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Cote d’Ivoire - CPI : Blé Goudé devant les juges de la CPI septembre 30 2014

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« Blé Goudé une figure emblématique liée à Laurent Gbagbo » selon Fatou Bensouda.

ble-goude.jpgCe lundi 29 septembre 2014, l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Le Procureur contre Charles Blé Goudé s’est ouverte devant la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) à 09h30 (heure locale de La Haye). L’audience qui devra décidé de la suffisance des preuves du Procureur [ou le contraire] pour l’ouverture [ou NON] d’un procès contre l’accusé se poursuivra jusqu’au jeudi 2 octobre 2014. L’audience de ces 4 prochains jours se tient devant la Chambre préliminaire I, présidée par de la juge Silvia Fernández de Gurmendi, assistée des juges Ekaterina Trendafilova et Christine Van den Wyngaert.

L’accusation est présente avec la Procureur Fatou Bensouda.

Maître Zoro Bi Epiphane est le représentant légal des victimes, présent dans la salle.

L’accusé Blé Goudé est également présent entouré de son équipe de défense, conduite par maître Geert-Jan Geert-Jan Alexander Knoops du barreau d’Amsterdam et de maître Kaufman du barreau d’Israël. L’affluence n’est pas grande ce matin, comparée aux procès précédents de l’ex président Laurent Gbagbo, tenus en ces mêmes lieux. Blé Goudé fait face à cinq chefs d’accusation à compter du 16 décembre 2010, jour de la marche des partisans de M. Ouattara sur la RTI. On peut aussi citer la marche des femmes d’Abobo, le bombardement du marché d’Abobo et «la violence sur Yopougon» après la capture de Laurent Gbagbo.

Les victimes de Blé Goudé selon l’accusation sont au nombre de 348 au moins, reparties entre 184 meurtres, 38 viols et 126 cas de violences n’ayant pas entrainé de morts mais laissés de graves séquelles physiques et psychologiques aux victimes.

Connection ivoirienne

Cote d’Ivoire: Mensonges devant l’Onu hier: Ouattara parle d’un pays imaginaire septembre 30 2014

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On s’ y attendait et on l’a dit dans notre édition d’hier. Alassane Dramane Ouattara, chef de l’Etat actuel de la Côte d’Ivoire, parlerait devant l’Onu d’un pays totalement différent de celui dans lequel vivent les Ivoiriens

Mensonges devant l’Onu hier: Ouattara parle d’un pays imaginairePrenant la parole, hier vendredi, à la 69ème assemblée générale de l’organisation des Nations Unies, M. Ouattara nous a donné raison en se réjouissant de ce que la Côte d’Ivoire serait devenue aujourd’hui, selon lui, « une nation ambitieuse » qui veut atteindre « son émergence à l’horizon 2020 ». Ce résultat, il l’attribue à la politique sécuritaire qu’il aurait mise en place dès qu’il s’est emparé du pouvoir en avril 2011 suite au renversement du président Laurent Gbagbo par l’armée française. 

« Mon pays est en paix et au travail. Il a repris la confiance des partenaires », s’est-il félicité. Il conseillera alors la sécurité pour le continent africain parce qu’il estime qu’elle est le pilier du développement. Il a saisi aussi là l’occasion privilégiée pour saluer la communauté internationale pour son engagement à lutter contre le terrorisme dans le monde. 

Le chef de l’Etat ivoirien a soutenu que son gouvernement travaille à l’amélioration du niveau de vie des Ivoiriens. Avec la promesse ferme que « la Côte d’Ivoire est déterminée à vaincre la pauvreté ». 
On ne pouvait pas attendre mieux du chef d’un régime dont le jeu favori est l’intox et la propagande. Une manipulation qui a appâté de nombreux investisseurs chinois, américains, européens, japonais etc., de 2011 à 2013, qui sont automatiquement retournés chez eux sans concrétiser leurs promesses parce qu’ils se sont rendu compte que le discours mielleux qu’on leur a servi est en total déphasage avec la réalité de la vie sociopolitique et économique de la Côte d’Ivoire. 

C’est la même démarche qu’Alassane Ouattara a adoptée hier à la tribune de l’Onu en s’autocélébrant. Alors que cette propagande cache mal la mauvaise gouvernance qui caractérise son pouvoir. 
Au plan économique, c’est le scandale des marchés de gré à gré. Sur injonction de la Banque mondiale, un audit mené par un cabinet indépendant a révélé que « 58 marchés sur 60, soit 97% des marchés audités n’ont pas fait l’objet d’inscription dans le plan de passation des marchés. C’est-à-dire que la direction des marchés publics ignore jusqu’à l’existence de ces marchés. Ce qui signifie vraisemblablement que ces marchés ont été initiés et gérés entre l’entrepreneur et l’autorité contractante ». La Côte d’Ivoire est très mal gérée. 

A l’instar de la Banque mondiale, le Fmi l’a clairement dit et a interpellé le régime Ouattara sur sa mal gouvernance. Tout comme la violation quotidienne des droits de l’Homme qui n’est plus un secret pour personne. Des prisonniers d’opinion croupissent en prison dans des conditions inhumaines. Sans jamais être présentés à un juge. Plus de 300 d’entre eux ont observé, pendant plusieurs jours, une grève de la faim. Pendant ce temps, plusieurs milliers d’Ivoiriens sont contraints à l’exil. Dans les villages et hameaux, les milices armées pro-Ouattara (dozos notamment) commettent des violations des droits humains en toute impunité. 

organisations internationales de défense des droits humains (Human Rights Watch, Amnesty International etc.) dénoncent dans leurs différents rapports ces violations, la justice des vainqueurs sous Ouattara et l’impunité. Il n’est prudent aujourd’hui de voyager en Côte d’Ivoire. A cause des ex-rebelles et autres miliciens armés pro-Ouattara qui se sont transformés en coupeurs de route. Ils sèment l’insécurité avec leurs armes. Le gouvernement Ouattara ne songe pas à les désarmer et l’insécurité est énorme en Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara, ne peut donc pas chanter sur le toit du monde que sa politique a permis de régler la question de l’insécurité en Côte d’Ivoire. Le dire sonne comme une moquerie dans les oreilles d’un peuple qui ne sait plus à quel saint se vouer. 

Quant au problème de la lutte contre la pauvreté, on se demande bien comment M. Ouattara compte y parvenir lorsqu’il introduit chaque jour une taxe nouvelle sur le marché. Sans oublier la flambée des prix des produits de consommation. L’argent ne circule plus, entend-on partout en Côte d’Ivoire. Depuis que Ouattara est au pouvoir. On n’arrête pas la pauvreté quand les populations n’ont plus rien dans le portefeuille. Les Ivoiriens se plaignent de la vie chère dans le pays. C’est cela la vraie Côte d’Ivoire. Tout le reste n’est que pure affabulation et description d’un pays imaginaire. 

Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr 

Congo-Brazzaville: L’opposition congolaise boycotte les élections locales septembre 29 2014

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Le président de la République de Congo Brazzaville, Denis Sassou N’Guesso participant aux élections locales du 28 septembre 2014

Libreville — Une partie de l’opposition, regroupée au sein de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), a appelé au boycott des élections locales qui se sont tenues ce dimanche au Congo, dans un climat de relative indifférence à Brazzaville, selon plusieurs observateurs dans plusieurs bureaux de vote.Un collectif d’une dizaine de partis d’opposition qualifiée de “radicale” par le pouvoir, a appelé une nouvelle fois à boycotter les élections locales, refusant de “cautionner la tricherie”. Le scrutin se déroulait dans un climat de relative indifférence et les Brazzavillois ne se bousculaient pas pour voter. Un peu plus de 5400 bureaux de vote se sont ouverts à travers le territoire congolais.

“Je ne vois pas l’intérêt d’aller voter quand on sait que les vainqueurs sont les mêmes connus”, a estimé Antoine Ngakossoa.

Il n’y a pas d’affluence devant les bureaux de vote. “On reste parfois 30 minutes sans voir un électeur passer”, a indiqué Alphonse Gamba, représentant d’un candidat indépendant dans un bureau de vote, “ce n’est pas étonnant parce que les gens se désintéressent de la politique”, a-t-il expliqué.

Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, qui a voté peu après 11h30, heure locale, dans un bureau du centre de Brazzaville, a souligné que les locales sont des élections difficiles à organiser et à financer.

De son côté, président de la Commission nationale d’organisation des élections (Conel), M. Henri Bouka, a affirmé que l’ensemble des 5436 bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national ont ouvert, mais, on peut soulever quelques difficultés que nous nous attelons à régler. Il n’a pas, toutefois, précisé ces difficultés.

Les élections locales auraient dû se tenir en 2013 mais le scrutin a été maintes fois reporté, officiellement en raison d’un retard pris dans la révision des listes électorales.

Les élus locaux forment le collège des grands électeurs chargé d’élire les sénateurs. La moitié du Sénat (36 sièges) doit être renouvelée le 12 octobre prochain, selon le président de la Conel.

Les résultats de ces élections locales devraient être connus en fin de semaine prochaine.

Guinée: Trafic d’organe - “J’ai tué ma nièce dans une forêt et j’ai vendu ses organes ” septembre 29 2014

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Un compatriote guinéen est, suspecté de trafic d’organes d’enfant, a été arrêté vendredi en Guinée-Bissau, a-t-on appris de source policière.

police.jpg

Mamadou Saliou Diallo, 30 ans, opérait dans la région d’Oio, dans le nord de Guinée-Bissau et vendait les organes prélevés sur des enfants.

Selon le porte-parole de la police, Samuel Fernandes, le suspect agissait en complicité avec un réseau composé de citoyens bissau-guinéens qui volaient les enfants et les vendaient à 2.000.000 FCFA.

Un de ses complices, Dan Nsaam, un Bissau-guinéen, a été arrêté. Il a reconnu avoir kidnappé un enfant en 2012 dans le village de Tchalana, dans le nord du pays, et l’avoir vendu à Mama Saliu Djalo.

 ”J’ai tué ma nièce dans une forêt et j’ai donné les organes à la femme de Saliou Diallo”, a admis Dan Nsaam, selon les enquêteurs.

Le porte-parole de la police a sollicité la collaboration de tous et a reconnu que le phénomène du trafic d’organes humains est une réalité en Guinée-Bissau.

En 2013, la dénonciation d’un réseau présumé de trafic d’organes humains avait provoqué la mort d’un Nigérian qui était suspecté.

Durant les dernières années, la disparition d’enfants de moins de quinze ans a été fréquente en Guinée-Bissau

Aminata.com

 

Guinée: 28 septembre à Conakry - Le sommeil de Dadis perturbé à Ouaga septembre 29 2014

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Par Bark Biiga

Cinq années après l’horrible massacre du stade du 28 septembre de Conakry qui avait précipité la chute de la junte militaire dirigée par le capitaine Moussa Dadis Camara, la Guinée se souvient toujours.

Mieux, les victimes de cet incident qui a fait des dizaines de violées et 157 morts continuent de réclamer justice. Les autorités actuelles ne semblent pas bouger outre mesure et pour cause. Le principal accusé de cette affaire est depuis lors exilé au Burkina Faso et ne paraît pas vraiment inquiété.

Mais à voir l’allure que prennent désormais les appels à la justice, on ne doit pas être surpris de voir que le sommeil de l’ancien chef de la junte soit de plus en plus perturbé à Ouagadougou.

Car, si les associations qui portent l’affaire peuvent se réjouir de l’ouverture d’une procédure judiciaire depuis février 2010, force est de constater que les inculpations ne sont pas encore à la hauteur des forfaits que l’on attribue notamment à des éléments des forces de défense et de sécurité.

Une situation qui amène les organisations de défense des droits humains à soupçonner une sorte de protection accordée à ces suspects et à leur patron d’alors qui n’est autre que le capitaine Moussa Dadis Camara.

Faut-il craindre que devant la colère de plus en plus vive de ces organisations, le président Alpha Condé se décide à livrer son prédécesseur à la justice guinéenne? Rien n’est moins sûr. Mais tôt ou tard, Dadis doit affronter ce sombre épisode de son passage à la tête de son pays pour espérer y retourner tranquille.

Fasozine

Afrique: Francophonie - Dernière ligne droite pour la succession d’Abdou Diouf septembre 28 2014

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Par Tirthankar Chanda

Cinq candidats, dont une femme pour la première fois, sont en lice pour succéder à Abdou Diouf à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie. C’est à Dakar, les 29 et 30 novembre, en marge des travaux du XVe Sommet de la Francophonie que le nouveau secrétaire général ou la nouvelle secrétaire général de l’OIF sera nommé(e).

Les choses sérieuses semblent avoir commencé, à dix semaines du sommet de Dakar (du 29 au 30 novembre), pendant lequel les chefs d’Etat et de gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) seront appelés à choisir le successeur d’Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF depuis 2002. Après trois mandats de quatre ans, l’ancien président du Sénégal, 78 ans, qui a marqué de son empreinte le mouvement francophone, ne souhaite pas rempiler et serait même impatient, dit-on, de transmettre le flambeau à son successeur. Mais qui prendra le relais d’Abdou Diouf ?

Cinq candidats se sont déclarés jusqu’ici, dont quatre Africains et une candidate nord-américaine. L’OIF est une organisation internationale avec 57 membres à part entière dont nombre de pays africains. La tradition veut que son secrétaire général soit issu d’Afrique, sans doute pour maintenir l’équilibre entre les différents continents représentés au sein de cette institution, dont le siège central se trouve dans la capitale française. Prenant la parole le mardi 23 septembre devant le Press Club de France, à Paris, le candidat de l’île Maurice Jean-Claude de l’Estrac, 66 ans, a donné le coup d’envoi de la dernière manche de la compétition en cours pour prendre la tête de la Francophonie.

Pour une Francophonie économique

 

« L’OIF a besoin d’un souffle nouveau », a déclaré d’emblée le Mauricien, avant de se lancer dans un vibrant plaidoyer en faveur de la Francophonie économique. « La culture et la politique constituent les deux grands piliers de la Francophonie telle qu’elle existe aujourd’hui. Si je suis désigné au poste de secrétaire général de l’OIF, a-t-il déclaré, ma contribution consistera à doter cette organisation d’un troisième pilier qui sera son pilier économique ».

Tout en reconnaissant que la Francophonie n’avait pas vocation de devenir une organisation économique, le Mauricien a rappelé que cet espace de solidarité que l’OIF a l’ambition de devenir « ne peut exister sans cette dimension économique, surtout à l’ère de la mondialisation caractérisée par une compétition entre entreprises, entre Etats et voire entre les continents ». Pour Jean-Claude de l’Estrac, la réorientation économique du mouvement francophone passera par l’industrialisation de l’Afrique, une industrialisation qu’il appelle de tous ses vœux et qui a trouvé une place de choix dans le document intitulé 12 propositions pour la Francophonie de demain que le candidat a remis aux journalistes lors de son intervention au Press Club.

Ces propositions s’inspirent pour l’essentiel du parcours et de l’expérience du Mauricien à la tête des institutions économiques nationales et internationales. Ce journaliste de profession a été quatre fois ministre dans son pays, ministre des Affaires étrangères, mais aussi de l’Industrie. Secrétaire général aujourd’hui de la Commission de l’océan Indien, l’homme a fait de l’économie son domaine de prédilection et s’est signalé à l’attention par ses tentatives souvent réussies d’établissement de passerelles entre les secteurs public et le privé. Une expérience dont il aimerait faire profiter les Francophones.

Mais ce qui fait peut-être la particularité du candidat de l’Estrac, c’est son appartenance mauricienne. Cette origine est à la fois un atout et un handicap pour le Mauricien. Minuscule île de 1,3 million d’habitants perdue dans l’immensité francophone (220 millions), Maurice fait presque figure de marginal, mais un marginal qui a fait école à cause de « ses succès économiques, sa démocratie vivante, son attachement aux droits de l’homme, sa pratique décomplexée de plusieurs langues et sa gestion réussie de la diversité culturelle ». « Maurice est un laboratoire pour la Francophonie à venir », aime-t-il répéter. Des arguments dont le candidat de l’Estrac s’est servi avec intelligence pendant ses tournées en Afrique comme en Europe. Sa campagne lui a valu les soutiens des intellectuels francophones dont JMG Le Clézio, Tahar Ben Jelloun, Dominique Wolton, l’ancien secrétaire général de l’Unesco Federico Mayor. Ils ont publié dans Le Monde, il y a trois mois, une tribune appelant les décideurs francophones à voter pour lui car, écrivent-ils, la « candidature mauricienne, incarnée par une personnalité aux multiples talents, exprime la synthèse positive du monde en mouvement. Elle est la promesse d’un projet mobilisateur pour les femmes et les hommes de nos pays qui attendent beaucoup d’une mondialisation respectueuse de ce qu’ils sont. »

Agences

Afrique de l’Ouest: Ebola - Le corridor humanitaire ouvert par Dakar opérationnel septembre 27 2014

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Dakar — Le corridor humanitaire annoncé la semaine dernière par les autorités sénégalaises, pour faciliter le travail des humanitaires dans la lutte contre l’épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest est opérationnel depuis samedi avec un premier avion qui a quitté Dakar pour transporter une équipe médicale à Conakry, a-t-on appris dimanche.

La révélation a été faite par Alexis Masciarelli, le porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM) pour l’Afrique de l’Ouest.

“Un premier avion a quitté Dakar samedi pour Conakry. Nous remercions vraiment les autorités sénégalaises d’avoir compris l’urgence de rouvrir ce corridor, de transporter le personnel médical”, a notamment dit M. Masciarelli dans des propos rapportés par Radio France Internationale (RFI).

Ce corridor humanitaire a été officiellement lancé samedi à Dakar, pour mettre fin à l’isolement des pays touchés et y acheminer de l’aide et du personnel de santé.

“Cela a été une doléance des ONG et de l’Organisation des Nations unies. On est conscient de la nécessité pour les autorités sénégalaises que ce corridor humanitaire doit être complètement sécurisé”, a poursuivi le porte-parole du bureau du PAM en Afrique de l’Ouest.

Selon cet officiel du PAM, le corridor permettra à toutes les agences humanitaires de transporter leur personnel et leurs équipements depuis Dakar vers les trois pays les plus touchés, la Sierra Léone, la Guinée et le Libéria.

 

Le Sénégal avait décidé, depuis la semaine dernière, d’ouvrir un “corridor humanitaire”, afin de permettre aux organisations humanitaires de “porter assistance” aux pays de la sous-région touchés par l’épidémie de fièvre Ebola.

Des organisations humanitaires désireuses de faire de Dakar la base de leurs équipes médicales, de leur matériel et de l’aide alimentaire destinée aux régions touchées par la maladie avaient invité le Sénégal à prendre cette mesure.

Des bureaux des Nations unies et d’ONG, dont Médecins sans frontières (MSF), sont installés à Dakar, ce qui justifie cette décision, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale.

L’aéroport militaire de Ouakam (Dakar) sert de “siège” à ce “corridor humanitaire”, selon les autorités sanitaires sénégalaises.

La semaine dernière, Awa Marie Coll Seck, ministre sénégalais de la Santé et de l’Action sociale, avait déclaré que le gouvernement “était en train de collaborer avec la Police, la Gendarmerie et les Douanes”, pour rendre opérationnel ce corridor humanitaire.

APS

Afrique - Petrole: La Côte-d’Ivoire porte plainte contre le Ghana septembre 26 2014

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Communiqué du gouvernement ivoirien

petrole.jpgLe Président de la République, Son Excellence Monsieur ALASSANE OUATTARA, vient d’être saisi par son homologue ghanéen, Son Excellence Monsieur JOHN DRAMANI MAHAMA de la décision de la République du Ghana de porter devant les instances judiciaires internationales, le différend relatif à la délimitation de la frontière maritime entre la Côte d’Ivoire et le Ghana.

La Côte d’Ivoire note que les plus Hautes Autorités de nos deux pays avaient, jusqu’à cette décision unilatérale du Ghana, fait le choix de résoudre la question du tracé de la frontière maritime en privilégiant le dialogue et la concertation.

 Tout en prenant acte de la décision des Autorités ghanéennes de porter ce différend devant les instances judiciaires internationales, le gouvernement souhaite que cette voie contribue à apporter une solution définitive à cette importante question.

C’est pourquoi, la Côte d’Ivoire a, à son tour, décidé ce jour, de porter plainte et de saisir les juridictions internationales compétentes en la matière.

Cependant, le gouvernement tient à rassurer les ivoiriens et la Communauté Internationale que l’évolution actuelle de ce différend, latent depuis les indépendances de nos deux pays, n’entame en rien les excellentes relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent si heureusement les deux pays, les deux peuples et les deux Chefs d’Etat.

Enfin, le gouvernement tient à souligner que l’histoire commune et les liens séculaires qui unissent la Côte d’Ivoire et le Ghana sont au-dessus de toutes autres préoccupations et ne devraient pas être perturbés de quelque manière que ce soit par ce différend.

Fait à Abidjan, le 26 septembre 2014

M. Bruno N. KONE
Ministre de la Poste et des TIC,
Porte-parole du Gouvernement

RDC: L’ONU s’oppose ouvertement à un 3ème mandat de Joseph Kabila septembre 25 2014

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Dans un entretien à l’AFP, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RDC, le diplomate allemand Martin Kobler, avertit aussi que le désarmement des rebelles rwandais présents dans l’est reste l’une des priorités de la mission de l’ONU dans le pays (Monusco). »Tout le monde, les Congolais, la communauté internationale (…) a un intérêt à avoir un président très très fort et légitime », déclare M. Kobler dans son bureau du quartier général de la Monusco à Kinshasa. « Il faut avoir une légitimité dans le processus électoral et le respect de la Constitution comme partout dans le monde », souligne-t-il. 

L'ONU s'oppose ouvertement à un 3ème mandat de Joseph KabilaArrivé au pouvoir en 2001, le président Joseph Kabila a été élu en 2006 lors des premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960. Il a été réélu pour cinq ans en 2011, mais la communauté internationale avait dénoncé des fraudes massives et l’opposition n’a jamais accepté le résultat du scrutin. Aux termes de la Constitution de 2006, résultat de la transition politique ayant permis de mettre fin à la deuxième guerre du Congo (1998-2003), M. Kabila ne peut pas se représenter en 2016 pour un troisième mandat. 

Mais, depuis plusieurs mois, une question monopolise le débat politique: le président et son clan sont soupçonnés de vouloir modifier la Constitution pour rester au pouvoir au-delà de cette date. Cette idée est défendue ouvertement par des membres de la Majorité présidentielle (MP) et l’opposition craint qu’elle ne soit mise à exécution au cours de la session parlementaire qui a débuté lundi. A l’ordre du jour de cette session figure un projet de révision constitutionnelle, destiné à permettre d’organiser avant 2016 certaines élections en retard du fait de la crise politique ouverte en 2011. 

Lundi, le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, a averti qu’il ne fallait « pas tirer prétexte de la révision constitutionnelle pour aboutir à un changement de Constitution » en faisant sauter ses « articles intangibles », en particulier celui qui interdit toute révision destinée à modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels. A la question de savoir si M. Kabila perdrait de sa légitimité si une telle modification était introduite, M. Kobler répond: « c’est un processus qui est discuté ici, j’ai entendu que le chef du Sénat (…) en a parlé. Je crois qu’il faut respecter la Constitution ». 

Ces conditions remplies, pour que l’ONU puisse soutenir financièrement l’organisation des élections de 2015-2016 (locales, sénatoriales, provinciales, puis présidentielle et législatives), le chef de la Monusco souhaite la publication de leur calendrier complet « le plus vite possible ». « Je sais de ma propre expérience que si on nous demande de soutenir les élections, il faut avoir huit mois de préparation », explique celui qui fut représentant spécial de l’ONU en Irak avant de prendre ses fonctions à Kinshasa en juillet 2013. 

Mais l’ONU se soucie aussi de la situation sécuritaire dans l’Est, où pullulent encore des dizaines de mouvements armés: « le groupe armé le plus important à combattre, ce sont les FDLR » (Forces démocratiques de Libération du Rwanda), tranche M. Kobler. Le désarmement des rebelles rwandais présents dans l’est de la RDC depuis le génocide des Tutsi de 1994 au Rwanda, auquel un certain nombre des chefs des FDLR sont accusés d’avoir participé, passe pour être l’une des conditions d’un règlement des conflits qui secouent les Grands Lacs depuis vingt ans. 

Les FDLR ont entamé fin mai un processus de reddition volontaire et ont jusqu’au 2 janvier pour déposer les armes. Ce « processus est bloqué » et n’enregistre aucun progrès depuis la mi-juin, regrette M. Kobler, qui veut malgré tout « leur donner la chance » de se rendre avant que la Monusco « puisse vraiment les combattre » avec le soutien de l’armée congolaise. 

direct.cd 

Côte-d’Ivoire: le FPI interdit de visiter les prisonniers politiques à la MACA septembre 25 2014

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La grève illimitée annoncée par les prisonniers politique le jeudi 18 septembre dernier et déclenchée le lundi 22 septembre a pris une tournure dramatique avec l’évacuation urgente de 25 prisonniers politiques dans les centres médicaux pour des soins d’urgence.

fpi-2.jpgLe Front Populaire ivoirien (FPI), parti dont sont issus la majorité de ces prisonniers politique s’est vu refusé l’accès à la MACA par les autorités judiciaires du pays. »La Direction du Front populaire Ivoirien ne se rendra pas à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) ce jeudi comme prévu. Nous devions y conduire une délégation ce jeudi matin pour apporter le réconfort du Fpi aux centaines de détenus politiques qui ont entamé une grève de la faim depuis quelques jours », indique le communiqué du FPI.

Il faut rappeler que dans un post sur sa page, le Président du FPI pascal Affi N’guessan avait exprimé toute sa solidarité à ces prisonniers politiques et décrié le caractère injuste de leur incarcération depuis la fin de la crise postélectorale: » Depuis le 11 avril 2011, date de l’arrestation de Laurent Gbagbo, la vie s’est arrêtée pour beaucoup de nos compatriotes ainsi que pour de nombreux combattants de la liberté en Afrique et dans le monde. A travers le Président Laurent Gbagbo, nous exprimons notre solidarité et notre affection à tous nos compatriotes injustement détenus depuis tant d’années à travers les prisons du pays et à l’étranger », déclarait Affi N’guessan. La délégation du FPI à la MACA devait être composée, outre le Président du Parti, du secrétaire national chargé des détenus politiques, Michel Gbagbo.

ZGA
Le Bandama.com



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