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Cote d’Ivoire: Présidentielle ivoirienne - Quelle stratégie pour les frondeurs du PDCI? février 28 2015

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Photo: L’Observateur Paalga

Henri Konan Bédié et des membres du PDCI

La tension monte au sein du PDCI, à 48 heures du congrès d’un parti divisé autour d’une question : faut-il soutenir le président sortant Alassane Ouattara dès le premier tour de la prochaine présidentielle ? C’est ce que demande le président historique du mouvement, Henri Konan Bédié, dans un appel baptisé « L’appel de Daoukro », qui ne fait toutefois pas l’unanimité. Et les opposants à cette idée, en particulier ceux que l’on surnomme les quatre frondeurs (Kouadio Konan Bertin, Charles Konan Banny, Essy Amara et Jérôme Kablan Brou) doivent tenir, ce jeudi, une conférence de presse.

Ce mardi, les « quatre frondeurs » ont déjà déjeuné ensemble de manière conviviale dans un restaurant huppé de Treichville. Affichant une bonne humeur générale et des propos de bon aloi, ceux que l’on surnomme aussi les quatre irréductibles du PDCI, se retrouvaient pour la première fois à Abidjan après que chacun d’eux a annoncé qu’il ne suivrait pas l’appel de Daoukro.

Un appel au ralliement dès le premier tour de la présidentielle à Alassane Ouattara contraire, selon eux, aux directives du dernier congrès du parti en 2013. Un appel qu’ils jugent même suicidaire pour l’avenir du parti houphouëtiste.

Mais à 48 heures d’un congrès extraordinaire du Parti démocratique de Côte d’Ivoire, qui ne laisse pas planer beaucoup de suspense sur son issue, à savoir la validation de l’appel de Daoukro, Kouadio Konan Bertin, Charles Konan Banny, Essy Amara et Jérôme Kablan Brou devront peaufiner leur stratégie afin que leur candidature ne soit pas vaine et que leur ambition de barrer la route à la machine électorale PDCI-RDR qui s’annonce ait une chance d’aboutir.

Pour cela, une candidature unique des frondeurs serait, selon certains observateurs, la meilleure des cartes à jouer. Mais qui des quatre hommes politiques cédera le pas face à un voisin jugé mieux placé ? A ce dîner, si l’on a beaucoup plaisanté, on a aussi planché sur un document de travail qui doit être étudié dans les différents QG de campagne. Un document qui prend peut être l’option de cette candidature unique. C’est aujourd’hui, lors d’une conférence de presse à quatre voix, que l’on devrait en savoir plus.

RFI

Côte-d’Ivoire: L’article 35 ne sera pas modifié, Ouattara peut être candidat en 2015 [Bédié] février 27 2015

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bedie-1.jpg « La modification de l’article 35 n’est pas à l’ordre du jour ni aujourd’hui, ni demain. Alassane Ouattara est déjà président en exercice et rien ne lui interdit de se présenter pour un second mandat à ces élections » a affirmé l’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié dans un entretien récent à la chaine française TV5. En Côte-d’Ivoire le débat sur l’éligibilité de monsieur Ouattara a refait surface depuis le départ du professeur Francis Wodié de la présidence du Conseil constitutionnel. Le Professeur Wodíe a été remplace à ce poste par le juriste Koné Mamadou [ancien président de la Cour suprême], un proche de la mouvance du président Ouattara. Des informations de bonnes sources contredisent M. Bédié et font état de la volonté du parti présidentiel [le RDR] de voir l’article 35 de la Constitution modifié par voie parlementaire, contrairement au Référendum, voie obligatoire.

[Sylvie Kouamé]

Lybie: Face à l’insécurité, près de 25 000 Egyptiens ont fui la Libye février 26 2015

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Depuis l’annonce de la décapitation de 21 coptes par le groupe Etat islamique (EI), près de 25 000 Egyptiens ont fui la Libye.

Les Egyptiens ne se sentent visiblement plus en sécurité en Libye depuis l’annonce de la décapitation de 21 coptes. Près de 25 000 d’entre eux ont fui la Libye pour retourner dans leur pays, certains via la Tunisie, ont indiqué aujourd’hui les autorités égyptiennes. Le Caire a en effet appelé ses ressortissants à quitter ce pays après l’exécution par la branche libyenne de l’Etat islamique de 21 chrétiens coptes, la plupart égyptiens.

La riposte des autorités égyptiennes ne s’était pas faîtes attendre face à la barbarie de l’organisation de l’Etat islamique. L’armée de l’air égyptienne avait aussitôt bombardé les positions de cette dernière en Libye et appelé à une intervention militaire internationale. Le nombre d’Egyptiens vivant en Libye n’est pas connu, mais ils seraient plusieurs dizaines, voire centaines de milliers, selon les estimations. Ils travaillent notamment dans la construction et l’artisanat.

Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye est plongée dans le chaos. Les groupes armés continuent d’y faire la loi, tentant de s’accaparer les points stratégiques du pays. La Libye est dirigée par deux Parlements et deux gouvernements rivaux. L’un est proche de la coalition de milices Fajr Libya qui contrôle la capitale Tripoli, et l’autre est reconnu par la communauté internationale et siège à Tobrouk (est).

De nombreux observateurs craignent actuellement que la Libye deviennent une deuxième Syrie avec l’organisation de l’Etat islamique qui gagne du terrain dans le pays. Elle s’est accaparée notamment a radio locale de Syrte et l’université de cette dernière. La ville pourrait bien tomber totalement entre ses mains.

afrik.com

Côte d’ivoire: Simone Gbagbo en pleine maîtrise à son procès février 25 2015

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L’ex-Première dame Simone Gbagbo, sortie lundi de quatre années de silence, a dominé sans faillir son procès pour “atteinte à la sûreté de l’État”, se livrant parfois à une diatribe enflammée contre la France et le régime ivoirien actuel.

simo.jpgSimone Gbagbo

En neuf heures d’audience, jamais la très controversée épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo n’a semblé être mise en danger. Faute de preuves concrètes, l’accusation l’a laissée distribuer bons et mauvais points au cours d’une journée totalement maîtrisée.

“Ça, c’est une bonne question”, a-t-elle complimenté un avocat de la partie adverse. Ensuite : “je souhaiterais qu’on me pose des questions précises. On se retrouvera un jour autour d’un café, d’un colloque, mais pas aujourd’hui”, suscitant l’hilarité générale.

Le ton était donné dès les premiers instants du procès. “A l’heure où je vous parle, je ne sais pas exactement quels sont les actes matériels qu’on me reproche”, observait-elle posément.

Confrontée plus tard à cinq témoins, dont deux affirment l’avoir vue livrer des armes à des jeunes d’Abidjan, Simone Gbagbo a calmement nié. “Je ne me reconnais pas dans les faits. Je ne connais pas ces personnes”.

“Elle a montré au monde entier et à l’opinion nationale qu’elle n’avait commis aucune infraction. Elle avait envie de dire sa part de vérité et l’a très bien fait”, s’est réjoui Rodrigue Djadjé, l’un de ses avocats, en sortie d’audience, tard dans la soirée.

“L’accusée n’a rien dit d’essentiel. Elle a passé son temps à nier. (…) Mais les faits sont têtus. Les armes ont bel et bien été livrées et des exactions ont été commises”, a au contraire estimé Coulibaly Soumalo, qui représentait l’Etat ivoirien.

La “Dame de fer” ivoirienne, souriante à son arrivée au tribunal, a rapidement lancé la polémique: “Laurent Gbagbo est le vainqueur de la présidentielle de 2010″, a-t-elle affirmé, comme tous les caciques pro-Gbagbo jugés dans cette affaire.

Quatre ans après la crise postélectorale de 2010-2011 qui avait embrasé la Côte d’Ivoire, l’identité du gagnant de la présidentielle de décembre 2010 était à nouveau questionnée par l’un des principaux protagonistes.

«De quoi le président Sarkozy se mêle-t-il ?»

Le refus de reconnaître la victoire de l’actuel chef de l’État Alassane Ouattara par le président sortant Laurent Gbagbo a provoqué de sanglants affrontements entre les deux camps, qui ont fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

Dans sa robe en pagne à motifs vert et marron, Simone Gbagbo, qui fut autant redoutée par ses opposants que vénérée par ses partisans durant les 10 ans de règne de son mari, s’est également livrée à un pilonnage en règle de la France et du régime en place.

La France, dont l’armée s’en est prise au cours de la crise postélectorale aux forces loyales à Laurent Gbagbo, permettant qu’il soit renversé par des troupes favorables à Alassane Ouattara, était particulièrement visée.

“De quoi le président Sarkozy se mêle-t-il?”, s’est interrogée l’ex-Première dame, 65 ans, dénonçant “l’ingérence des autorités françaises” dont l’armée a, selon elle, “bombardé la résidence présidentielle pendant une dizaine de jours alors qu’aucune résolution de l’ONU ne lui donnait ce pouvoir”.

Les “troupes rebelles” de “M. Soro (Guillaume, l’actuel président de l’Assemblée nationale) et d’ADO” (Alassane Dramane Ouattara), “appuyées par l’ONU et les forces françaises, ont massacré des populations civiles, humilié des représentants de l’État”, a-t-elle assuré.

Simone Gbagbo, surnommée la “Dame de fer” ivoirienne, ne s’était pas exprimée publiquement depuis son arrestation le 11 avril 2011, lorsqu’elle était apparue les tresses arrachées et le visage fermé aux côtés d’un Laurent Gbagbo hagard, vêtu d’un simple maillot de corps.

“J’ai été battue avec une violence inouïe” lors de l’interpellation, affirme-t-elle à la barre.

Mme Gbagbo est la dernière des 83 accusés d’un procès-fleuve pour “atteinte à la sûreté de l’État” à être entendue. Ce procès reprendra lundi, avec les plaidoiries et les réquisitions.

Elle est également accusée de “crimes contre l’humanité” par la Cour pénale internationale (CPI), comme son époux qui y sera jugé en juillet.

Mais Abidjan refuse le transfèrement de l’épouse à la CPI, assurant que la justice ivoirienne est en mesure de la juger de façon impartiale.

La société civile, qui critique les nombreux ratés de ce procès, dénonce une “justice politique” et une “justice des vainqueurs”, aucun cadre pro-Ouattara n’ayant été inquiété alors que les deux camps ont commis des exactions.

AFP

Côte-d’Ivoire: Essy Amara Président, chaque fonctionnaire aura un toit février 25 2015

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essy-amara.jpgIl est admis que désormais, le développement doit être caractérisé, en grande partie, par la satisfaction des besoins essentiels de l’ensemble des populations. Le concept de biens de consommation essentiels se distingue des biens de consommation non essentiels. Il s’agit d’abord d’une consommation personnelle minimale composée d’une alimentation suffisante, d’un logement convenable, d’un habillement adéquat, de quelques meubles et articles ménagers. Ensuite, on prend en compte les services communautaires que sont l’enseignement primaire et l’éducation des adultes, une eau potable, un système sanitaire et une médecine préventive et curative. Et enfin, un élément important est constitué par l’accès à un emploi « convenablement productif et équitablement rémunéré ».

C’est ainsi que le ministre ESSY AMARA a promis de combattre sans faiblesse la pauvreté en Côte d’Ivoire. Le candidat ESSY a décidé de faire des efforts pour que les Ivoiriens arrivent à avoir les biens de première nécessité (alimentation, vêtements, logement…). Spécifiquement, il souhaite que chaque fonctionnaire ait un toit. Il est plus facile de doter chaque foyer d’un logement en commençant par les fonctionnaires. Ces derniers étant des employés de l’Etat, ce sera aisé pour l’Etat de satisfaire leurs besoins en logement. Comme Felix Houphouët Boigny le faisait par le passé, pour les enseignants, cette politique sera étendue à tous les fonctionnaires. Dès son embauche, en rapport avec son profil salarial, une maison sera construite au fonctionnaire. L’Etat prélèvera sur son salaire une partie pour le remboursement du prêt sur une période suffisamment longue pour ne pas entamer son équilibre budgétaire. Cette politique sera entendue aux autres salariés du secteur privé en partenariat avec des structures immobilières. De ce côté, l’Etat négociera auprès de ces structures pour mettre à la disposition des Ivoiriens des maisons moins chères. Pour ce faire, l’Etat proposera des abattements fiscaux à ces structures.

Ainsi ESSY AMARA se propose donc de donner un peu de dignité aux Ivoiriens avec sa politique réaliste de logement aux fonctionnaires et salariés.

Prao Yao Seraphin, MNSEA

Togo: L’opposition divisée cherche à se rassembler février 24 2015

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Alors que la présidentielle, prévue en avril, approche, les initiatives se multiplient au sein de l’opposition pour tenter de surmonter les désaccords. L’opposition togolaise est, en effet, divisée par les querelles intestines et les différents camps se font la guerre par médias interposés.

Depuis quelques jours, le fossé se creuse entre les principaux partis de l’opposition à l’Assemblée nationale. En cause, cette question : faut-il participer à la prochaine élection présidentielle sans les réformes limitant à deux les mandats présidentiels et fixant le scrutin à deux tours ? La question divise et les positions sont tranchées dans le camp de l’opposition.

Face au désordre que la situation crée, des voix s’élèvent pour sauver ce qui peut l’être encore. Mohamed Tchassona-Traoré, ancien membre de la coalition arc-en-ciel et candidat déclaré, appelle les anciens ténors comme Edem Kodjo, Yaovi Agboyibor, Léopold Gnininvi et Bassabi Kagbara au secours.

« Devoir pastoral et citoyen »

Le pasteur Charles Klagba, de l’Église méthodiste, s’investit aussi depuis plusieurs semaines. « C’est un devoir pastoral et citoyen », confie-t-il pour créer des lendemains meilleurs pour le pays et il y croit. Le pasteur Charles Klagba multiplie les rencontres dans sa paroisse.

Signe que la tension monte. Le week-end dernier, le leader du Comité d’action pour le renouveau, Paul Dodji Apévon, a été agressé par des jeunes qui l’accusaient pour ses prises de position. Les sages interpellés dans ce débat n’ont, pour l’instant, pas encore réagi.

RFI

Togo: Lutte contre Boko Haram - Le Togo et le Bénin soutiennent le Niger février 24 2015

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Au Niger, le président Mahamadou Issoufou reçoit, ce mardi, la visite des chefs d’Etat du Togo, Faure Gnassingbé et du Bénin, Thomas Boni Yayi. L’objectif de cette rencontre est d’évoquer la lutte contre la nébuleuse Boko Haram où les deux présidents apportent leur soutien aux autorités nigériennes.

boko-haram.jpgC’est un vrai soutien au peuple nigérien et à son chef d’Etat, Mahamadou Issoufou. Les deux chefs d’Etat et le ministre ivoirien de la Défense, représentant le président Alassane Ouattara, sont donc venus soutenir le peuple nigérien dans son ensemble face à la guerre que lui a imposée Boko Haram.

Ils ont également présenté leurs condoléances au président et ont assuré aussi la solidarité du peuple béninois et togolais au peuple nigérien. Le président togolais Faure Gnassingbé salue le sursaut du peuple nigérien avec la grande manifestation patriotique d’il y a quelques jours et également « la combativité » des forces armées nigérianes dans la région de Diffa.

Quant à Yayi Boni, le président du Bénin, il soutient que la guerre contre le groupe islamiste n’est pas négociable et a appelé à une union sacrée et à des résistances populaires pour « venir à bout de Boko Haram ».

Enfin, en les remerciant tous, le président Issoufou Mahamadou a déclaré que bientôt Boko Haram sera vaincu : « Sans aucun doute, les 8 500 hommes des forces multinationales écraseront les éléments de Boko Haram ».

RFI

FPI-Gbagbo, direct: « Affi est allé trop loin », »Affi est en train de dénaturer le FPI février 23 2015

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agoAgo Marthe, vice-présidente du Front Populaire Ivoirien (FPI) chargé de la coordination des actions pour la libération du président Laurent Gbagbo était en visite  ce vendredi 20 février 2015 à la Haye où elle a rencontré le président Laurent Gbagbo. Elle a profité de son séjour en Europe pour expliquer ce samedi 21 février à Paris, les causes profondes de la crise qui mine son parti…

« Vous remarquez que je n’appelle plus Affi N’guessan camarade. Je l’appelle monsieur. Cet homme n’a plus sa place parmi nous…»Parlant du président Affi N’guessan ce samedi 21 février, AGO Marthe, l’ancienne première vice-présidente de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire n’a pas ménagé ses mots pour fustiger l’attitude de l’actuel président du FPI. AGO Marthe qui sortait d’une visite au président Laurent Gbagbo à la Haye était à cet effet l’invitée de la représentation Fpi-France dirigée par Hortense Adé Assalé.

Devant un public majoritairement acquis à la cause du célèbre prisonnier de Scheveningen et dans une salle archi-comble du 177 de la rue de Charonne dans le 11ème arrondissement de Paris, la vice-présidente du Fpi a expliqué point par point, les tenants et aboutissants de la crise qui secoue son parti. Parlant de sa mission à la tête de la structure mise en place pour piloter la libération de Laurent Gbagbo, AGO Marthe a noté que : « Bien que beaucoup de choses aient été faites, les lignes n’ont pas bougé…» Du coup, consciente de l’importance de sa tâche, la vice-présidente du FPI dit avoir placé sa mission sous le signe du sel et de la lumière.

 

Deux symboles divins dont elle compte s’inspirer pour conduire sans peur cette forte responsabilité. « Maintenant que le président Laurent Gbagbo a approuvé mon programme de travail, je peux désormais parler et engager le combat. Car, Laurent doit être libéré dans l’honneur et non en prostituant sa lutte…» Puis de poursuivre : « Même si nous avons la gâchette sur la tempe, jamais nous n’allons-nous soumettre…» 

 

UNE CRISE SANS RETOUR ?

 

Comme il fallait s’y attendre, la candidature de Laurent Gbagbo à la tête du FPI qui cristallise aujourd’hui les débats au FPI et même en Côte d’Ivoire a une fois de plus dominé la rencontre. Donnant même lieu parfois à des échanges tendus entre pro-Affi et pro-Gbagbo. Est-ce que oui ou non, Laurent Gbagbo est lui-même initiateur de sa candidature à la présidence de son parti comme tente de le lui dénier le clan Affi ? Cette question centrale a eu réponse appropriée de la part de l’invité de la représentation du FPI : « Le président m’a dit qu’il s’est lui-même porté candidat pour diriger le FPI. « C’est ici, à ce même endroit que j’ai reçu le notaire pour signer ma lettre de candidature. Je veux reprendre le parti la parce que je considère que Affi est en train de dénaturer le FPI… » » A confiéAGO Marthe comme étant les propres paroles du président Laurent Gbagbo.

 

Poursuivant son témoignage, AGO Marthe dira que Laurent Gbagbo a aussi fait savoir que l’actuel président du FPI a poussé le bouchon trop loin dans sa croisade contre lui. « Affi N’guessan est allé trop loin…» a confié Gbagbo. Quel pourrait être alors la suite de cet imbroglio politico-judiciaire qui grève les activités du FPI ? En réponse, la vice-présidente du FPI martèlera tout simplement que les textes du parti sont contre les pro-Affi. « Nous on brûle d’envie de suspendre Affi (…) Comment voulez-vous continuer à composer avec quelqu’un qui porte plainte contre les structures de son propre parti ? (…) De toutes les façons d’ici le 7 mars Affi va partir…» A-t-elle conclu./.

 

par AUGUSTIN Djédjé à Paris
5minutesinfos

Côte d’Ivoire – Le Secrétaire National de la Jeunesse du FPI« Navigué démis de ses fonctions »? février 23 2015

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Décisions de l’assemblée générale extraordinaire de la jeunesse du Front Populaire Ivoirien du samedi 21 février 2015.

navig.jpgL’Assemblée Générale Extraordinaire de la JFPI [février 2015], prévue pour ce samedi 21/02/2015 s’est tenue malgré la tentative désespérée de Konaté Navigué de l’empêcher.
C’est le lieu de rappeler que contrairement a ce qui se dit, le Secrétaire National Konaté Navigué a bel et bien été informé puis invité à cette Assemblée Générale.
Vu l’inactivité, la léthargie du camarade Secrétaire National Konaté Navigué à la tête de la JFPI depuis son retour d’exil, les participants à cette Assemblée souveraine, soit 108 fédéraux et leurs délégués, et l’ensemble des secrétaires généraux des sections universitaires ont démocratiquement décidé de ce qui suit :
1) Konaté Navigué est demis de ses fonctions de Secrétaire National de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien ainsi que son Bureau.
2) Ainsi, le camarade Dahi Nestor anciennement secrétaire à l’organisation, est désigné comme nouveau Secrétaire National Intérimaire de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien jusqu’à la prochaine Assemblée Générale Ordinaire élective.

 NB: Les travaux de cette Assemblée Générale se sont bien déroulés avant l’arrivée des casseurs commis par Konaté Navigué.

L’Assemblée Générale Extraordinaire

Afrique: Succession de Kaberuka à la BAD - 08 candidats dans la course février 23 2015

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Par Kamagaté Issouf

bad.jpgAprès cette Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs qui se tiendra à Abidjan (Côte d’Ivoire), les administrateurs procéderont, le lendemain, à l’élection du nouveau président de la banque africaine de développement

La Banque africaine de développement (Bad) a rendu publique, ce vendredi 20 février, la liste des candidats devant succéder à Donald Kaberuka au poste de président de ladite institution.Les candidats dans le starting-block sont au nombre de huit. Il s’agit du ministre éthiopien des Finances et du Développement économique, Ato Sufian Ahmed, du Dr Samura Kamara, ministre sierra léonais des Affaires étrangères, du Dr Akinwumi Adesina, ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural, de Jalloul Ayed, ancien ministre tunisien des Finances, de Kordje Bedoumra, ministre tchadien des Finances, du Malien Birama Sidibé, vice-président de la Bid, de Christina Duarte, ministre des Finances et du Plan de Cabo Verde et du Zimbabwéen Zondoh Thomas, fonctionnaire à Bad.

Ces personnes citées ci-dessus soumissionneront, à partir du 20 mars, leur déclaration écrite (en français et en anglais) sur leur vision de la banque. Puis suivra un dialogue entre les membres du Conseil des gouverneurs et chaque candidat, le 27 mai 2015, lors de l’Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs.Après cette Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs qui se tiendra à Abidjan (Côte d’Ivoire), les administrateurs procéderont, le lendemain, à l’élection du nouveau président de la Banque africaine de développement.Selon les textes de la Bad, le président est élu par le Conseil des gouverneurs pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois. Il estle représentant légal de l’institution, le président du Conseil d’administration et le chef du personnel de la banque. Il gère les affaires courantes de l’institution, sous la direction du Conseil d’administration.

Frat-mat info


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