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Côte d’Ivoire – Gbagbo élu président du FPI avec 99,64% des voix avril 29 2015

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3ème congrès extraordinaire du FPI, le comité d’organisation déclare Laurent Gbagbo vainqueur, une fête prévue à Mama le 30 avril

free-gbagbo-1.jpgLe Bureau du troisième congrès extraordinaire du Front populaire ivoirien (Fpi) prévu à Mama, village natal de Laurent Gbagbo, le 30 avril prochain, était face à la presse ce mardi au domicile de l’ex président ivoirien.

Selon le professeur Sébastien Dano Djédjé, présidant dudit congrès, les membres statutaires des Assemblées fédérales électives ont accompli leur devoir en participant massivement aux élections organisées sous la supervision du Comité central.

« Pour information, il est bon d’indiquer qu’au FPI, une Assemblée fédérale élective se compose des membres statutaires.

Il s’ agit du Secrétaire Général de la Fédération (le Fédéral) ; des 17 membres du Bureau fédéral ; des Secrétaires Généraux de section dans la Fédération ; des délégués de sections à raison de 6 délégués par section et des membres du Comité central élus de la Fédération, » a expliqué Dano Djédjé.

Convaincu que le comité d’organisation a respecté les textes du parti, le président a informé la presse que les élections aux organes dirigeants du FPI sont totalement achevées.

Selon lui, au terme de ces opérations électorales organisées à la base, les résultats sont les suivants.

« Nombre d’inscrits : 17.885; Nombre de votants :15.907, soit un taux de participation de 88,94%. Pour l’élection à la Présidence du Parti, le camarade candidat Laurent Gbagbo a obtenu 15.851 voix, soit 99,64% des suffrages. Pour l’élection du Comité de contrôle, la liste ‘’Victoire et Liberté pour Gbagbo », conduite par le camarade Professeur Hubert Oulaye a obtenu 15.510 voix soit 99,53 % » a-t-il martelé.

Après les élections de Laurent Gbagbo et de Hubert Oulaye, le conférencier a estimé que le 30 avril 2015 ne sera qu’une grande fête d’investiture, comme le prescrivent les textes du FPI.

Il a par ailleurs rappelé que le FPI a deux organes permanents. Il s’ agit d’un organe de direction, le Comité central que préside le président du Parti et d’un organe de contrôle de la régularité des actes, le Comité de Contrôle.

« Aucun congrès du FPI ne peut se tenir valablement sans le Comité de Contrôle. C’est cet unique organe de contrôle qui reçoit les candidatures et les jugent recevables ou non. En un mot comme en cent, c’est le Comité de Contrôle qui donne l’onction de validité à un congrès du FPI » a prévenu le professeur.

Le rassemblement du jeudi 30 avril 2015 à Mama marquera selon Dano Djédjé, la suite et la fin du 3ème congrès extraordinaire.

« Aucun autre congrès électif ne pourra se tenir au FPI avant trois (3) ans, c’est-à-dire avant avril 2018, sauf en cas de forces majeures prévues par les textes du Parti. Voilà pourquoi nous attendons une présence massive des militants pour l’investiture du président du parti, le Président Laurent Gbagbo, et celui du Comité de Contrôle conduit par le Professeur Hubert Oulaye » a-t-il conclu
Avec koaci.com

Côte d’Ivoire : Gbagbo élu président de son parti, le Front populaire ivoirien

Par Serge Alain KOFFI

L’ancien chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo, incarcéré depuis 2011 à la Cour pénale internationale (CPI), a été élu président de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI), lors d’un vote vendredi et samedi dans des sections de cette formation politique à travers le pays, a annoncé mardi à Abidjan l’un des cadres du FPI, Sebastien Dano Djédjé, lors d’une conférence de presse.

“L’élection a eu lieu le 24 et 25 avril lors des assemblées générales électives dans 98 fédérations sur les 108 actives. A l’issue du scrutin Laurent Gbagbo a élu avec 15.851 voix soit 99,64% des suffrages exprimés’’, a déclaré Sebastien Dano Djédjé, face à la presse au domicile de Michel Gbagbo, le fils de l’ancien chef d’Etat.

L’ancien ministre Dano Djédjé a expliqué que l’élection de Laurent Gbagbo à la tête du FPI est “un symbole, une reconnaissance et un signal aux Ivoiriens et au monde entier’’.

Selon lui, M. Gbagbo seul “peut rassembler au FPI’’, en proie à des vives dissensions depuis quelques mois.

Interrogé sur la possibilité pour l’ancien Chef de l’Etat, du fond de sa cellule à La Haye, de diriger en Côte d’Ivoire le parti qu’il a fondé, M. Dano Djédjé a indiqué que la suite appartenait à M. Gbagbo lui-même.

“C’est lui qui va impulser une nouvelle orientation à son parti’’, a-t-il dit, précisant qu’il n’est mentionné “nulle part dans le règlement du parti que le président doit être physiquement en Côte d’Ivoire’’.

Début novembre, Michel Gbagbo avait, avec des cadres du FPI, déposé la candidature de son père à la présidence du parti contre l’actuel patron, Pascal Affi N’guessan, candidat à sa succesion.

Affi N’guessan conteste la régularité de la candidature de Laurent Gbagbo et accuse certains de ses camarades de vouloir l’évincer “en instrumentalisant le nom’’ de l’ancien chef de l’Etat.

Saisie pour trancher la question, la justice ivoirienne a rejeté fin décembre la candidature de l’ex-chef de l’Etat, incarcéré depuis novembre 2011 à la CPI qui le soupçonne de “crimes contre l’humanité’’.

SKO

Alerte Info

CPI : la défense de Gbagbo et Blé Goudé propose « avril 2016 » pour l’ouverture de leur procès avril 23 2015

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Les avocats de l’ancien Chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo et de son ancien ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé ont proposé, mardi, « le mois d’avril 2016 » pour l’ouverture du procès conjoint de leur client. 

« Nous pouvons être prêts en avril 2016 (…) » a déclaré l’Avocat de Laurent Gbagbo, Me Emmanuel Altit au cours d’une conférence de mise en état. Pour lui, cette date est « réaliste » car, a-t-il expliqué « il s’agit d’un procès ». 

Me Altit qui est rejoint par son confrère Me Knoops (Avocat de Charles Blé Goudé) à propos de la date de l’ouverture des procès conjoints (avril 2016), a en outre évoqué la «complexité » du dossier, eu égard à l’énormité du travail à faire. 

La défense de M. Gbagbo a accusé, le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d’avoir “caché des éléments” de preuves en sa faveur, alors que ces éléments pourraient être “utiles pour (…) ses affirmations” lors de la phase de confirmation des charges. 

De son côté, l’accusation a annoncé qu’elle va « divulguer tous les éléments de preuves » à la défense en fin juin. 

AP

CPI: la défense de Gbagbo accuse le Procureur d’avoir “caché des éléments” de preuves en sa faveur avril 23 2015

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gbagbo-2.jpgLa défense de l’ancien Chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo a accusé, mardi, le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d’avoir “caché des éléments” de preuves en sa faveur, alors que ces éléments pourraient être “utiles pour mettre en question ses affirmations” lors de la phase de confirmation .

“Nous nous sommes aperçus qu’un certains nombre d’éléments dont le Procureur a disposé depuis longtemps qui auraient pu nous êtres utiles pour mettre en questions certaines de ses affirmations, nous avaient été cachés et nous ont été divulgués que récemment” déclare la défense de M. Gbagbo, se prononçant lors d’une nouvelle conférence de mise en en état relative à son procès.

Des sources proches du dossiers indiquent que le procès de M. Gbagbo initialement prévu en juillet prochain pourrait être ajourné après la jonction de cette affaire avec celle de Charles Blé Goudé.

APA

Europe : Drame de l’immigration en Méditerranée : l’Europe sommée d’agir avril 20 2015

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Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a réclamé ce dimanche la réunion d’urgence d’un sommet européen avant la fin de la semaine après le naufrage ce week-end d’une embarcation de migrants dans le canal de Sicile, qui pourrait avoir fait 700 morts.

immigration.jpgLe président du Conseil européen, Donald Tusk, envisage de consacrer un sommet extraordinaire à l’immigration clandestine après  le dramatique naufrage d’un chalutier chargé de migrants au large de la Libye ce weekend. Avec 700 présumés disparus, il pourrait s’agir de la «pire tragédie» de ce type en Méditerranée, qui accentue encore la pression sur l’Europe, sommée d’agir. 

Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a réclamé ce dimanche la réunion d’urgence d’un sommet européen avant la fin de la semaine. «On ne parle pas de choses banales, mais bien de la vie humaine», a-t-il déclaré. Si on ne parvient pas à régler le problème à la racine, on ne réussira jamais à le résoudre», a-t-il déclaré, ajoutant que ce trafic d’être humains était un «fléau» pour le continent européen.
La chef de la diplomatie de l’UE, l’Italienne Federica Mogherini, a pour sa part décidé de mettre cette question à l’agenda de la réunion des ministres des Affaires étrangères lundi à Luxembourg.

Dimanche, en fin d’après-midi, le bilan officiel de ce naufrage, survenu dans la nuit de samedi à dimanche dans les eaux libyennes, était de 24 morts et 28 rescapés, ont indiqué les garde-côtes italiens, qui coordonnent les secours. Mais il risque d’être beaucoup plus lourd à mesure que le temps passe, des survivants, cités par le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), ayant fait état de 700 personnes à bord. Les garde-côtes italiens ne confirment pas ce chiffre de 700, mais précisent que ce chalutier de 20 mètres de long «est en capacité de transporter plusieurs centaines de personnes».

Le parisien

Afrique du Sud: le gouvernement promet de punir les auteurs des violences xénophobes avril 19 2015

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Le gouvernement sud-africain a promis dimanche de punir les auteurs des violences xénophobes qui ont fait au moins sept morts depuis début avril, alors que le Malawi et le Zimbabwe s’apprêtaient à rapatrier certains de leurs ressortissants.

af-sud.jpg“Nous envoyons un avertissement sérieux à ceux qui se livrent à des actes de violence publique. Nous vous trouverons et vous aurez à affronter la loi dans toute sa rigueur”, a lancé le ministre de l’Intérieur Malusi Gigaba, lors d’une conférence de presse retransmise en direct par la télévision dimanche matin.

Selon lui, 307 personnes ont été arrêtées depuis le début des violences, fin mars, qui visent les communautés étrangères africaines établies en Afrique du Sud.

Des incidents isolés ont encore eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, ont constaté des photographes de l’AFP à Johannesburg et à Durban (est), même si la vague de violences semblait être partiellement retombée.

“Il est temps pour l’Afrique du Sud de se dresser, unie, pour endiguer la vague de violence (…) et les actes qui menacent de plonger notre pays dans l’anarchie”, a poursuivi M. Gigaba. “La priorité est de restaurer la paix et l’ordre”, a-t-il dit.

Le président Jacob Zuma, accusé de passivité aux premiers jours des incidents, a finalement annulé samedi un voyage en Indonésie, et s’est rendu dans la soirée à Durban pour y rencontrer des étrangers regroupés dans un camp après avoir fui leurs quartiers pour échapper aux agressions.

Il les a enjoints à rester en Afrique du Sud, mais l’accueil a été globalement hostile. “Trop tard, trop tard !”, “Rentre chez toi, rentre chez toi !”, lui a crié la foule.

Sans attendre, le Zimbabwe et le Malawi, deux des principaux pays d’immigration africaine vers l’Afrique du Sud, avec le Mozambique et la République démocratique du Congo, ont d’ailleurs annoncé le rapatriement de ceux de leurs ressortissants qui le désirent.

Des bus ont été affrétés par le Zimbabwe à Durban, la grande ville de la côte est du pays où ont commencé les violences. “Nous avons sept bus qui vont ramener un premier contingent au Zimbabwe”, dont 110 enfants, a annoncé l’ambassadeur du Zimbabwe en Afrique du Sud Isaac Moyo, cité par l’agence News24.

Le gouvernement du Malawi a pour sa part annoncé l’arrivée de quatre bus d’évacués dimanche soir ou lundi matin.

- Meurtre en première page -

En Afrique du Sud, la presse dominicale continuait à faire ses gros titres sur cette flambée xénophobe, notant les dommages irréversibles infligés à l’image du pays, sept ans après des émeutes de même nature qui avaient fait 62 morts en mai 2008.

Le Sunday Times publiait en une trois photos sanglantes du meurtre d’un Mozambicain samedi matin dans le township d’Alexandra, l’un des plus mal famés de Johannesburg. On y voit, en plein jour, un homme poignarder sa victime, puis la victime s’effondrer en sang, alors que des passants semblent regarder la scène de loin.

La police avait confirmé le décès samedi, portant à sept morts le bilan officiel des violences, bien que certaines associations parlent d’une quinzaine de victimes.

Plusieurs journaux pointaient aussi les possibles conséquences de ces violences pour les entreprises sud-africaines implantées en Afrique, et pour l’économie nationale en général.

Conscient du danger, le ministre de l’Intérieur a tenu à s’adresser “aux pays qui continuent d’investir en Afrique du Sud”. “Nous voulons leur redire que l’Afrique du Sud est une démocratie constitutionnelle régie par l’Etat de droit (…), les investisseurs sont les bienvenus pour faire des affaires”, a-t-il lancé.

Les observateurs estiment généralement que ces violences sont la conséquence des frustrations accumulées par la majorité pauvre du pays, à qui Nelson Mandela avait promis “une vie meilleure” à la chute du régime ségrégationniste d’apartheid en 1994, et qui, une génération plus tard, vit toujours dans des bidonvilles ou des quartiers pauvres minés par le chômage et la violence.

AFP

Côte d’Ivoire: Revirement politique, Anaky dénonce la dérive dictatoriale du pouvoir Ouattara avril 18 2015

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Anaky et Ouattara (ph)-

© koaci.com – Vendredi 17 Avril 2015 - Chaque jour suffit en Côte d’Ivoire pour que soit observé un revirement politique et ce depuis l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire le 30 avril 1990.

Innocent Anaky Kobenan, ex compagnon de Laurent Gbagbo qui a fait alliance avec le RHDP SearchRHDP de Ouattara, dans le but de faire tomber son « ami » d’hier et qui n’a obtenu en retour aucune des retombées de la lutte, qualifie désormais le pouvoir en place de “dictatoriale” et “totalitaire” comme selon les propos relevés d’une note de ce dernier transmise à KOACI.

« Si en mars ou avril 2015, nous avons ce genre de situation, que faut-il penser pour la période électorale ? Si un parti membre du Rhdp qui a refusé de courir pour cautionner l’appel de Daoukro fait l’objet d’un tel traitement, qu’en sera-t-il des autres forces politiques hostiles à cet appel ? » , a –t-il interrogé avant d’ajouter: «Nous entrons dans une dérive dictatoriale qui risque de nous surprendre. On n’est plus en démocratie en Côte d’Ivoire. Toute la télévision est dirigée vers la promotion du président de la République, les autres sont totalement inexistants. Il faut que tout le monde s’alarme à un moment donné. C’est dommage que 20 ans après le parti unique, qu’on retombe dans de telles dérives dictatoriales et totalitaires.»

La crise née du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA) qui a vu l’élection d’Anzoumana Moutayé à un congrès le week-end dernier, pourrait expliquer, au delà de sa mise à l’écart au sein du “système”, cette sortie virulente d’Anaky Kobenan.

Par cette déclaration de l’ancien ministre des transports, l’on peut comprendre désormais qu’il ne fait plus partie de la coalition au pouvoir.

Une question reste désormais à se poser. Va-t-il rejoindre le camp des « Tout sauf Ouattara » ? Seul l’avenir nous en dira plus.

Donatien Kautcha, Abidjan

Afrique du Sud: L’ONU s’inquiète des violences xénophobes avril 17 2015

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En Afrique du Sud, plus de 5 000 étrangers, surtout des demandeurs d’asile et réfugiés africains, ont été déplacés par les violences, selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés(HCR). Ces violences ont démarré à Durban, il y a environ trois semaines, après un discours du roi zoulou - la plus haute autorité traditionnelle de la province - appelant les étrangers à rentrer chez eux. Depuis, les incidents se sont étendus dans d’autres villes.

onu.jpgAvec un chômage à plus de 25% et le double chez les jeunes, l’Afrique du Sud est une poudrière. Entre inégalités, pauvreté et frustrations, les tensions sociales sont très fortes et les plus de 2 millions d’étrangers en font les frais.

Pour Mary De Haas, chercheuse à l’université de Durban, le sentiment anti-étranger est présent depuis longtemps. Le roi zoulou n’a fait que l’exprimer tout haut.

« Les gens, dans les townships, vont dire que les étrangers doivent partir, car ils vendent de la drogue, mais c’est parce qu’ils sont visibles. Ils vont également dire qu’ils font de la concurrence injuste aux commerçants sud-africains parce qu’ils reçoivent des traitements de faveur. Et puis, il y a l’immigration illégale. Les Sud-Africains disent que beaucoup de ces étrangers ne viennent pas de pays en guerre », a-t-elle expliqué à RFI.

Les témoignages d’étrangers victimes de violence soulèvent de nombreuses questions. S’agit-il de xénophobie ou de criminalité ? La violence est-elle spontanée ? « Non », répond Mary de Hass.

« C’est bien planifié. Les résidents des quartiers disent ne pas connaitre les pilleurs ; qu’ils viennent de l’extérieur, ce qui montre un certain niveau d’organisation. Par exemple le week-end dernier, à Kwamashu - un township au nord de Durban - les gens disaient qu’ils avaient vu des voitures de luxe circuler pour repérer les magasins tenus par les étrangers », a ajouté Mary De Hass, chercheuse à l’université de Durban.

Certains disent que ces violences sont commises par des commerçants locaux qui exploitent les tensions existantes et nombreux estiment que le gouvernement a sa part de responsabilité en ayant laissé des millions de personnes prisonnières de la misère et, surtout, en ayant tardé à réagir à cette violence.

RFI

Afrique: Les menaces de rapatriement inquiètent les réfugiés somaliens au Kenya avril 17 2015

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Dadaab — À la suite de la fusillade de l’université de Garissa, le vice-président kenyan a menacé d’expulser des centaines de milliers de réfugiés somaliens, ce qui a suscité l’inquiétude dans les camps et les critiques des groupes de pression et même de certains députés.

« Nous avons demandé au [Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)] de transférer les réfugiés d’ici trois mois, faute de quoi nous les transférerons nous-mêmes », a déclaré William Ruto samedi dans une allocution télévisée, même si cela ne reflète pas forcément la politique du gouvernement.

M. Ruto s’est exprimé neuf jours après l’assassinat d’au moins 147 personnes, principalement des étudiants, sur un campus. L’attentat a été revendiqué par al-Shabab, un groupe d’insurgés à majorité somalienne, mais qui compte aussi un nombre non négligeable de membres kenyans.

Quelque 350 000 réfugiés vivent dans le complexe de Dadaab, dans l’est du Kenya, à environ 100 kilomètres de la frontière somalienne. De hauts fonctionnaires et des députés kenyans accusent al-Shabab de recruter et d’entrainer des activistes dans les camps, qui ont été mis en place au début des années 1990 pour accueillir les réfugiés qui fuyaient la guerre civile en Somalie.

IRN

Afrique du Sud: L’Ambassade du Gabon en Afrique du Sud réagit face aux violences avril 16 2015

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Par Mikel Doussengui

Au regard de la situation tragique et tendue qui prévaut depuis quelques jours en Afrique du Sud où, au moins 5 étrangers, dont un adolescent de 14 ans, ont été tués dans la ville de Durban, et plusieurs magasins tenus par des ressortissants étrangers ont été fermés par crainte de violence, l’Ambassadeur de la République Gabonaise près la République d’Afrique du Sud a fait paraitre un communiqué où il incitait les ressortissant à plus de prudence et de vigilance.

Depuis quelques jours, une vague de violence contre les ressortissants étrangers vivant en Afrique du Sud entraine la terreur dans l’esprit de ces derniers, en ce sens qu’aucune différence n’est faite parmi les victimes. Selon les Sud-Africains, le taux de chômage serait élevé à cause de la forte présence des étrangers qu’ils accusent de voler leur travail et de privatiser le secteur du petit commerce.

Des violences qui se généralisent de façon exponentielle à travers le pays et qui a poussé Aichatou Sanni Aoudou, première représentante des gabonais dans ce pays à indiquer à ses compatriotes le comportement à tenir et surtout d’appeler ces derniers à plus de vigilance durant cette période de trouble, surtout que dans certaines villes comme Durban, où les choses vont beaucoup plus loin. On parle là-bas d’attaques d’étrangers à leur domicile. Tout en leur précisant de ne pas céder à la panique, ni aux intimidations, l’Ambassade assure tout mettre en œuvre pour leur sécurité.

Si les propos du roi zoulou de la province, qui avait appelé les étrangers à rentrer chez eux, ont été le déclencheur de ces actes de vandalisme, les problèmes sont bien évidemment plus profonds, car le taux de chômage en Afrique du Sud est de plus de 25%, le double chez les jeunes. Dans les townships, ces derniers n’ont pas d’avenir. La présence d’une forte population étrangère, notamment des petits commerçants étrangers qui travaillent dans les townships, est mal vécue. Au départ, on soupçonne même une concurrence entre commerçants locaux et commerçants étrangers qui s’est envenimée.

Gabonews

Nigeria: Un nouveau Président face à de nombreux défis avril 16 2015

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Photo: Premium Times

Le candidat d’APC, Muhammadu Buhari.

Par Elhadj Abdoulaye Diallo

La proclamation des résultats de la Présidentielle nigériane avec la large victoire de l’opposant Muhammadu Buhari fait baisser la tension de façon remarquable.

Les inquiétudes fortes de ces derniers jours trouvent une solution heureuse avec le changement. L’émotion persistante de l’élection présidentielle de 2011 qui avait fait environ un million de morts cède en grande partie la place à l’assurance.

A ceci s’ajoute le comportement responsable du perdant, Good Lock Johnatan, le Président sortant que l’opinion publique et la communauté internationale ont apprécié positivement.

La victoire de l’opposant Muhammadu Buhari suscite un grand espoir de paix et de stabilité non seulement à l’intérieur du Nigéria mais aussi à l’extérieur.

Pourra t il relever les nombreux défis qui se posent et qui sont de taille ?

 Nombreux sont, justement ceux qui pense que le nouveau Président dispose des qualités d’homme d’Etat capable de remettre le pays sur la bonne voie.

Le plus urgent pour Buhari sera justement de résoudre l’instabilité causée par Boko Haram. C’est un préalable pour faire face au redressement économique et social.

Ce musulman originaire du nord, reconnu pour sa rigueur et son nationalisme affiché qui n’avait plus le moral et les moyens pour défendre le pays. Avec le Tchad, le Niger et le Cameroun, le nouveau Président doit composer de façon plus forte et plus efficace pour mettre fin au terrorisme qui a lourdement affecté les populations nigérianes et celles des pays voisins.

Autre défi et non des moindres, c’est la corruption qui gangrène l’ensemble du territoire et qui reste un obstacle pour cette première puissance économique de l’Afrique.

Il est certain que cette transition démocratique pourra ramener les bailleurs de fonds pour soutenir le Nigéria dans son combat pour la paix, la stabilité et le développement.

L’alternance démocratique ouvre pour le pays la voie à une coopération internationale plus avantageuse. Ce qui vient de se passer ici pourrait inspirer les autres dirigeants du continent pour qu’ils se rendent à l’évidence que le pouvoir ne doit pas être confisqué au risque désormais de connaitre au risque désormais de connaitre la défaite dans le déshonneur.

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