aller à la navigation

Football: CAN 2015 - La Cote d’Ivoire disqualifiée de la CAN 2015 ? août 31 2014

Infos : , ajouter un commentaire

eleph.jpgLa Côte d’Ivoire s’est dite prête à déclarer forfait pour le prochain match de qualification à domicile contre la Sierra Leone par crainte d’une propagation d’Ebola.

Le gouvernement ivoirien a interdit le match prévu pour le 6 septembre Abidjan, la capitale économique.

Le porte-parole de la fédération Malick Tohe a déclaré qu’il y avait deux options : « délocaliser le match, ou déclarer forfait. »

La CAF a confirmé à la BBC que si la Côte d’Ivoire déclarait forfait pour ce match, l’équipe sera disqualifiée de la CAN 2015.

La CAF a ajouté qu’en ce qui la concernait, le match se jouera à Abidjan comme prévu.

Le Sierra Leone avait déjà annoncé des mesures de prévention contre la propagation d’Ebola.

Le pays avait indiqué que seuls des joueurs basés en dehors du pays seraient envoyés en Côte d’Ivoire et que les entraineurs seraient régulièrement soumis à des dépistages du virus.

BBC Afrique

Allemagne: Le policier passe en procès pour avoir depecé sa victime août 31 2014

Infos : , ajouter un commentaire

police.jpgLe procès d’un policier allemand de 56 ans, qui s’est ouvert vendredi 22 août à Dresde dans la Saxe, a été l’occasion d’une véritable plongée dans l’horreur. Difficile d’imaginer, pour ceux qui se trouvaient dans la salle d’audience, que cet ancien fonctionnaire de l’office criminel régional, vêtu d’un sweat blanc à capuche, père de trois enfants, ait été capable des faits qui lui sont reprochés. Detlev Güntzel est en effet accusé d’avoir tué puis dépecé, chez lui, dans sa cave, le 4 novembre 2013, un individu qu’il avait rencontré peu de temps auparavant sur un site Internet consacré au cannibalisme.

Dans le sous-sol de la pension qu’il tenait, une maison coquette perdue dans la campagne bucolique de la Saxe près de la frontière tchèque, il aurait découpé le corps de sa victime en morceaux et filmé son action en détail. « Cinquante minutes d’horreur pur.

 

Agences

Guerre en Ukraine : « Poutine a presque toujours eu un temps d’avance » août 31 2014

Infos : , ajouter un commentaire

Depuis le début de la crise en Ukraine, Vladimir Poutine souffle le chaud et le froid, alternant gestes d’apaisement et provocations. A-t-il depuis le début du conflit ukrainien une véritable stratégie, suivant des étapes planifiées ? Quel est son objectif ? Directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, Camille Grand donne des éléments de réponse. 

poutine.jpg

Vladimir Poutine 

 

Pourquoi Poutine joue-t-il ce double jeu depuis le début de la crise ukrainienne ?

Camille Grand : C’est sa méthode : il a toujours fait des allers-retours entre une approche diplomatique — comme en  juin lors des entretiens en Normandie avec Porochenko, Merkel et Hollande —, et une surenchère militaire, notamment au moment de l’annexion de la Crimée, ou, plus récemment, avec le soutien militaire aux séparatistes prorusses.

Ce double jeu et ces voltes-faces s’expliquent par le fait que Poutine est plus attentif qu’on ne le dit aux réactions des Occidentaux : quand il a l’impression que les Occidentaux sont divisés et hésitants, il en profite pour pousser son avantage. A l’inverse, quand il sent le vent tourner, il tempère et redevient plus prudent.

Comment analyser sa stratégie ?

Poutine saisit les occasions au bon moment, même lorsque ce n’est pas dans son intérêt politique à long terme, ce qui le rend imprévisible. Il y a chez lui une forme de fuite en avant.

Sa gestion de la crise ukrainienne se fait au coup par coup, en fonction des événements : quand Viktor Ianoukovitch [l’ancien président ukrainien] s’en va, il faut s’assurer qu’il n’y aura pas de nouvelle « révolution de couleur » avec des gens qui vont prendre le contrôle de l’ensemble du territoire, donc Poutine passe tout de suite aux pressions sur le gaz et à l’annexion de la Crimée.

Une fois que cette question est réglée, il tente d’imposer le fédéralisme, et pour y parvenir il utilise les séparatistes. N’y parvenant pas, il passe à une option plus militaire. Arrive le scandale du crash du MH17, qui lui impose de prendre sesdistances avec les séparatistes. Puis s’imposent dans le conflit des chefs rebelles difficilement contrôlables, alors Poutine juge préférable de leursubstituer des forces russes ou plus directement contrôlées.

Toutefois, je ne suis pas convaincu que Poutine ait l’intention d’aller jusqu’àdéclarer la guerre à l’Ukraine. D’une part parce qu’il n’est pas sûr qu’il en ait besoin, d’autre part parce que ce serait franchir une nouvelle étape qui pourrait le pousser sur le banc des accusés, et ça, il n’y est pas prêt — il se souvient de sa position très inconfortable après le crash du MH17  —, donc il a tout intérêt àmaintenir l’ambiguïté sur la nature de l’engagement russe.

 Depuis le début, Poutine n’aurait donc pas eu de plan ?

Je ne pense pas, en effet, que Poutine avait anticipé tout cela. Mais son objectif n’a pas changé : s’assurer que l’Ukraine ne se stabilise pas comme un pays occidental à la frontière russe. Pour cela, il fait en sorte de maintenir des troubles durables dans l’Est de manière à ne pas permettre au président ukrainien, Petro Porochenko, d’organiser sereinement sa transition vers l’Europe et son rapprochement avec l’Occident.

Enfin, autre intérêt à faire durer l’instabilité en Ukraine : arriver à l’hiver, où les coupures de gaz deviennent une arme redoutable, contrairement à l’été, où il ne fait pas assez froid pour que ça ait un effet radical sur les Européens et les Ukrainiens.

Est-ce que de nouvelles sanctions de l’Union européenne et de Washington pourraient parvenir à le déstabiliser ?

Le problème des sanctions, c’est que ça marche à moyen et à long terme, mais là on est dans une crise qui se joue presque heure par heure. Donc que l’Union européenne mette quinze jours à décider de nouvelles sanctions qui commenceront à porter leurs fruits dans trois mois ne me semble pas être une option très efficace à court terme pour faire pression sur Poutine.

Son rapport aux sanctions est d’ailleurs assez difficile à cerner, car à chaque fois il fait mine qu’elles n’affecteront pas la Russie, alors que, par ailleurs, on voit bien que l’économie russe en pâtit déjà lourdement, avec la perte de plusieurs points de croissance.

 Pour l’heure, qui vous semble avoir les cartes en main, Poutine ou les Occidentaux ?

Il me semble que, par cette fuite en avant, Poutine a presque toujours eu un temps d’avance. Hormis lors du drame du MH17 — où il était en très mauvaise posture —, il a presque toujours été plus dur, plus loin et plus fort que ce que les Occidentaux avaient anticipé. Il a souvent réussi à garder un coup d’avance, parfois même dans sa capacité à ouvrir un espace de négociation diplomatique quand on pensait que ce n’était pas possible. Les Occidentaux — moi compris —, ont souvent cru qu’il n’allait pas franchir certaines limites, qu’il n’enverrait quand même pas des troupes, que non il n’annexerait pas la Crimée, etc. Il a souvent pris de court diplomates et analystes par cette fuite en avant dangereuse.

Finalement, qu’est-ce qui pourrait réussir à le déstabiliser ?

Plus que les sanctions occidentales, l’opinion publique russe. La propagande de Poutine a toujours été de caricaturer le conflit en Ukraine en présentant d’un côté des nazis génocidaires ukrainiens manipulés par la CIA, de l’autre, de pauvres russophones victimes de persécutions. Or, si cette propagande a fonctionné jusque-là, elle pourrait finir par se retourner contre lui.

On le voit en ce moment avec la réapparition des comités de mères de soldat[une institution respectée des Russes, qui défend les droits humains au sein de l’armée russe], qui avaient eu un poids très important sur l’opinion publique lors des guerres de Tchétchénie et d’Afghanistan. Si de plus en plus de mères apprennent que leurs fils ont été envoyés en Ukraine sans qu’elles le sachent et pour se faire tuer, la situation pourrait se compliquer pour Poutine. C’est un mouvement qu’il faudra suivre avec attention, car il pourrait peser.

 

Le Monde.fr

Côte-d’Ivoire: Réconciliation ratée août 30 2014

Infos : , ajouter un commentaire

 ado-seul.jpg Si Charles Konan Banny voulait réconcilier les ivoiriens, c’est-à-dire les «ramener… à la bonne entente», c’est raté. En procédant, hier, à l’ivoire Golf Club, au lancement de la phase des audiences publiques, la Commission Dialogue vérité et réconciliation a fait un pas de plus dans un processus déséquilibré, mené au mépris d’une grande partie des populations. La Commission initiée par les vainqueurs de la guerre postélectorale s’est davantage discréditée.

UN PROCESSUS NON CONSENSUEL

Bon sens oblige. Quand intervient un conflit entre deux personnes ou deux entités, les deux doivent s’assoir pour parler afin de régler le litige. Pour avoir ignoré cette réalité qui relève de la logique, la Cdvr, dirigée par Charles Konan Banny, n’a pu trouver le chemin pour rassembler à nouveau les ivoiriens. Les audiences publiques lancées ce mercredi 27 août vont se dérouler et connaître un terme sans qu’une partie des ivoiriens ne se sente concernée. Avant les audiences publiques, il y a eu la phase d’identification et celle d’audition des victimes. Cette opération s’est encore déroulée dans l’indifférence de plusieurs ivoiriens et personnes habitant en Côte d’ivoire. Au-delà des deux dernières phases, dans la forme, l’ensemble des activités de la Cdvr a été conduit dans le mépris et en ignorant beaucoup d’ivoiriens.
Dans le fond, pendant qu’avait lieu la réconciliation nationale, des ivoiriens étaient malmenés. Les plus concernés sont les proGbagbo. Ils faisaient en même temps l’objet de répression et de persécution. Certains étaient enlevés pour se retrouver en prison, alors que d’autres étaient séquestrés dans des habitations transformées en cellules de torture. C’est le cas d’Alphonse Douati, Laurent Akoun vice-présidents du front populaire ivoirien, et de michel Gbagbo… C’est le cas de Lida Kouassi Moïse, Blé Goudé, Jean-Yves Dibopieu, rapatriés de la sous-région au terme d’une procédure cavalière. Pendant que Banny conduisait son processus, les villages des régions ouest de la Côte d’ivoire se vidaient de leurs populations. Des communautés locales étaient remplacées par d’autres venues de la sous-région. Les paysans, en particulier, étaient dépossédés de leurs terres au profit des ressortissants de la Cedeao. Dans d’autres régions encore, les paysans payaient des taxes aux frci , aux dozos et aux supplétifs de Ouattara, pour se rendre dans leurs plantations. au niveau national, le camp Gbagbo comptait 800 prisonniers et plus de 80 000 exilés, sans compter ceux qui croupissent à la Dst et dans des cellules secrètes de torture.
Des familles entières se trouvent donc en situation d’extrême difficulté pendant que Banny conduit son processus. faut-il citer le cas des Gbagbo ? Le président de la république renversé par la France est à la Haye. Son épouse, Simone Ehivet Gbagbo, député, président du groupe parlementaire fpi, est en prison sans jugement depuis plus de trois ans au nord. Sa mère, marguerite Gado, une dame de plus de 90 ans, est en exil depuis 3 ans. Ses sœurs sont toutes en exil. Ses filles sont «éparpillées» dans le monde entier, assurées d’être inquiétées si elles avaient le malheur de rentrer dans leur pays, la Côte d’ivoire. Michel Gbagbo, son fils en liberté provisoire, est poursuivi devant la Cour d’assises, après avoir séjourné en prison dans le nord. Il lui est reproché de porter le nom de son père. Le dernier des frères de Laurent Gbagbo, Simon Koudou, a, dans un premier temps, passé des mois en résidence surveillée à La nouvelle Pergola avec son épouse et ses 3 filles. il aura passé, au total, 8 mois en prison, à Boundiali, dans le nord du pays. aux dernières nouvelles, il s’est «débrouillé» pour fuir le pays. Il se retrouve aujourd’hui en exil. C’est en ignorant toutes les familles qui sont dans ces situations que Charles Konan Banny réconcilie ( ?) les ivoiriens.

Armand Bohui
bohuiarmand@yahoo / Notre voie 

Côte d’Ivoire: 70 marins retraités réclament 50 millions de CFA août 30 2014

Infos : , ajouter un commentaire

La base navale annexe de la marine de Côte d’Ivoire située entre le quai fruitier et l’école des Douanes au Plateau a connu jeudi matin une ambiance peu ordinaire.

marine_commando (3)Des marins au nombre de soixante dix (70), admis à faire valoir leurs droits à la retraite, veulent investir les lieux ce vendredi 29 août 2014, pour exiger du commissaire intendant Mory Djéné, la somme de 50 millions de FCFA, équivalent à leur indemnité de transports. « Nous sommes 70 marins toutes tendances confondues et nous allons à la retraite. Depuis décembre 2013, nous n’avons pas encore perçu nos indemnités de transport. Cette somme nous est due et cela fait partie des avantages liés à notre fonction. Le payeur, commissaire intendant Mory Djéné garde par devers lui, les 50 millions qu’il a pour autant retirés au trésor dans le cadre de cette opération. Nous avons alors décidé de protester demain (vendredi 29 août 2014), à la base annexe où se trouvent ses bureaux, pour lui demander de nous restituer notre argent. Sinon advienne que pourra », a lâché un marin.

Le commissaire Mory Djéné s’explique :

« C’est vraiment regrettable qu’on veuille m’accuser dans cette affaire »

 « Quand les marins vont a la retraite, ils font leurs dossiers en conséquence avec le service Déplacement de la marine. Depuis 2013 jusqu’à présent, ils n’ont pas encore perçu la totalité de leurs indemnités de déplacement. Il y a un mois que le régisseur avait adressé un courrier au trésor et en retour, il n’a pu obtenir que 15 millions de FCFA. Le régisseur paye ce qu’il reçoit. Moi je ne signe pas leur départ. Tous les dossiers ont été acheminés à la régie qui les a transmis au trésor. Moi je ne possède pas de caisse chez moi. Tant que le régisseur ne reçoit pas d’argent au niveau du trésor, il ne peut pas procéder au paiement. Chacun recevra son montant en fonction de la distance à parcourir, c’est-à-dire en fonction de son lieu de retraite. Nous attendons l’appel de fonds adressé au trésor. Les marins ont déjà reçu une première partie de l’argent. Leur manifestation se justifie et cela pourra attirer l’attention des autorités sur leur situation. Cette manifestation permettra de faire la lumière sur cette affaire. Il est bon de savoir que la marine fait des efforts pour ses agents. C’est vraiment regrettable qu’on veuille m’accuser dans cette affaire. Chaque mois, le trésor procède à des contrôles pour vérifier les dépenses effectuées. Le processus de décaissement est trop compliqué. A la marine, l’ancien régisseur étant parti lui-même à la retraite, il a fallu que le nouveau régisseur prenne connaissance des dossiers. Que les marins à la retraite soient indulgents ».

Dosso Villard
L’Intelligent d’Abidjan

CPI: Affaire Simone Gbagbo – La CPI exige «les observations additionnelles pertinentes » de la Côte-d’Ivoire août 29 2014

Infos : , ajouter un commentaire

Communiqué

simone-gbagbo.jpgSimone Gbagbo

Décision délivrée par la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) le 28 août 2014 dans l’affaire Le Procureur c. Simone Gbagbo :

Aujourd’hui, la Chambre préliminaire I a rendu une décision déclarant que, après avoir examiné toutes les observations relatives à la recevabilité de l’affaire à l’encontre de Simone Gbagbo, elle estime que, avant de se prononcer sur l’exception d’irrecevabilité, et plus précisément dans le but de déterminer si l’affaire prétendument soumise à des procédures au niveau national soit suffisamment le reflet de l’affaire devant la Cour, il faut que la Côte d’Ivoire dépose des observations additionnelles, telles que sur les contours et l’état actuel de la procédure interne alléguée.

 Le cas échéant, les observations additionnelles de la Côte d’Ivoire pertinentes à son exception d’irrecevabilité et tout élément de preuve à l’appui de celle-ci doivent être déposés le 10 octobre 2014 au plus tard.

Il reviendra ensuite aux juges de la Chambre préliminaire I de la CPI de prendre une décision concernant la recevabilité de l’affaire en temps voulu.

Contexte : Un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre de Simone Gbagbo par les juges de la CPI le 29 février 2012, dont les scellés ont été levés le 22 novembre 2012.

Dans cette affaire, la Côte d’Ivoire a soulevé une exception d’irrecevabilité, en invoquant des procédures qui auraient lieu pour la même personne et pour les mêmes faits au niveau national.

Le 15 novembre 2013, les juges de la CPI ont décidé que la Côte d’Ivoire peut reporter l’exécution de la demande de remise de Mme Gbagbo dans l’attente d’une décision finale de la Chambre sur l’exception d’irrecevabilité. La Chambre a souligné que ce report est provisoire et que le mandat d’arrêt demeure en vigueur. Le report de la remise du suspect n’affecte en aucune manière l’obligation de la Côte d’Ivoire de continuer la coopération avec la Cour.

La Chambre préliminaire I prendra ensuite une décision concernant la recevabilité de l’affaire en temps voulu.

Afrique du Nord: Chaos libyen - Les pays frontaliers se réunissent au Caire août 27 2014

Infos : , ajouter un commentaire

Par Alexandre Buccianti

Une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays frontaliers de la Libye se tient ce lundi au Caire. Elle comprend les chefs de la diplomatie d’Egypte, d’Algérie, de Tunisie, du Soudan, du Tchad et un représentant du Niger. Les envoyés de l’Union africaine et de la Ligue arabe en Libye participeront à la réunion.

L’objectif affiché est de « chercher les moyens de renforcer la stabilité » en Libye. Une formule diplomatique pour dire « comment empêcher le chaos qui règne en Libye de nuire à ses voisins ».

Les pays les plus concernés sont la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte qui ont des frontières communes avec les régions les plus instables de Libye, le Nord-Ouest et le Nord-Est.

Une coopération active a déjà commencé entre Alger et Le Caire dont les régimes sont proches et qui disposent d’importantes forces militaires.

Ils ont dans le collimateur un ennemi commun : les islamistes libyens. Ces derniers, pour leur part, sont ouvertement hostiles au régime du maréchal al-Sissi, l’homme qui a renversé le pouvoir des Frères musulmans.

Les milices islamistes qui ont pris l’aéroport de Tripoli ont accusé l’Egypte de les avoir bombardées. Le président al-Sissi a démenti.

Un président égyptien qui avait toutefois déclaré que « l’Egypte ne resterait pas les bras croisés si sa sécurité nationale était menacée ». Rappelons que des centaines de milliers d’Egyptiens travaillent en Libye.

 rfi

Nigeria: Fuyant les combats avec Boko Haram, 500 militaires nigerians trouvent refuge au Cameroun août 27 2014

Infos : , ajouter un commentaire

Les cinq cents soldats des forces nigérianes qui ont trouvé refuge, dimanche, au Cameroun sont retournés au Nigeria sous forte escorte, ce lundi 25 août.

Ces soldats ont traversé la frontière alors même qu’ils livraient bataille avec des éléments de la secte islamiste Boko Haram. Selon des sources diplomatiques nigérianes à Yaoundé, il s’agit d’un repli stratégique.

Arrivés au Cameroun, dimanche, les 500 soldats nigérians - selon les estimations de l’armée camerounaise - ont été reconduits ce lundi 25 août, en fin d’après midi, dans leur territoire sous forte escorte de l’armée camerounaise. Les déserteurs auraient abandonné le combat contre Boko Haram dans la zone de Banki, frontalière du Mayo-Sava, au Cameroun où ils ont débarqué avec armes et bagages. Conduits, dans la journée, dans la ville de Maroua, ils ont ensuite été casés dans des écoles, dans la région de Gazawa.

Ces réfugiés d’un type nouveau ont embarrassé toute la journée les autorités camerounaises qui ont finalement décidé de les renvoyer dans leur pays, via un couloir sécurisé. Des sources diplomatiques nigérianes, à Yaoundé, évoquent plutôt un répit tactique qui visait à permettre à l’aviation nigériane de mener aisément ses opérations contre Boko Haram, dans les villes du nord-est du pays.

Depuis plusieurs jours, les combats entre Boko Haram et les forces nigérianes font rage, la secte islamiste ayant décidé d’instaurer un califat islamique dans la région de Gwoza, près de la frontière avec le Cameroun.

rfi

Cote d’Ivoire: Les sites à risques detruits et revendus a des particuliers août 27 2014

Infos : , ajouter un commentaire

Les opérations de déguerpissement des sites à risques dans le district d’Abidjan initiées par le gouvernement après les inondations de juin dernier, qui ont fait une trentaine de morts, cachent des tractations qui ne manqueront pas d’étonner plus d’un ivoirien.

Opération de démolition d'un site à AbidjanEn effet, pendant que ces populations indexées comme habitant des zones dangereuses sont déguerpies et que le gouvernement ivoirien dit rechercher environ 800 ha pour les recaser, ces sites sont revendus ou cédés à des opérateurs économiques ou à des institutions. C’est l’exemple du célèbre site de “Washington” situé entre les communes d’Adjamé et de Cocody dont une partie, après le déguerpissement des populations a été cédée à la Banque Mondiale et celui de “gobelet”, vaste bidonville au cœur du luxueux quartier de Cocody les 2 plateaux, rasé récemment à l’aide de bulldozers et des FRCI, malgré les supplications des populations, et revendue à un opérateurs économiques. Ces faits, selon certaines associations de la société civile, dénotent d’un manque de politique sociale de la part du gouvernement, dans la mesure où l’Etat pouvait, s’il avait bien l’intention de recaser ces populations, mettre en valeur ces sites à risques et les redistribuer aux populations, avec tout au moins les contributions de celles ci, au lieu de les vendre ou les céder. Le gouvernement devra au mieux, envisager des actions pouvant permettre à ces populations de vivre dans des zones sécurisées à des coûts très supportables.

ZGA.

http://lebandama.com/

Cote d’Ivoire: Agnès Monnet, officiellement investie nouveau SG du parti de Gbagbo en Côte-d’Ivoire août 26 2014

Infos : , 1 commentaire

Par Serge Alain Koffi

monnet.jpgAgnès Monnet

L’universitaire Agnès Monnet a été officiellement investie nouvelle secrétaire générale et porte-parole du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo, lors d’une cérémonie de passation de charges avec son prédécesseur Laurent Akoun.

La cérémonie qui conclut un mois de vives dissensions entre les membres du FPI, s’est déroulée à son quartier général, à Cocody (quartier chic à l’est d’Abidjan) sous la supervision du président du parti, Pascal Affi N’guessan et de quelques cadres de la principale formation politique de l’opposition en Côte d’Ivoire.

Dans son allocution, Laurent Akoun, secrétaire général sortant, a assuré avoir servi le FPI “du mieux qu’ (il) a pu’’. “Je suis ouvert et je resterai positif’’, a-t-il poursuivi avant de transmettre les dossiers à son successeur Agnès Monnet à qui il a également souhaité “bon vent’’.

 A la suite de Laurent Akoun, la nouvelle secrétaire générale et porte-parole du FPI, a surtout remercié le président du parti de l’avoir nommée, lui assurant sa “loyauté’’ et sa “disponibilité’’.

Après la signature du procès-verbal sanctionnant la cérémonie de passation de charges, Pascal Affi N’guessan a souligné les “mérites’’ de Agnès Monnet qui “n’est pas arrivé à ce poste par hasard’’.

“Je suis persuadé qu’elle fera la preuve qu’elle mérite sa place’’, a-t-il poursuivi.

Pendant un mois, deux camps en désaccord sur l’orientation de la lutte pour la reconquête du pouvoir, se sont affrontés au sein du FPI. Le premier fait de la libération de l’ancien président « le cœur de la stratégie de lutte » du parti.

Le second camp aspire à s’investir davantage dans le jeu politique et à participer à la présidentielle de 2015 derrière, Pascal Affi N’Guessan, Premier ministre sous Gbagbo de 2000 à 2003.

Si les deux camps ont longtemps coexisté au sein du FPI, la rétrogradation le 4 juillet de Laurent Akoun, alors secrétaire général (deuxième personnage du parti), au rang de 5e vice-président, a fait office de détonateur. Cette décision n’a « nul effet », avait-il protesté lors d’une conférence de presse, quelques jours après.

SKO

Avec Alerte-info.net



Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 5921 articles | blog Gratuit | Abus?