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UMP – Sarkozy élu président (officiel) novembre 30 2014

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sarko1.jpgBrèves FRANCE: Dix années sont passées depuis sa première élection à la tête de l’UMP. Nicolas Sarkozy est redevenu président de l’UMP à compter de ce samedi 29 novembre 2014 ay soir. L’ex président français Sarkozy a été élu avec 64,5% des voix, devant Bruno Le Maire (29,1%) et Hervé Mariton (6,32%). En reprenant la tête de son parti, Nicolas Sarkozy s’inscrit de nouveau au cœur du jeu politique hexagonal. « Ce vote marque un nouveau départ » a-t-il résumé après son élection.
HC avec agences

Cote d’Ivoire - Politique: Koua Justin « Affi veut cogérer le Fpi avec Ouattara ». novembre 30 2014

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Koua Justin, secrétaire national chargé de la politique de la jeunesse au Fpi, a échangé le week-end dernier, avec les secrétaires de section de Bondoukou, Tanda et Koun-Fao. Voici sa déclaration aux populations.

koua.jpg” Merci d’être venus de si loin, ce samedi 22 novembre 2014, pour cet exercice d’échanges et de
travail politique. Depuis le 04 juillet 2014, je vous sais plongés dans une sorte de confusion due à la crise interne au Fpi.
Certains responsables, dont le président Affi, sont passés vous donner leurs raisons, leurs compréhensions
de cette crise. Je ne me crois pas dans l’obligation de revenir dessus. Je laisse à chacun
le soin de faire sa lecture personnelle de cette crise. J’ai, quant à moi, écouté les enregistrements des différents messages du président,
lors de ses tournées d’échanges et d’explications avec vous. Je ne trouve pas nécessaire de les commenter. Même si dans
tous ses messages, il a voulu, malencontreusement, se présenter comme un modéré, une victime, un génie politique des temps
modernes et ses autres camarades des vas-t-en guerre, des extrémistes, des inconscients, des émotifs, des gens surtout qui n’aspirent qu’à la prise des armes
pour parvenir au pouvoir. Sachant très bien lui- même qu’une telle option ne peut effleurer l’esprit d’un seul militant du Fpi, à fortiori,
des hauts responsables politiques.
Tout cela est désolant, et je reste convaincu que cette crise à été intelligemment inventée, orchestrée et entretenue pour maintenir
le Fpi dans l’immobilisme, dans l’inaction et dans un flou politique
à l’effet de permettre au régime Ouattara de donner l’impression à la communauté internationale
que la Côte d’Ivoire connaît une certaine stabilité.
Mieux, que les opposants et le régime s’attèlent à aller à des élections
démocratiques et ouvertes à tous avec une Cei irréprochable.
C’était pour moi, la plus inutile des crises au Fpi. Surtout dans ces
moments où toute la Côte d’Ivoire et l’Afrique ne regardent qu’à ce
seul véritable instrument de combat pour la conquête de leur souveraineté.
Bref, ce jour, je viens à vous pour vous redonner espoir avec la candidature du Président
Laurent Gbagbo à la tête du Fpi. Il m’a été rapporté, avant ma venue, que quelqu’un a appelé certains
d’entre vous, pour vous demander de vous désolidariser de ma
venue ici. Dites à ce dernier que depuis son retour d’exil, je ne me suis point intéressé à sa personne,
alors qu’il ne s’intéresse pas à mes activités politiques. Koun-Fao n’est pas sa propriété privée. Et
Koun-Fao ne peut pas être sa propriété privée. Je ne souhaite pas
être désagréable envers cette personne, surtout pas envers Augustin Komoé. Alors qu’il ne m’y
oblige pas. Il ose vous dire que le
Président Laurent Gbagbo n’est pas candidat et ne sera pas candidat. Demandez-lui s’il a une seule
fois, rendu visite au Président Laurent Gbagbo, à la Cpi malgré
sa fortune pour parler avec tant de certitude. Ils ne sont même pas
capables de prendre de ses nouvelles, de chercher à avoir ses observations sur certains sujets
d’intérêt national et ils pensent pouvoir orienter le peuple en son
nom. Je ne souhaite vraiment pas embrouiller quelqu’un dans sa volonté
de jouir de sa fortune, alors que personne ne m’embrouille
dans ma volonté d’organiser le peuple pour exiger et obtenir la libération
du Président Laurent Gbagbo. Je viens vous dire avec certitude inattaquable que le Président
Laurent Gbagbo est candidat.
Et nous, peuple du Fpi, nous allons le mettre de façon triomphale à la tête du Fpi. Ce ne sont
pas les émotions, les lamentations de ceux qui se posent mille et une question qui vont nous distraire.
Avec émotion, ils disent que Gbagbo n’a pas déposé de lettre
manuscrite dûment signée par lui.
Avec émotion, ils disent que le Président Laurent Gbagbo n’est pas membre d’un organe central
du Fpi. Avec émotion, ils disent comment le Président Laurent
Gbagbo soumettra son secrétariat général au congrès pour investiture.
Avec émotion, ils font venir un huissier pour constater le dépôt d’une réclamation en annulation
de la candidature du Président Laurent Gbagbo. Avec
émotion, ils disent avec mépris que certains veulent diriger le Fpi
par procuration. Sans dire avec honnêteté qu’eux-mêmes comptent
co-diriger le Fpi avec le régime Ouattara. Avec émotion,
certainement demanderont au Président Laurent Gbagbo de produire
une lettre manuscrite dûment signée attestant qu’il est membre-fondateur du Fpi. Sûrement
qu’avec émotion, ils exigeront du Président Laurent Gbagbo un titre de propriété attestant
qu’il a créé le Fpi avec quatres autres de ses amis de lutte dont Sangaré
Aboudramane, Simone Ehivet Gbagbo, Pascal Kokora, feu
Boga Doudou. Or, hier encore, avec émotion, ils disaient que la
candidature du Président Laurent Gbagbo était une rumeur. Ils disaient
même que c’étaient des gens de peu de courage et d’intelligence
qui abusaient du nom du Président Laurent Gbagbo, de
peur de les affronter. Aujourd’hui, ils sont rattrapés par l’évidence de
la candidature du Président Laurent Gbagbo. Et ils pleurnichent,
ils se lamentent, ils sont rongés par l’émotion. Ils sont tellement
torturés par l’émotion qu’ils envisagent saisir la justice aux ordres
de Ouattara pour casser le Fpi.
Manipulés par l’émotion, ils murmurent leur volonté d’exhorter la justice de Ouattara à dissoudre le
Fpi pour qu’ils puissent tranquillement créer leur parti. Par émotion,
ils veulent transformer une compétition politique interne en un problème de personne.
Comme si quelqu’un en voulait à leur personne. Depuis Koun-Fao, je leur demande de quitter l’émotion
pour faire la politique. En politique, on ne gagne pas en restant
dans l’émotion. Pour gagner, on réfléchi sur les mécanismes et des
stratégies politiques pour battre son adversaire. Car celui qui
fonde toute sa stratégie dans l’émotion finit par perdre sa lucidité.
Je suis venu vous inviter à vous détourner des héros de
l’émotion, pour vous engager dans les manoeuvres politiques pour
faire gagner le Président Laurent Gbagbo triomphalement. À ce
stade de mon intervention, je me dois de vous donner des explications.
Pourquoi j’ai souscris, après réflexion approfondie, à l’appel
des fédéraux sollicitant la candidature du Président Laurent Gbagbo à la tête du Fpi ? D’abord
pour recréer la cohésion au sein du Fpi. Faire en sorte que les différents
clans qui se sont créés à l’occasion de la crise du 04 juillet 2014, disparaîssent à jamais.
Nous ne pouvons admettre de voir
le Fpi se gérer par des clans et dans des clans. Surtout qu’aucun
clan ne peut nous conduire à la victoire. La candidature du Président
Laurent Gbagbo va unifier le Fpi, le rendre fort et combattif
pour les enjeux qui nous attendent.
Deuxièmement, nous sommes arrivés à un moment crucial
de la situation politique internationale.
Le procès du Président Laurent Gbagbo s’ouvre le 7 juillet 2015. Il faut que le monde entier
sache qu’il est indispensable et incontournable
dans le débat politique en Côte d’Ivoire. Que la Cpi
et la communauté internationale intègrent qu’il est un acteur indispensable de la réconciliation et la
paix en Côte d’Ivoire. Ça, c’est une vision hautement politique. Cette
vision commande de mettre le Président Laurent Gbagbo au centre
de tous les débats où qu’ils se tiendront. Que le monde entier comprenne que maintenir le Président
Laurent Gbagbo à la Cpi, c’est non seulement étouffer la
Côte d’Ivoire, mais aussi maintenir les Ivoiriens en prison. Le Président
Laurent Gbagbo à la tête du Fpi, c’est montrer à la communauté
internationale et au régime de Ouattara le chemin du vrai
dialogue républicain, le chemin de la réconciliation entre filles et fils de ce pays, c’est montrer le chemin
de la paix véritable préalable à tout développement. Voilà pourquoi, nous allons faire du Président Laurent Gbagbo, le président du FPI.
Et jusqu’à preuve du contraire, je sais que le souhait de tous les cadres du Fpi à
commencer par Affi, Gossio, Komoé, Miaka, Douati et autres,
c’est de s’inscrire dans cette perspective qui va booster au plus vite, la libération du Président Laurent
Gbagbo. Si nous tous, nous sommes pour la libération au plus vite du Président Laurent Gbagbo,
alors faisons tous bloc derrière sa candidature. Et dans un élan de fête populaire, redonnons-lui, le Fpi. Troisièmement, même à la
Cpi, le Président Laurent Gbagbo se considère dans une posture de
combat. Il ne veut flirter avec aucune compromission pour sa libération.
Attaché qu’il est au triomphe de la vérité. En tant que
combattant au combat à la Cpi, il lui faut un instrument de combat.
Nous lui donnerons le Fpi, instrument crédible de combat, pour
conduire les combattants soucieux de vivre dans un pays d’égalité, de
démocratie et souverain. Avec le Fpi, le Président Laurent Gbagbo
sera en situation d’influer sur l’avenir et le devenir de notre pays
et du continent africain. Je reste convaincu que le régime Ouattara et la communauté internationale
se résoudront à discuter avec lui, pour que la concorde revienne entre les Ivoiriens. Enfin, nous lui confierons le volant Fpi pour cette autre évidence. Sa vie est une réponse à une humiliation. D’abord celle des Ivoiriens face à la barbarie de la puissance coloniale sous les ordres de Nicolas Sarkozy, puis celle des Africains face au mépris de certaines puissances étrangères. Avec le Président Laurent Gbagbo à la tête du Fpi, nous allons engager la lutte de l’éveil des humiliés. N’oublions pas qu’avec lui, nous avons appris que pour cesser d’être humilié, il faut d’abord cesser soi-même d’humilier.
Je le dis souvent, bien qu’incompris, que le destin du Président Laurent Gbagbo porte la marque de notre passé et notre avenir portera la marque de son histoire. Il est pour les Ivoiriens ce
que Nelson Mandela est pour les sud africains. Homme de paix et de dialogue, il est le véritable chemin
de la réconciliation dans notre pays. En conclusion, je suis venu vous exhorter à vous mobiliser autour de la candidature du Président Laurent Gbagbo à la
tête du Fpi pour que chaque militant, chaque Ivoirien, chaque Africain joue un rôle dans l’histoire de son pays et de son continent. Je vous remercie! ”

Koua Justin
Secrétaire national chargé de la politique de la jeunesse au Fpi

NB: le surtitre et le titre
sont de la rédaction.

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Burkina: Zida veut rouvrir le dossier Sankara et extrader Compaoré novembre 29 2014

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Pendant une heure et demie jeudi, le Premier ministre de transition, le lieutenant-colonel Isaac Zida, a passé en revue face à la presse nationale toutes les questions relatives aux missions qui attendent son équipe. Sur le plan judiciaire, Isaac Zida reste fidèle à ces premières déclarations : tous les dossiers pendants seront rouverts et ceux qui seront cités dans un dossier répondront devant la justice.

blaise3.jpg Le Premier ministre burkinabé de transition a tout d’abord affirmé que le dossier Sankara serait « entièrement rouvert ». « La poursuite des présumés coupables va être entreprise, a déclaré Isaac Zida, le dossier sera entièrement rouvert et la justice sera rendue ». « Il en sera de même pour le dossier Norbert Zongo » précise le Premier ministre de transition.

Pour mémoire, Thoma Sankara a été assassiné lors du coup d’Etat qui a porté Blaise Compaoré au pouvoir, le 15 octobre 1987. Il a depuis été impossible, pour des raisons politiques évidentes, d’établir la chaîne de responsabilités dans ce qui s’est passé.

Vers une extradition de Blaise Compaoré ?

Il y a quelques jours, le président de la transition, Michel Kafando, avait déjà annoncé que la tombe présumée du capitaine Sankara dans le cimetière de Dagnoën, à l’est de la capitale, pourrait être ouverte en vue d’effectuer des tests ADN, et en vue de déterminer si c’est bien le corps du père de la révolution qui y repose. Sous Blaise Compaoré, la justice burkinabè s’était toujours déclarée incompétente pour autoriser cette expertise.

Les nouvelles autorités burkinabè demanderont l’extradition de l’ancien président Blaise Compaoré du Maroc où il est exilé, après un bref séjour en Côte d’Ivoire, pour répondre devant la justice, des éventuels faits qui lui seront reprochés. Pour le Premier ministre de transition, Blaise Compaoré est au minimum un personnage central dans ce dossier.

 « Si au niveau de la justice, une plainte est déposée contre le président Compaoré, je pense que nous allons demander au Maroc de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabè » prévient le lieutenant-colonel Isaac Zida. Il ne s’agit pour l’instant que d’une simple annonce. Il faut par exemple pour qu’elle se concrétise que la Maroc accepte la demande d’extradition. Le lieutenant-colonel Zida reconnaît d’ailleurs qu’aucun accord de coopération judiciaire n’existe entre les deux pays.

RFI

Namibie: La Namibie aux urnes, une formalité pour la Swapo novembre 29 2014

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Par Georges Ibrahim Tounkara

Plus d’un million d’électeurs sont convoqués pour des élections législatives et une présidentielle. D’après les observateurs, ces scrutins sont remportés d’avance par l’ultra dominant parti au pouvoir, la Swapo.

Ce devrait être, en effet, une formalité pour l’Organisation du peuple du sud-ouest africain (SWAPO). Ce parti dirige la Namibie depuis 24 ans, c’est à dire depuis que l’ancien mouvement de libération a obtenu l’indépendance du pays en 1990. Et fort de cette légitimité historique, la SWAPO devrait cette année encore, sans coup férir, l’emporter, selon le politologue germano-namibien Henning Melber qui enseigne à l’Université de Pretoria en Afrique du Sud :

« Quand vous lisez le programme de campagne de la Swapo, c’est écrit : « Nous Swapo, avons construit des routes, construit des écoles, des hôpitaux. Et donc, pour chaque parti de l’opposition, il est difficile de faire face à un parti si dominant qui a un tel succès. Pour de nombreux namibiens, la SWAPO c’est la nation et la nation c’est la SWAPO. »

Difficile jeu démocratique

Pour le porte-parole de la ligue de la jeunesse de la SWAPO, Job Shipululo Amupanda, en se rendant aux urnes ce vendredi, plus que le programme de gouvernement du parti, c’est l’étiquette de la SWAPO que les électeurs regarderont :

« Les gens continuent à voter la SWAPO par loyauté, parce que c’est le parti qui les a conduits à l’indépendance. Nous avons un parti au pouvoir très fort face à une opposition faible. Et cela rend le jeu démocratique très difficile » Si la SWAPO est assuré de l’emporter, de nombreux Namibiens se montrent cependant mécontents de la politique menée par le parti. Un mécontentement lié selon Job Shipululo Amupanda, au chômage qui dit-il touche 27% de la population.«Les jeunes représentent 60% de la population namibienne. La plupart de ces jeunes n’ont pas de terre. C’est une chose à la laquelle nous devons nous attaquer. Nous avons une direction qui est très vieille. Nous avons été dirigés par des vieillards qui ne savent pas quelles sont les aspirations des jeunes mais qui pensent plutôt à s’enrichir. »

Des risques de soulèvement populaire

Pour éviter que le mécontentement de ces jeunes ne se transforme en soulèvement populaire, Graham Hopwood, directeur de l’institut d’études politiques de Windhoek demande au gouvernement namibien de s’attaquer aux inégalités sociales :

«Le travail du gouvernement devrait être de créer des emplois. Et Cela aura un effet sur la réduction de la pauvreté dans le pays. La Namibie est considérée comme l’un des pays les plus inégalitaires au monde. Il y a d’un côté un petit groupe qui dispose de toutes les ressources, qui s’enrichit et de l’autre, la grande majorité du peuple qui souffre toujours. Il faut réduire ce fossé sinon cela pourrait provoquer des troubles dans le futur »

L’intérêt pour ces élections est aussi porté sur l’utilisation de machines de vote électroniques. Dans l’isoloir, les électeurs ont droit pour la première fois, à des machines de vote de fabrication indienne, équipées d’écrans tactiles.

 DW

Côte-d’Ivoire: Emeutes à Odienné, commissariat, gendarmerie et préfecture de police saccagés et pillés novembre 28 2014

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Les bureaux du commissariat de police, de la préfecture de police et de la brigade de gendarmerie d’Odienné ont été saccagés et pillés, lors de violentes émeutes déclenchées dans la soirée de jeudi, par un groupe de personnes de la ville, pour protester contre la mort d’un jeune dans les geôles du commissariat.

emeutes.jpgSelon la police, Comara Moustapha, 16 ans, conducteur de taxi moto, a trouvé la mort jeudi quelques heures après avoir été arrêté par la police pour « menace de mort, destruction de bien d’autrui et violence et voie de faits » sur une jeune fille, élève en classe de 3e au lycée Moderne d’Odienné.
Des jeunes manifestants ont alors attaqué le commissariat, la préfecture de police et la brigade pour protester contre la mort du jeune Moustapha.
Un véhicule de type 4×4 du commissariat de police a été incendié par les manifestants, plusieurs ordinateurs et des armes et des sanitaire ont été emportés, ainsi que le mobilier de bureau saccagé et par les manifestants.

Les bâtiments ont été sauvés jusque-là grâce à la présence des éléments des Forces armées républicaines (FRCI).
Fin juillet, un tract avait fait le tour des services publics demandant aux forces de l’ordre en poste à Odienné avant 2011 de quitter la ville.
Depuis les émeutes du jeudi soir, plusieurs policiers, évoquant des menaces contre leur vie, ont quitté la ville.

(AIP)

Maroc – Blaise Compaoré extradé vers le Burkina Faso ? novembre 27 2014

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blaise-2.jpgSelon le site de Jeune-Afrique ce vendredi matin, le Premier ministre intérimaire du Burkina, l’homme fort de la transition, Isaac Zida a indiqué jeudi 27 novembre 2014 que « le Burkina allait demander au Maroc l’extradition de Blaise Compaoré si les institutions judiciaires du pays étaient saisies par une plainte contre le président déchu ».
Isaac Zida: « Si au niveau de la justice, une plainte est déposée contre le président Compaoré, je pense que nous allons demander au Maroc, bien qu’il n’y ait pas d’accord de justice de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabè ». Au Maroc, une partie de l’opinion demande l’expulsion de l’ex despote du Burkina-Faso. 
« Le dossier du président Thomas Sankara sera entièrement rouvert et la « justice sera rendue, a déjà prévenu le Premier ministre » indique Jeune-Afrique.

Cote d’Ivoire: Miaka Oureto a dit novembre 27 2014

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miaka.jpg” Pour avoir occupé de façon intérimaire la présidence du parti, je reconnais qu’à ce niveau, on fait souvent face à de multiples pressions et tentations. Mais face à cela, je suis rester digne, sans jamais mettre en danger la vie du parti… Je ne reconnais plus le président Affi, depuis sa sortie de prison. Les actes qu’il pose vont à contre courant de l’ensemble de la direction du parti. Et son entêtement à ramer à contre courant ajoute de l’eau au moulin de ceux qui affirment qu’il a un plan pour saborder le parti, en intelligence avec le pouvoir de Ouattara…»,

Miaka Oureto

Côte-d’Ivoire – FPI: La candidature de Laurent Gbagbo validée novembre 27 2014

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koud.jpgLe comité de contrôle a déclaré irrecevable la requête en annulation de la candidature de Gbagbo introduite par Affi N’Guessan. Le duel [Gbagbo vs Affi] aura donc bel et bien lieu entre les deux hommes, le 14 décembre [2014] prochain. La requête en annulation avait été introduite par Marcel Gossio, directeur de campagne du candidat Affi N’guessan, président sortant du FPI, élu en 2001.

Hervé Coulibaly avec T. Senn

Présidence du FPI: Soutien en cascade des fédérations en faveur de Gbagbo novembre 26 2014

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Présidence du FPI: Soutien en cascade des fédérations en faveur de Gbagbo

Le soutien à l’appel de Mama par la majorité des fédérations, à l’approche du congrès du parti ne fait plus l’objet de doute. En effet, après l’adhésion totale à la candidature du président Laurent Gbagbo, exprimée par la fédération FPI Abidjan- Lagune, au cours de l’Assemblée Générale organisée le dimanche dernier, le soutien officiel à la candidature de ce dernier traduit par la fédération FPI de Daloa, dirigée par Oro Hubert, au cours de l’Assemblée Générale extraordinaire organisée le samedi dernier, c’est la fédération FPI Abidjan les 2A qui s’apprête à faire une déclaration de soutien à la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du parti, le samedi prochain à Anyama-Adjamé. 

Manifestement, les soutiens à la candidature du père fondateur du FPI ne font pas défaut. En plus du soutien de la majorité des fédérations, la base qui contient le plus gros contingent des militants du parti, se manifeste depuis peu en faveur du président Gbagbo. De Yopougon à Nahio, dans la sous-préfecture de Saioua, en passant par Koumassi où le vice président du parti, Laurent Akoun a animé un meeting le samedi dernier, c’est le ’’ Gbagbo ou rien’’. 

Ce qui démontre à l’évidence que le président Gbagbo va bientôt reprendre en main sa chose, au terme du 4ème congrès de son parti qui aura lieu au mois de décembre prochain. N’en déplaise à ses détracteurs qui ont du mal à réaliser le retour probable, très bientôt, dans le jeu politique du père de la démocratie en Côte d’Ivoire. Et pour réaliser ce projet, l’équipe de campagne du président s’active dans la perspective de la période de campagne pré-élection qui, en principe, s’ouvre le 5 décembre prochain. Avec Sangaré Aboudramane, Koné Boubakar, Laurent Akoun, Koua Justin, pour ne citer que ceux-ci, on peut affirmer sans risque de se tromper que le match est déjà gagné d’avance avant de commencer… Dans l’intérêt du FPI. 

PIERRE KALOU

Côte d’Ivoire Armée: la grogne des grognards « une facture salée » novembre 26 2014

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D’anciens rebelles intégrés à l’armée, réclamant le paiement d’arriérés de solde, ont lancé un mouvement de protestation. Un message que le gouvernement a reçu cinq sur cinq.

insecurite.jpgUn militaire sans salaire peut se muer en révolutionnaire. Ou du moins en mutin, et parfois en racketteur. Cette équation a été démontrée à moult reprises en Côte d’Ivoire comme ailleurs sur le continent. Cette fois, des soldats en colère réclamaient, entre autres, le paiement d’arriérés de solde pour la période 2009-2011.

Le 18 novembre, la protestation est partie de Bouaké, autrefois capitale des rebelles. Dans la deuxième ville du pays, des militaires ont barré les principaux axes routiers et pris le contrôle des locaux de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) afin de diffuser leurs revendications sur les ondes. Parmi les initiateurs de cette grogne, d’anciens rebelles intégrés à l’armée en 2009 à la suite des accords de Ouagadougou. Plusieurs sources y voient la main d’Issiaka Ouattara, alias Wattao, éloigné en douceur au Maroc en septembre dernier pour y suivre une formation militaire.

Une facture salée pour le gouvernement

Ce mouvement de révolte s’est répandu de manière apparemment coordonnée à Korhogo, Ferkessédougou, Bondoukou, Daloa et Abidjan, dont les camps d’Akouédo, le plus important de la capitale économique, et d’Abobo, dirigé par le lieutenant-colonel Gaoussou Koné, dit Jah Gao.

 C’est finalement le message de Paul Koffi Koffi, le ministre de la Défense, demandant aux militaires de regagner leurs casernes dans le calme, qui est passé en boucle à la RTI. Puis Hamed Bakayoko, le ministre de l’Intérieur, a relayé la parole d’Alassane Ouattara : « Le président vous a compris. Il a donné des instructions au Parlement pour régler vos problèmes. » Message reçu. Les militaires se sont assis à la table des négociations et, le 20 novembre, un accord a été trouvé à la présidence. Outre l’apurement de leurs arriérés de solde, d’ici à avril prochain, l’État s’est engagé à prendre en charge les frais de santé et les loyers des logements pour leurs familles, ainsi qu’à assurer leur promotion aux grades de caporal-chef ou de sergent-chef, progressivement là aussi.

Une facture salée pour le gouvernement, soucieux de résoudre cette crise qui survient dans un contexte sensible, peu après la chute du président burkinabè, Blaise Compaoré, et à un an de la présidentielle. Le dossier de l’armée nécessite une gestion en douceur, la cohabitation entre les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), favorables à Ouattara, et les ex-Forces de défense et de sécurité, réputées pro-Gbagbo, n’allant toujours pas de soi.

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