrique: L’ONU adopte de nouvelles mesures et durcit son action janvier 29 2014

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L’ONU adopte de nouvelles mesures et durcit son action en Centrafrique. Le Conseil de sécurité doit voter, ce mardi 28 janvier, la mise en place de sanctions contre les individus responsables de violences et renforcer la présence de l’ONU sur place.

Cette résolution marque un engagement plus ferme de l’ONU en Centrafrique. D’abord avec le renforcement du bureau de l’ONU, le Binuca : plus d’effectifs et une présence accrue en dehors de Bangui. Le Conseil de sécurité souhaite un déploiement rapide, mais l’ONU avoue toutefois avoir du mal à trouver le personnel nécessaire pour se rendre en Centrafrique.

Sanctions individuelles

Le Conseil de sécurité adopte aussi pour la première fois des sanctions individuelles contre ceux qui « nuisent à la paix ». Ces sanctions, gel des avoirs, interdiction de voyager, visent aussi bien la Seleka que les anti-balaka. La liste de noms sera fixée ultérieurement. Pour l’heure, l’important est dire aux combattants qu’ils sont sous surveillance.

Mandat onusien pour les Européens

Enfin, le Conseil donne un mandat de l’ONU à la force européenne. Près de 500 soldats qui devront se déployer autour de l’aéroport de Bangui, en soutien des Africains de la Misca et des troupes françaises, avec autorisation d’utiliser la force.

rfi

Cote d’Ivoire: 100.000 armes circulent illegalement selon les experts janvier 28 2014

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bidjan (Xinhua) – Le président du Réseau d’Action sur les Armes légères en Afrique de l’Ouest (RASALAO) Karamoko Diakité a indiqué dimanche à Abidjan que plus de 100.000 armes circulent de manière illégale en Côte d’Ivoire.

Selon M. Diakité, qui intervenait lors d’une rencontre avec des journalistes, plus de dix millions d’armes illégales circulent en Afrique de l’Ouest. « De nombreuses armes de guerre utilisées pendant la crise post-électorale n’ont pas encore été récupérées. Nous savons qu’environ 109.000 ex-combattants ont été profilés, mais le nombre exact d’armes répertoriées reste incertain », a-t-il fait remarquer. « Des armes se retrouvent aux mains des personnes qui n’en ont pas droit », a-t-il ajouté, exhortant les autorités ivoiriennes et leurs partenaires à tout mettre en œuvre pour récupérer les armes « qui sont dans la nature ».

Cette situation met à mal la sécurité et le développement et des actions synergiques sont nécessaires pour juguler le fléau. La prolifération et la circulation illicite des armes légères constituent une préoccupation pour les autorités ivoiriennes qui ont mis en place une commission en charge de la lutte contre le fléau en vue de dynamiser le combat.

Plusieurs organisations nationales et internationales se sont engagées dans des actions coordonnées en vue d’endiguer le phénomène. Les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ainsi envisagé un programme commun pour lutter contre le fléau, estimant qu’ »une approche individualiste de la problématique des armes légères pourrait très vite montrer ses limites ».

France: Une mère temoigne ” Mon fils est parti en Syrie combattre aux côtés des jihadistes.” janvier 28 2014

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Frédéric n’a que 18 ans. Le soir du réveillon de Noël, il dîne en famille, à Nice. Ils vivent dans un quartier défavorisé de la ville où l’an dernier, la police a arrêté un homme soupçonné de recruter des jeunes pour faire le jihad. Ce soir-là, c’est la dernière fois que ses proches vont le voir: le lendemain, Frédéric s’envole pour la Syrie pour aller combattre aux côtés des jihadistes.

jihadiste.pngMichèle, sa mère, n’a rien vu venir. Elle vit un véritable cauchemar éveillé depuis plus d’un mois. De son fils, elle n’a reçu que quatre appels téléphoniques depuis son départ, dont le dernier a eu lieu lundi, comme elle le raconte à BFMTV.

“Il m’a appelé vers 15h45. Je lui ai dit: ‘Reviens, ce n’est pas un endroit pour toi! Ce que tu fais, ce n’est pas bien, ce n’est pas beau!’ Il m’a répondu: ‘Vous ne comprenez rien’, et m’a dit de ne pas écouter les médias, qui racontent n’importe quoi, selon lui.”

“J’ai peur que mon fils devienne un “Merah”.”

Michèle lui a alors proposé de se rendre à la frontière syrienne, où elle pourrait aller le chercher. “Il ne m’a dit ni oui, ni non, juste: ‘On verra.’ Il m’appelait depuis un numéro turc que je ne connaissais pas. Moi je veux y aller maintenant. Je veux partir le chercher là-bas. J’ai peur que mon fils devienne un ‘Merah’.”

La mère de famille, désemparée, doit rencontrer très prochainement le maire de sa commune, Christian Estrosi, pour envisager d’organiser un voyage vers la Turquie et récupérer son enfant, comme les deux adolescents partis eux aussi en Syrie et retrouvés par leurs familles dimanche à la frontière.

En tout, 250 francais ou etrangers vivant en France combattent en Syrie, une centaine seraient en transit pour s’y rendre, 150 auraient manifesté leur volonté d’y aller et 76 en seraient revenus, selon le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Vingt-et-un y seraient morts, dont deux demi-frères toulousains de 30 et 22 ans, tués à quatre mois d’intervalle, convertis à un Islam très radical.

Reuters

Cote d’Ivoire: Présidentielle 2015 - Ahipeaud Martial annonce sa candidature janvier 28 2014

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« J’ai décidé de me porter candidat aux élections présidentielles de 2015 parce que nous avons une vision de la Côte d’Ivoire, terre d’hospitalité et de générosité », a déclaré ce lundi 27 janvier, à Abidjan-Plateau, Martial Joseph Ahipeaud, président de l’Union pour le développement et les libertés (Udl).

 Ahipeaud Martial

Martial Ahipeaud propose également trois réformes constitutionnelles. Il s’agit de la « nature du système présidentiel excessif qui sera remplacer par un régime dominé par le parlement et la dictature de la loi ».

Le tout premier secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) entend par ailleurs mettre un accent particulier sur la réforme concernant l’indépendance de la justice.A cela, il faut ajouter une reforme concernant la mise en place des régions « comme lieux d’exercice du pouvoir des peuples avec une autonomie financière.»

Ces propositions, dira-t-il, doivent faire l’objet d’une large discussion nationale pour avoir un consensus pour que « la 3ème République qui naitra, soit celle de la réconciliation fondée sur la vérité, la loi et la foi ».

Pour Martial Ahipeaud, le moment est venu pour lui d’engager le corps-à-corps sur « le terrain rocailleux et périlleux que constitue le champ politique et social ivoirien. »

C’est pourquoi, il a appelé à la fin de la « République des héritiers guerriers » pour s’engager dans la restauration de l’âme de la nation par la mise en place d’un nouveau processus politique.

Frat Mat

Afrique - Sport: CAN 2019 - Six pays candidats janvier 28 2014

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La Confédération africaine de football (CAF), a arrêté la liste des pays candidats à l’organisation de la CAN 2019. Il s’agit de l’Algérie, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la RD Congo et de la Zambie.

Réunie en comité exécutif vendredi dernier au Cap, la CAF a fait le point sur les candidatures à l’organisation de la phase finale de la CAN 2019. Dans les délais impartis, six dossiers complets sont par venus au secrétariat général de la CAF. Les candidats officiels sont l’Algérie, le Cameroun, la Côte d?Ivoire, la Guinée, la RD Congo et la Zambie.

Une commission unique, composée d?experts, sera désignée au cours de la prochaine réunion du comité exécutif, le 21 février 2014 au Caire, pour conduire les visites d?inspection. Le choix définitif sera effectué en septembre 2014.

Gabonews

France: Valérie Trierweiler: “le pouvoir a cassé notre relation” janvier 28 2014

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Valérie Trierweiler à Bombay, lundi 27 janvier. (Punit Paranjpe - AFP)Pour ses dernières heures en Inde  mardi, Valérie Trierweiler s’est confiée à un groupe de journalistes français qui suivaient son voyage. Des confidences hors micro de la part de l’ex-compagne de François Hollande, qui n’a toutefois pas souhaité être enregistrée.

Ani Basar, journaliste de BFMTV sur place, raconte ainsi que l’ex-compagne de François Hollande “se sent bien” et “retrouve une certaine liberté”. Sur ses rapports avec le chef de l’Etat, elle explique qu’ils “sont bons”, et laisse entendre que si François Hollande n’avait pas été élu président, “ils seraient toujours ensemble, car ils n’avaient plus de vie”.

Valérie Trierweiler a tenu à préciser qu’elle “n’est pas en guerre avec François Hollande”, qui aurait d’ailleurs écouté attentivement sa conférence de presse. “On n’arrête pas les liens du jour au lendemain”, explique-t-elle.

Première dame, “un statut nécessaire”

Quant aux modalités de leur séparation, brocardée comme une “ letter de licenciement ”  par Nathalie Kosciusko-Morizet, elle répond: “ce n’est pas une lettre de licenciement, c’est une rupture sans préavis”.

Celle qui assume être une ex-première dame, estime pourtant ce statut “nécessaire”. Elle exclut de redevenir journaliste politique: pour elle, “c’est un monde inhumain et rempli de trahisons”. En tant que journaliste, elle explique avoir “pensé connaître les us et coutumes”, mais la politique n’est pas la même de l’intérieur et de l’extérieur.

A Bombay, Valérie Trierweiler a rencontré des experts de la lutte contre la malnutrition. Elle raconte que ses amis voulaient qu’elle annule son voyage, compte tenu de son état de santé. Mais l’action humanitaire semble lui tenir à coeur, et Valérie Trierweiler souhaite le poursuivre.

Lors de ce voyage humanitaire, l’ex-compagne du président français François Hollande a tiré brièvement lundi un premier bilan de ses vingt mois en tant que première dame, assurant que cette expérience lui avait permis de découvrir “une partie de moi-même que je ne connaissais pas”.

AFP



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