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Nigeria: Une celebration du centenaire sous fond de crise février 28 2014

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Et puis hier, François Hollande a assisté aux cérémonies du centenaire du Nigeria. Au Congo, le journal Les Dépêches de Brazzaville souligne que la France et le Nigeria ont étudié la manière de renforcer la lutte contre le terrorisme au Nigéria, déstabilisé par l’insurrection des islamistes de Boko Haram qui opèrent dans le nord du pays et commettent des attentats kamikazes, des fusillades, « voire des enlèvements », complète le confrère, qui relève ainsi que les autorités nigérianes espèrent que la France pourra les aider à « améliorer le renseignement » afin de combattre efficacement la secte islamiste. Au Burkina Faso, L’Observateur souligne également la situation sécuritaire délicate dans laquelle est plongé le Nigeria, un centenaire « aux pieds d’argile », énonce le quotidien ouagalais. Qui rappelle les performances sur le papier du Nigeria : « première économie d’Afrique subsaharienne », pays « le plus peuplé du continent » avec quelque 170 millions d’habitants, « premier producteur d’or noir » et qui connaît un taux de croissance de « 7% par an depuis 8 ans ». Commentaire de L’Observateur « on est tous content de cet anniversaire, mais notre joie est on ne peut plus tempérée par le fait que ce centenaire souffre toujours de graves maladies chroniques qui menacent son existence.» rfi

Centrafrique: François Hollande à Bangui février 28 2014

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Pour la seconde fois, le président français arrive ce matin dans la capitale centrafricaine, où il s’adressera aux militaires français de l’opération Sangaris et rencontrera la présidente Catherine Samba-Panza mais aussi des autorités religieuses centrafricaines.

Mais si la presse centrafricaine disponible sur Internet se gardait ce matin de commenter la visite de François Hollande à Bangui, ce qui est à souligner est que la presse française la néglige complètement aujourd’hui.

Hier toutefois, le journal français Le Monde expliquait en une « pourquoi la France doit être soutenue en Centrafrique ». Et le quotidien du soir se préoccupait de la « solitude » persistante de la France dans ce pays.

Cette visite de François Hollande à Bangui offre en tout cas à Guinée Conakry Info l’occasion de se demander si la France en aurait « déjà assez » d’être présente en Centrafrique et si les relations entre Paris et Bangui ne seraient pas en train de « tourner au vinaigre ». Le site Internet guinéen se pose la question après l’échange qu’il qualifie de « houleux » entre la présidente Catherine Samba-Panza et le général Francisco Soriano, qui commande l’opération Sangaris, la première « reprochant aux troupes étrangères une certaine mollesse dans la conduite de leur mission », le second lui rétorquant que les Centrafricains, eux-mêmes, « doivent jouer leur partition ».

« En appuyant un peu trop sur le bouton des requêtes, la présidente semble avoir poussé son soutien le plus précieux à bout », estime Guinée Conakry Info.

rfi

Me Altit aux juges : «Les conditions de libération de Laurent Gbagbo sont réunies» février 28 2014

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Me Altit revient à la charge. Dans le cadre du cinquième réexamen de la détention de son client, l’avocat de Laurent Gbagbo vient de produire une nouvelle requête à la date 26 février 2014 et mis en ligne sur le site officiel de la Cour pénale internationale (CPI).

Cette requête porte sur les conditions d’application des dispositions de l’article 58(1)(b) et invite la Chambre préliminaire I à «prononcer la mise en liberté provisoire du président Laurent Gbagbo». Dans sa sollicitation, le Conseil principal de Gbagbo a indiqué que les conditions d’application dudit article relatives aux

risques de fuite et d’obstruction aux enquêtes ne sont plus remplies parce que dans l’affaire ” le Procureur c. Laurent Gbagbo ”,plusieurs changements de circonstances au plan national et au plan international ont eu lieu.

Au plan national
«La situation politique en Côte d’Ivoire est caractérisée depuis quelques mois par uneforme de décrispation et par la normalisation des rapports entre les différents acteurspolitiques», a précisé d’entrée l’avocat de Gbagbo. Cette normalisation est matérialisée sur le plan national, a continué la Défense, par la libération, le lundi 3 février 2014, de 10 officiers de police poursuivis pour «attentat contre l’autorité de l’Etat,violation de consigne » pendant la crise post-électorale, pour«délit non constitué». Me Altit a également fait mention, dans sa requête, de la libération d’opposants politiques et d’anciens membres des Forces de défense et de sécurité au nombre de 63 les lundi 27 et vendredi 31 janvier 2014.

Le retour des exilés et en particulier certaines personnalités qui avaient été «visées» par le Procureur comme faisant partie du «réseau» pro-Gbagbo, est

également un élément de poids pour le Conseil de l’ancien président ivoirien.

«L’exemple le plus frappant est celui de Marcel Gossio, directeur général du port autonome d’Abidjan durant l’administration Gbagbo, rentré à Abidjan le 17 janvier 2014,après trois années d’exil au Maroc », a-t-il expliqué, avant de relever que «Marcel Gossio avait été présenté par le Procureur comme l’un des grands financiers des ”réseaux” pro-Gbagbo dont l’existence aurait interdit la miseen liberté provisoire du président Gbagbo et que par leur attitude de bienvenue à son

égard, les autorités ivoiriennes réduisent à néant la thèse du Procureur».
Outre l’ancien directeur général du Port autonome d’Abidjan, Me Altit a mis en relief le retour en Côte d’Ivoire de «près de 1300 éléments des ex-forces dedéfense et de sécurité pro-Gbagbo exilés (au Ghana ou au Togo) ou entrés en clandestinité » qui ont « répondu à l’appel au retour lancé par le président Ouattara, qui leur a garanti lasécurité». Le rôle du parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), n’a pas été occulté dans cette série d’arguments.

La Défense a fait mention «du rôle important du FPI dans la vie politique ivoirienne afin que le processus de réconciliation soitréellement engagé ». « Les responsables du FPI sont désormais régulièrement consultés et le FPIest redevenu un acteur politique essentiel en Côte d’Ivoire.

Par exemple, le 9 décembre 2013,les dirigeants du FPI et du RDR se rencontraient et échangeaient à propos du processus deréconciliation», a-t-il justifié,prenant en compte également la visite du président du FPI au Forum ICI 2014 organisé par le gouvernement, qui se tenait du 31 janvier 2014 au 1er février 2014.

Au Plan international
Me Altit considère que le FPI est redevenu un acteur essentiel de la vie politique ivoirienne, mais encore, ses responsables sont les interlocuteurs incontournables des représentants de la communauté internationale. A ce titre, le 17 février 2014, le président du FPI a échangé avec une délégation conduite par le Sous-secrétaire

Général aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet, et la Représentante Spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Aïchatou Mindaoudou, au cours de laquelle M. Mulet «s’est dit heureux d’avoir pu écouter la vision du FPI pour des électionscrédibles et apaisées ».
Le 21 février 2014 également, le président du FPI rencontrait à nouveau la Représentante Spéciale de l’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire afin de porter à son attention certaines de ses préoccupations. Le 24 février 2014, le président du FPI recevait l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Terence McCulley.
Le secrétaire national du FPI chargé de la communication précisait que «l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire est venu rencontrer la direction du FPI pour marquer sa volonté d’aider la Côte d’Ivoire à aller de l’avant […]. Le président du parti a évoqué tous les problèmes auxquels le FPI est confronté en ce moment.

Et on peut dire, au terme de leur conversation, que les deux personnalités se sont comprises. «Le FPI est donc un acteur essentiel de la vie politique ivoirienne et ses responsables,qui proclament leur attachement au président Gbagbo, sont les interlocuteurs desreprésentants de la communauté internationale», a insisté l’avocat, avant de relever que «les responsables du FPI ont toujours considéré que la libération provisoire du présidentGbagbo constituerait un pas important

dans le processus de réconciliation nationale.Ils ne sont pas les seuls.

Ainsi, de nombreux représentants de la société civile considèrent que la libération du président Gbagbo serait un facteur contribuant à la réconciliation et la stabilisation du pays ». Ainsi, face à tous ces arguments soulevés, le Conseil principal de Laurent Gbagbo indique à la Chambre préliminaire I qu’il convient donc d’accompagner ce processus de réconciliation à ce moment charnière de l’histoire de la Côte d’Ivoire, un moment où il est absolument nécessaire d’engager « une dynamiquevertueuse pour contrer une dynamique mortifère et délétère ».

Emmanuel Alit poursuit pour dire que même les responsables de la nouvelle administration ivoirienne ne voient pas la libération du président Gbagbo comme une menace. Il en veut pour preuve les propos tenus le mois d’août 2013 par Daniel Kablan Duncan, Premier ministre, dans une interview sur la chaîne BBC Afrique disant que «s’il (Gbagbo) est relâché il reviendra où il veut, y compris en Côte d’Ivoire, il n’y aura aucun problème ».
Par conséquent, souligne l’avocat de Gbagbo, il appartient à la Cour Pénale Internationale (CPI) dont l’un des buts proclamés est de lutter contre l’impunité et de restaurer une paix durable, d’accompagner autant que possible ce processus et, en tout cas, de ne pas souffler sur les braises de la discorde et de la violence.

«Réfléchissons un instant à ce que signifie le maintien du président Gbagbo endétention dans un tel contexte : c’est, pour les Ivoiriens, un signe de défiance à leur égard, lerefus de prendre en compte la possibilité d’une réconciliation, la volonté réaffirmée dedésigner un seul responsable alors qu’il est désormais clair aux yeux de tous que certains deceux qui sont accusés de crimes contre l’humanité par les Organisations de défense des droits de l’Homme sont au pouvoir en Côte d’Ivoire.
Le maintien en détention du président Gbagbone peut être compris aujourd’hui par l’opinion publique ivoirienne etinternationale que comme une prise de position de la Cour en faveur d’un camp contre l’autre. Il s’agit ici de liberté provisoire, pas de liberté définitive, la liberté provisoire n’ayant aucun impact sur ledéroulé de la procédure», a-t-il conseillé.

En un mot, pour Me Altit, la situation a changé, ce qui induit nécessairement une perception différente des risques. Alors, le Conseil principal de Laurent demande à la Chambre préliminaire I de prononcer la mise en liberté provisoire de son client et demande subsidiairement «aux autorités ivoiriennes quelle est leur position concernant uneéventuelle libération provisoire du président Gbagbo

Cyrille DJEDJED

Côte-d’Ivoire – pour le RDR marcher avec une canne ne signifie pas perdre « toute sa lucidité » février 28 2014

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Joël N’guessan (porte-parole principal du RDR)

«Ce qui compte c’est toute sa lucidité qu’il a pour accomplir avec efficacité sa mission»

C’est avec une grande émotion que les ivoiriens ont vu le Président de la République sur les antennes de la télévision nationale s’adressant à ses compatriotes depuis notre Ambassade à Paris. Il se porte bien, plus que bien même. Il avait une canne pour soutenir sa marche. Ce qui est normal. A-t-on déjà vu une personne subir une opération et se retrouver à gambader comme un adolescent sans soutien d’une béquille, d’un fauteuil ou d’une canne anglaise.

Seuls ceux qui n’ont jamais subi une opération ou qui prétendent être éternellement d’une santé de fer peuvent se donner cette illusion. Monsieur le Président ! Revenez-nous pour reprendre le travail et la mission que les ivoiriens vous ont confiés. Revenez-nous même avec une canne pour vous soutenir dans votre marche. Vous n’êtes pas diminués comme le prétendent ceux qui ont pronostiqués et annoncés votre décès. Ce qui compte c’est que vous avez toute votre lucidité pour accomplir avec efficacité votre mission de redressement de la Côte d’Ivoire.

A cet effet, nous voudrions rappeler à ceux qui l’ignorent, et ils sont nombreux dans le camp de ceux qui souhaitaient que le Président Alassane OUATTARA ne reviennent pas en vie dans son pays, que Monsieur Franklin Delano Roosevelt, trente-deuxième président des États-Unis, fut le seul président américain à être élu à quatre reprises. Il a fait une partie de ses quatre mandats dans un fauteuil roulant. Cela ne l’a pas empêché de mettre en œuvre le New Deal, un programme de relance de l’économie et de lutte contre le chômage. Il a pu, dans un fauteuil roulant, réformer le système bancaire américain, et fonder la Sécurité sociale. Il a créé de nombreuses agences gouvernementales telles que la Works Progress Administration, la National Recovery Administration ou l’Agricultural Adjustment Administration. Roosevelt fut l’un des principaux acteurs de la Seconde Guerre mondiale. Après l’attaque de Pearl Harbor, il a assumé pleinement ses fonctions de commandant en chef de l’armée américaine et a préparé largement la victoire des Alliés. Il a tenu un rôle de premier plan dans la transformation du monde au sortir du conflit, et a inspiré notamment la fondation de l’ONU. Monsieur le Président ! A tous ! Nous disons au Président que sa canne, au lieu de constituer un handicap est plutôt un BATON DE COMMANDEMENT. Elle ne le diminue pas comme certains tentent de le faire croire à travers leurs écrits. Nous serons nombreux à l’aéroport pour vous accueillir.

Le Ministre Joël N’GUESSAN
Porte-Parole Principal du RDR

Côte d’Ivoire – Bras de fer entre Ouattara et le Conseil de l’Université de Cocody ? février 28 2014

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Le conseil de l’Université FH-Boigny de Cocody désavoue sa présidente et la pousse à un bras de fer avec Ouattara Par Sylvie Kouamé | Le Journal de Connection | 28 février 2014 Prof_Bakayoko_Ly_RamataCoup de théâtre le jeudi 27 février à l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Cocody. La présidente de cette Université à été en effet mise en minorité par les membres du Conseil d’Université. Ayant tenté sans conviction de défendre la police universitaire qu’elle même n’avait pas franchement défendue dans les échanges en privé, Ly Ramata Bakayoko a été désavouée. Des membres du Conseil ont trouvé suspect le fait qu’elle défende enfin le maintien de cette police, sur la base de l’existence d’un décret du gouvernement. « Pas question d’accepter la police universitaire. Le gouvernement qui l’a créé par décret peut encore d’annuler en rapportant le décret », ont signifié à Ly Ramata, des membres du Conseil hostiles à cette police « sans armes ». Mise en minorité et désavouée, la présidente de l’Université Félix Houphouët Boigny va-t-elle en tirer les conséquences, en assumant les recommandations du Conseil pour engager le bras de fer avec le gouvernement: réclamer clairement le départ de la police universitaire de Cocody ? Ou bien va-t-elle remettre sa démission, pour ne pas se dresser contre l’Etat et le gouvernement ? « Si elle n’a pas l’autorité nécessaire pour faire appliquer un décret du président de la République, alors qu’elle même a été nommée par décret, c’est qu’elle ne mérite pas de diriger l’Université Félix Houphouët Boigny, d’autant plus que dans les autres Universités ou elle existe, la Police universitaire ne fait nullement l’objet de contestation. Même si elle est la plus grande, l’Université FHB Cocody ne peut pas prendre en otage la sécurité des biens et des personnes dans les autres Universités », commente un enseignant favorable à la présence de la police universitaire sur les campus ivoiriens.

Cote d’Ivoire - Révision de la Constitution par voie parlementaire: Francis Wodié dit non à Alassane Ouattara février 28 2014

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Alassane Ouattara a saisi, il y a de cela quelques mois, le Conseil constitutionnel présidé par le Pr Francis Wodié, aux fins de solliciter son avis sur la modification de la Constitution par voie parlementaire. La réponse de la plus haute instance judiciaire ivoi- rienne a été sans équivoque.

La révision de la loi fondamentale ivoirienne ne peut se faire que par voie référendaire. En clair, si le pouvoir veut modifier l’article 35 de la Constitution, un article qu’il juge, pour on ne sait quelle raison, confligène, il doit faire appel au peuple. C’est dire qu’en dehors d’un référendum, aucune autre voie ne s’offre à Alassane Ouattara pour procéder à toute modification de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel ayant tranché, il reste maintenant au pouvoir d’adopter deux attitudes par rapport à l’éligibilité du chef de l’Etat ivoirien, qui sait qu’au regard de la loi, il ne peut pas se porter candidat à l’élection présidentielle de 2015. La première, c’est d’opter pour un passage en force, et se porter candidat, en espérant que Francis Wodié et ses collègues tordent le cou au droit et valident sa candidature. Cette option n’est pas non plus sans risque, dans la mesure où l’on ne sait jamais quand un individu qu’on croit maîtriser peut avoir des velléités d’indépendance.

Et la réponse donnée par le Conseil constitutionnel à la requête de Ouattara n’est pas des plus encourageantes. La deuxième attitude, celle qui est recommandée, c’est d’en appeler au jugement du peuple libre et souverain de Côte d’Ivoire, qui a voté à plus de 86% pour cette Constitution en 2000, à l’appel de tous les partis politiques, y compris le Rdr. Le pouvoir, dans ce cas de figure, devra donner les arguments qui militent en faveur de la révision de la Constitution. Nul doute qu’il aura en face de lui des personnes et des formations politiques qui vont faire campagne pour que les choses restent en l’état.

Ce sera une bataille d’arguments contre arguments. Et les Ivoiriens, in fine, trancheront pour l’un ou l’autre camp. Mais ce schéma, selon les informations en notre possession, est rejeté par le pouvoir qui a peur d’être désavoué dans les urnes. Vraisemblablement, il est informé de l’opinion de la majorité des Ivoiriens qui refusent de changer les conditions d’éligibilité à la présidence de la République. Et pourtant, la Côte d’Ivoire en la matière n’invente pas. Chaque pays dispose d’une législation qui lui est propre concernant l’éligibilité, et celle des Ivoiriens n’est pas la plus restrictive en Afrique.  Il n’y a qu’à consulter les conditions d’éligibilité à la présidence de pays comme le Burkina, le Sénégal, le Gabon, le Niger, etc., pour être édifié.

En Algérie, par exemple, il faut avoir fait la guerre d’indépendance ou avoir dans sa famille un ascendant qui a fait cette guerre pour être éligible. Cela ne choque personne. Pourquoi alors tant d’agitations concernant la Côte d’Ivoire? Est-ce à dire que ce pays n’appartient à personne et que tout le monde peut y faire ce qu’il veut? Au pouvoir qui voue aux gémonies tous ceux qui défendent la Constitution de donner la réponse. Pour l’heure, il a essuyé le refus du Conseil constitutionnel de danser avec lui dans la combine d’une révision de la loi fondamentale par voie parlementaire.

Sita Ouattara
Source: LG Infos

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara attendu à Abidjan ce dimanche ? février 27 2014

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ADO_sourireLe retour à Abidjan du Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, après une convalescence à Paris en France suite à une opération de la sciatique, est annoncé pour dimanche, a appris APA, mercredi, de sources diplomatiques dans la capitale économique ivoirienne.

L’information n’est pas encore officielle, mais elle est connue des proches du président ivoirien et de certains membres du gouvernement, notamment, ceux issus du Rassemblement des républicains (RDR, son parti d’origine).

C’est la « présidence de la République ou à défaut le gouvernement » qui donnera « officiellement » la date d’arrivée du chef de l’Etat pour que « tous les Ivoiriens sortent pour accueillir le chef qui revient de loin », a déclaré à APA, sous le couvert de l’anonymat, un membre du protocole d’Etat.

Cependant, des sources proches des chancelleries étrangères établies à Abidjan affirment que « le Président Ouattara qui est sorti de l’hôpital, ce mercredi, bien rétabli, regagnera Abidjan, dimanche ».

Une information presque confirmée par l’entourage du Roi Mohammed VI, en visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, depuis le dimanche 23 février.

En effet, initialement prévu pour prendre fin, jeudi, le séjour du souverain chérifien en terre ivoirienne, précisément, aux bords de la lagune Ebrié, se poursuivra jusqu’à dimanche, apprend APA.

« Ce changement de calendrier de Mohammed VI n’est pas fortuit. Le Roi du Maroc entend souhaiter une bonne arrivée à son frère et ami Alassane Ouattara avant de quitter, lundi ou mardi, la Côte d’Ivoire », indiquent d’autres sources, bien introduites, au sein de la délégation royale.

Lundi au lendemain de son arrivée à Abidjan pour une visite d’amitié et de travail, alors qu’il recevait la Première dame ivoirienne, le Roi Mohammed VI a eu des échanges téléphoniques avec le Chef de l’Etat Alassane Ouattara à qui, il a souhaité un « prompt rétablissement ».

Par ailleurs, dans un entretien téléphonique avec APA, mercredi à la mi-journée, un très proche du chef de l’Etat ivoirien présent à Paris, n’a « ni confirmé ni infirmé la date du 2 mars » pour le retour de M. Ouattara, se bornant à dire, jovial que « c’est imminent ».

M. Ouattara a reçu, mercredi, le Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Kigbafori Soro avec qui, il a échangé dans une bonne humeur, sur divers sujets touchant à la vie de la nation.

Mardi, le comité d’accueil pour le retour de M. Ouattara présidé par le Secrétaire général intérimaire du RDR, Amadou Soumahoro, a, au cours d’une réunion tenue au siège de ce parti, « opéré » les réglages nécessaires pour réserver un « accueil triomphal » au chef de l’Etat.

Parti le 2 février dernier en France pour une visite privée, Alassane Ouattara a subi « avec succès une opération de la sciatique » selon un communiqué de la présidence de la République rendu public le 9 février ajoutant que « le président de la République regagnera le pays après un repos ».

Agence de Presse Africaine (APA)

Ukraine: Les Gi’s américains débarquent en Ukraine !! février 27 2014

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Alors que la Russie vient de déployer ses forces en Crimée , cette province frontalière ukrainienne à majorité russe, Al Mayadin fait état d’imminent déploiement des Marine’s US en Ukraine.

Ces marines ont pour mission celle de “protéger l’ambassade américaine ” à Kiev. l’information part sur base d’un antécédent : en effet c’est sous prétexte de protéger leurs ambassades dans les pays du Moyen Orient et du nord de l’Afrique que les Etats Unis ont justifié depuis 2011 tout déploiement de leurs troupes .. est-ce un prélude à une grande guerre entre la Russie et les Etats Unis?

Les marines arrivent en Ukraine depuis une base en Virginie et ils disent avoir pour mission la protection de l’ambassade alors qu’aucune menace particulière n’a été formulée contre la représentation diplomatique US

Source : French.irib

Ukraine : La Russie envoie des troupes en Crimée février 27 2014

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La marine russe a confirmé le déploiement de marines à Sébastopol, en Crimée. Le déploiement des troupes en Ukraine a débuté le 23 Février.

La Russie a également confirmé qu’un grand navire de débarquement, le Nikolay Filchenkov, de la flotte de la mer Noire de la Fédération de Russie, basé à Temryuk (Russie), a envoyé plusieurs centaines d’hommes. Le Filchenkov a également livré dix BTR-80 et 80 véhicules blindés, selon le site internet de la Marine.

Quatre ”Iliouchine Il-76″, ont assuré les transports aériens de ce week-end depuis une base aérienne près de Moscou, dont notamment le transport de forces spéciales aéroportées pour la ville d’Anapa, au bord de la Mer Noire. Six hélicoptères de transport Mil MI-8 ont également été envoyés.

Selon le journal russe Izvestia, quatre navires de la ville russe de Kubinka, avec à leur bord un régiment detroupes spéciales, se dirigent actuellement vers la ville de Sébastopol.

dessous montre des mouvements de troupes russes dans la région de NovorossiskUkraine dimanche 23 Février 2014.

Au cours du soulèvement de Kiev la semaine dernière, la Russie a discrètement envoyé l’un des principaux conseillers de Poutine, Vladislav Sourkov, pour rencontrer le dirigeant de Crimée Anatoly Mogilev, le Président législatif de Crimée Vladimir Konstantinov, et le gouverneur de Sébastopol Vladimir Yatsuboi. Des réunions ont également eu lieu à Moscou avec Sergueï Narychkine, président de la Douma d’Etat de Russie.

Le 20 Février, un fonctionnaire non identifié du gouvernement russe a déclaré au Financial Times que la Russie est prête à aller jusqu’à la guerre pour la Crimée.

“Si l’Ukraine se brise, cela déclenchera une guerre”, aurait-il déclaré. “Ils vont tout d’abord perdre la Crimée, parce que nous nous y rendrons et nous la protégerons, comme nous l’avons fait en Géorgie.”

Sources : Flot.com / Financial Times / Izvestia / Youtube / Le JDS

Sénégal: El Hadji Diouf s’engage contre la faim février 26 2014

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Paris — L’international sénégalais de football, El Hadji Diouf, s’est engagé mercredi à Paris à soutenir la politique d’autosuffisance alimentaire de son pays, le Sénégal, soulignant que ce sera le match le plus important de sa vie.

“J’ai joué beaucoup de matchs dans ma vie. Le match de l’autosuffisance en riz, ce sera le match plus important pour moi, durant les prochaines années”, a déclaré Diouf. Il participait à la “Journée de communication du Sénégal”, dans le cadre du Salon international de l’agriculture (SIA).

Cette rencontre axée sur l’autosuffisance alimentaire était présidée par Dr Papa Abdoulaye Seck, ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural.

Elle s’est déroulée en présence de Mamadou Lamine Niang, président de l’Union nationale des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (UNCCIAS), des ministres Alioune Sarr (Commerce), Aminata Mbengue Ndiaye (Elevage), Mor Ngom (Environnement et Développement durable), et d’autres personnalités sénégalaises.

“Je suis prêt à vous accompagner. Je suis prêt à aider mon pays (… ) Je suis prêt à gagner ce match”, a soutenu El Hadji, rappelant qu’avec son premier salaire perçu à Sochaux (France), il avait acheté un terrain à Dakar-Bango (Saint-Louis), non loin de l’une des zones de production de riz par excellence du pays.

La cérémonie a été marquée par la projection d’un film sur “l’emploi des jeunes en monde rural”. Le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) a été présenté aux participants du salon par l’économiste Abdoulaye Seck, expert à la Direction de l’analyse, de la prévision et des statistiques agricoles (DAPSA), au ministère de l’Agriculture.

La présentation du Programme national d’autosuffisance en riz (PNAR) a été assurée par le directeur général de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du Delta et de la Falémé (SAED), Samba Kanté.

Le docteur Malick Diop, directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (ASEPEX), a présenté une communications sur “l’agriculture, levier de développement des exportations sénégalaises”.

L’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (APIX) a tenté de familiariser les participants du SIA 2014 avec les outils d’accompagnement des exportations agricoles.

APS


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