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USA: Le deuxième évadé de New York a été arrêté juin 28 2015

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Le deuxième meurtrier en cavale depuis trois semaines aux États-Unis a été blessé dimanche 28 juin par la police, qui l’a ensuite arrêté, ont indiqué des médias américains. David Sweat, 35 ans, a été arrêté près de la ville de Constable, dans l’Etat de New York, à quelques kilomètres de la frontière canadienne, a précisé le New York Times.
Son complice Richard Matt, 49 ans avait été tué vendredi par la police de plusieurs balles dans la tête.

L’arrestation de David Sweat met fin à une cavale qui tenait en haleine les États-Unis depuis l’évasion des deux hommes le 6 juin d’une prison de l’Etat de New York, à 35 km de la frontière canadienne, à la faveur d’un scénario rocambolesque.

Ils s’étaient évadés en découpant à la scie les murs de leurs cellules respectives, puis en empruntant un dédale de tunnels et de canalisations, jusqu’à une bouche d’égout en dehors de la prison. Deux employés de la prison ont depuis été arrêtés.

Des lames cachées dans la viande
Joyce Mitchell, 51 ans, qui surveillait l’atelier de façonnage de la prison, avait notamment caché des lames de scie et des mèches de perceuses dans de la viande crue de hamburgers, qu’elle avait congelée avec les outils à l’intérieur. Elle avait ensuite demandé à un second surveillant, Gene Palmer, 57 ans, d’apporter la viande aux condamnés, qui pouvaient cuisiner leurs repas dans la prison.

M. Palmer est aussi accusé d’avoir accepté des peintures des fugitifs, auxquels il avait prêté à quatre reprises un tournevis et une pince à bec. Il avait récemment brûlé certaines de ces peintures, et cherché à en enterrer d’autres.

Le Monde

Côte-d’Ivoire: 2è grand meeting de la CNC – La mobilisation monte en puissance juin 27 2015

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Comme à Yopougon, le meeting de la CNC organisé ce samedi 27 juin à Koumassi a drainé un beau monde sous un soleil pas toujours clément. Les partisans de la coalition nationale pour le changement (CNC) sont venus de toutes les communes du district d’Abidjan, à leurs frais, pour écouter leurs leaders qui le leur ont bien rendu dans des discours tels qu’ils voulaient les entendre. L’on n’a certainement pas encore atteint les pics de mobilisation post coup d’état de 2002 sous Laurent Gbagbo mais au regard du contexte et des circonstances actuels, les organisateurs peuvent se féliciter d’avoir fait leur boulot. À Koumassi Inchallah, une chose est sure, il y avait un peu plus de monde qu’à Yopougon où certains spécialistes avançaient les chiffres de 3 à 5 mille personnes le weekend dernier. Cela est à mettre à l’actif de la volonté de décrispation du gouvernement qui a fini par lâcher du lest en concédant cette forme d’expression démocratique. Et c’est le président du comité d’organisation, le professeur Bruno Gnaoulé Oupoh qui exhortera dans son allocution d’ouverture le gouvernement en ces termes : « La Coalition Nationale pour le Changement est pour l’instauration d’une vie démocratique qui passe par l’adoption de la part de ceux qui nous gouvernent, d’un comportement républicain. Vous avez commencé à en donner quelques signes, continuez dans ce sens. »

Comme nouveauté dans la coloration du public, deux délégations se sont signalées. L’une conduite par Bilé Bilé, un collaborateur du candidat Essy Amara, venu (certainement) en prospection et une autre, représentant Innocent Anaky Kobénan, dissident de la coalition au pouvoir, le Rhdp.
Ce meeting a enregistré la première intervention au sein de la CNC d’Agénor Youan Bi, président intérimaire du Cojep. Son discours a été très ovationné surtout quand il adresse le salut fraternel de Charles Blé Goudé et quand il exige le respect de l’article 35 de la constitution. Un article qui cristallise à nouveau le débat politique, à l’approche de la présidentielle. Ouattara n’a pas jugé utile de soumettre ledit article au référendum au cours de son quinquennat.

La fausse note aura été l’absence de Mamadou Koulibaly, diversement interprétée. Mais pour les organisateurs que nous avons approché, il n’y a rien de grave à propos du président de Lider qui est excusé pour raison de deuil. Selon eux, Mamadou Koulibaly a participé à toutes les étapes préparatoires du rassemblement et c’est en accord avec ses camarades qu’il a dû s’absenter.

Le Fpi de Sangaré s’est octroyé la palme de la mobilisation et peut s’enorgueillir de sa symbiose avec sa base. À la différence de Yopougon, on a pu observer aussi dans le public des banderoles de supporters de Charles Konan Banny et de KKB du Pdci. Toute chose qui amène Charles Konan Banny à dire que la CNC est l’image de la Côte d’Ivoire rassemblée, l’un de ses slogans forts. Charles Konan Banny, une fois n’est pas coutume, s’est fait ovationner à la différence des chahuts de Ficgayo. Son discours était par moment interactif avec un public qui voulait lui dicter son attitude sur le podium, lui demandant même de danser au pas du reggae de Serge Kassy avec la célèbre chanson « c’est pas da ni blo ». Le candidat Banny était sur le podium avec Michel Gbagbo à la demande des maîtres de cérémonie. Tout un symbole. Juste pour rappeler les moments où l’ancien gouverneur de la Bceao fréquentait la famille Gbagbo. Les deux hommes (Gbagbo et Banny) entretenaient une amitié viciée par la politique avec le passage de Banny à la primature. C’était pour la petite histoire. Dans son discours Banny a dit que sa présence à la CNC se justifie par sa soif de liberté. « Il faut libérer les Ivoiriens, libérer le peuple de Côte d’Ivoire pour que nous nous mettions ensemble. Et évidemment, faire revenir tous ceux qui sont en prison. (…) Dans un meeting, il y a des mots clés. Si j’étais venu ici pour dire ‘’Laurent Gbagbo !’’, si je dis seulement cela et je descends, c’est fini non ? Mais l’objectif final, c’est d’obtenir le changement dans notre pays. Le prochain président de la République est parmi nous. Évidemment, son premier programme ce sera de faire venir tous les exilés et avec eux le président Laurent Gbagbo. Mais il ne s’agit pas de crier Laurent Gbagbo et se séparer. Et comme je l’ai dit à Odette Lorougnon, c’est maintenant que vous avez trouvé le vrai slogan : ‘’Gbagbo est libéré’’ et non plus ‘’on va libérer Gbagbo’’. Vous avez compris que le processus de la libération de Gbagbo et de la Côte d’Ivoire est en marche par l’instauration de la démocratie apaisée. C’est pour cela que je me bats. (…) Sinon on sait construire des immeubles, on sait construire des routes, on sait construire des ponts et Houphouët en a fait. Si on ne sait pas construire des routes on ne peut quand même pas gouverner un pays ! Ceux qui ont construit le pont, on va leur dire merci mais cela ne veut pas dire qu’ils ont tout fait. Ce qu’on peut faire c’est aussi de créer les conditions pour que les Ivoiriens se sentent bien et roulent tranquillement », a dit Banny face au public.

SD à Abidjan

Côte d’Ivoire «Quand Gbagbo organisait les élections en 2010 il n’y avait ni prisonnier politique, ni exilé» juin 27 2015

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Zady

Climat préélectoral en Côte d’Ivoire – La colere de Zadi Djédjé contre le pouvoir

Le président du Front populaire uni (Fpu), Zadi Djédjé a été célébré ce vendredi au Baron de Yopougon par trois associations (Fosci, Cjppr, Jselg) et plusieurs autres jeunes, ex-membres de la galaxie patriotique pour ses actions en faveur de la réconciliation. Les uns ont témoigné publiquement comment ils ont pu recouvrer la liberté grâce à Zadi Djédjé et les autres l’ont félicité pour avoir très tôt fait le choix de l’apaisement. Au cours de cette cérémonie riche en révélations, Zadi Djédjé a lancé un appel au gouvernement et à l’opposition ivoirienne pour qu’ils agissent afin de ramener définitivement la paix en Côte d’Ivoire. L’orateur qui s’est défendu de toute accusation de traitrise au détriment des pro-Gbagbo, a invité le pouvoir d’Alassane Ouattara à libérer les prisonniers sur la base des promesses traduites par le ministre d’Etat Jeannot Ahoussou lors d’une réunion avec une partie de l’opposition ivoirienne. « Je demande au gouvernement de se souvenir. En 2010, quand Gbagbo organisait les élections, il n’y avait pas de prisonnier politique, il n’y avait aucun exilé. Que la promesse de la libération ne soit pas une parole en l’air. Il faut qu’Alassane Ouatatara libère tous les prisonniers politiques car c’est une option qui va l’arranger lui-même. Il faut faire revenir les exilés comme Gbagbo l’a fait en 2001 pour Bédié et Ouattara », a-t-il plaidé. Sur la même lancée, M. Zadi a accusé le pouvoir de préparer des élections alors que tous les problèmes issus des précédentes élections ne sont pas encore réglés. C’est pourquoi il a proposé que le chef de l’Etat Alassane Ouattara accepte de s’asseoir sur la même table de discussion avec Henri Konan Bédié, le président du Pdci et le président Laurent Gbagbo pour régler tout le contentieux. Ceci, de son avis, contribuerait à apaiser le climat social et à épargner les jeunes d’une autre violence postélectorale. Toutefois, Zadi Djédjé s’est félicité du début du dialogue entre le gouvernement représenté par le ministre d’Etat Hamed Bakayoko et la Coalition nationale pour le changement (CNC).

 S’adressant à l’opposition ivoirienne, Zadi Djédjé a estimé que si l’objectif de ceux qui la composent est de dégager Ouattara du pouvoir, ils n’y parviendraient pas dans la division. « J’en appelle à l’unité et j’invite au pardon. Les Ivoiriens ont besoin de s’entendre et de se retrouver. Si on n’est pas soudé, c’est notre pays que nous allons détruire »,déclare-t-il en interpellant directement le Fpi, le parti de Laurent Gbagbo qui a selon lui une grande responsabilité dans l’histoire qui se construit actuellement. Il a, à ce propos, émis l’espoir de ce que Gbagbo reviendra en Côte d’Ivoire bientôt. Aussi, a-t-il invité tous ceux qui auraient eu l’intention de tourner sa page à se repentir dès maintenant.

Au cours de ce meeting, sont intervenus respectivement, Augustin Guédé de la Jeunesse socialiste engagée pour la libération de Laurent Gbagbo (Jselg), Marc Blé Sépé, ancien coordonnateur du Cojep à San Pedro, Kouassi Marcel du Forum des organisations de la société civile ivoirienne (Fosci), Gouléhi Franc dit Tiger de la Coalition des jeunes patriotes pour la paix et la réconciliation (Cjppr) et Nado Clément ex-animateur des agoras et parlements, revenu d’exil. Tous ont reconnu le bien-fondé du combat mené par Zadi Djédjé qui aura permis, selon eux, à plusieurs jeunes ivoiriens de revenir d’exil ou d’échapper à la prison.

SD à Abidjan

Côte d’Ivoire – Marches et meetings ne sont pas une faveur du prince mais un droit du peuple juin 26 2015

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oppo1.jpgQuand les leaders de la Coalition nationale pour le changement (CNC) ont appelé au changement dans notre pays, comme nombre d’Ivoiriens fatigués de subir un régime tribaliste, sanguinaire et dictatorial, je me suis dit: “Pourquoi ne pas leur donner leur chance? Pourquoi ne pas les soutenir? Faisons-leur confiance jusqu’à ce qu’ils nous prouvent par A+ B que rien ne les distingue fondamentalement de ceux qu’ils ont l’intention de chasser du pouvoir.” La CNC n’ayant que 5 semaines d’existence (elle a été portée sur les fonts baptismaux le 15 mai 2015), il me semble prématué et injuste de dire aujourd’hui si ses leaders ont menti ou non aux Ivoiriens désireux d’un changement profond (une transformation à opérer aussi bien dans les structures que dans notre manière de voir, de faire et d’être) et non d’un simple remplacement de X par Y. Mais ne pas se prononcer sur une expérience qui ne fait que commencer ne devrait pas nous dispenser d’attirer l’attention des uns et des autres sur de petits dysfonctionnements qui, s’ils ne sont pas corrigés à temps, risquent de nuire à la belle cause dont chacun d’entre nous ne souhaite que la réussite. Ne dit-on pas que c’est très tôt qu’il faut redresser l’arbre qui est en train de se tordre? Et nous, qui croyons à la CNC et ne lui voulons que du bien, ne sommes-nous pas semblables au “veilleur qui veille quand tout le monde se repose ou vaque tranquillement à ses affaires sans penser à mal”? N’avons-nous pas le devoir de rester vigilants “parce que le calme de la nuit peut être trompeur, que l’apparence tranquille des choses peut servir de couverture à des activités de l’ombre et à des desseins pervers.”? L’histoire des nations et des peuples ne nous enseigne-t-elle pas qu’une société est “toujours en situation de s’assoupir sur ses acquis et donc de laisser se développer des germes d’injustice, d’inégalité, de rancœur” et que nous devrions “nous méfier par conséquent des marchands de sommeil qui caressent la paresse sociale et endorment la lucidité” (Paul Valadier in “Christus” de juillet 1994)?

Si les dirigeants de la CNC sont loin d’être des “marchands de sommeil”, il n’en demeure pas moins vrai que certains des propros tenus par eux, le samedi 20 juin 2015 à la mythique place Ficgayo, pourraient démobiliser les militants et sympathisants de la CNC et les amener à penser que, dans les discours et peut-être dans les comportements, les leaders de la CNC ne leur proposent pas mieux que ce qu’ils ont entendu et vu de 1960 à maintenant. Ce 20 juin, qu’est-ce que nous avons entendu? Que la CNC remercie Hamed Bakayoko et Dramane Ouattara d’avoir autorisé le meeting et de l’avoir laissé se tenir sans qu’il soit perturbé et sans que les participants à ce meeting soient brutalisés. Entendant cela, je me suis demandé si Koulibaly et KKB avaient bel et bien prononcé ces paroles ou bien si c’est moi qui étais en train de rêvasser. Sauf erreur ou ignorance de ma part, les marches et meetings font partie des libertés publiques que la démocratie et l’État de droit reconnaissent à l’opposition dans un pays. C’est un droit et non une faveur accordée par le prince après un bon somme ou après avoir ingurgité un bon litre de “gbêlê”. Quand les opposants veulent marcher, ils ne demandent pas la permission au ministère de l’Intérieur. Ils sont, en revanche, tenus de l’informer de la date, du lieu et de l’itinéraire de la marche afin que la police puisse sécuriser non seulement les marcheurs mais aussi les biens publics et privés. Marcher, se réunir, s’exprimer ou circuler dans un pays est un droit au même titre que la construction par l’État d’un dispensaire, d’une école ou d’une route. Un président, un maire ou un député n’a pas à être remercié pour un meeting, une marche, un hôpital ou une ambulance. Il a été élu et, qui plus est, il est payé pour que les citoyens puissent jouir de ces droits élémentaires. Messieurs les leaders de la CNC, on vous aime bien, on vous supporte, mais, de grâce, ne nous faites pas revivre ces sombres années où les populations étaient obligées de parcourir plusieurs Km pour aller dire merci au chef qui leur aurait donné ceci ou cela. Nous n’avons pas besoin de ce folklore. Nous attendons mieux de vous. C’est la première remarque je tenais à faire.

Ma seconde observation a trait au conseil donné par Koulibaly. Pour ce dernier, il doit y avoir un changement dans notre langage. En clair, il invite les militants et sympathisants de la CNC à ne pas menacer les déçus du RDR et du PDCI mais à leur parler d’une façon qui leur donne envie de rejoindre la CNC. Je suis entièrement en phase avec lui sur ce point. Je suis, par contre, en désaccord avec lui, quand il affirme que 5000 personnes, ce n’est pas assez pour faire peur à Dramane Ouattara. Cette facon de parler convient parfaitement à un militant du RDR. Les responsables de la CNC ne peuvent faire la fine bouche, ils n’ont pas le droit de rougir du nombre de personnes venues les écouter, d’autant qu’ils ne contrôlent pas les médias publics pour annoncer leurs activités plusieurs semaines à l’avance, ni ne disposent de la Sotra pour transporter les militants d’un endroit à un autre. À la place du président de Lider, j’aurais commencé par féliciter et remercier ceux et celles qui ont bravé la peur et payé eux-mêmes leur transport pour passer 4 h avec les dirigeants de la CNC. Pour que plus de monde soit présent aux prochains meetings, je dirais, par exemple, ceci: “Camarades, je m’attendais à voir moins de monde au premier meeting de la CNC, étant donné que ce pouvoir a pris la mauvaise habitude de réprimer les meetings et marches de l’opposition. Je salue donc votre courage qui prouve que vous avez vraiment soif de changement. Et, comme votre désir est que ce régime soit balayé le plus tôt possible, je suis certain que vous serez beaucoup plus nombreux à Koumassi et au Plateau.”

En ce qui concerne la question des listes électorales, le groupe de réflexion et de proposition auquel j’appartiens estime que, du moment qu’il est peu sûr que le pouvoir fasse droit aux légitimes revendications de la CNC, condition sine qua non d’une élection juste, sécurisée et transparente, il est inutile d’appeler les Ivoiriens à s’inscrire sur des listes déjà faussées par l’enrôlement de 3 millions de Burkinabè, Guinéens et Maliens qui permettront à Dramane Ouattara de battre à plate couture n’importe quel opposant, même s’il est soutenu par François Hollande. Par conséquent, le combat le plus réaliste que la CNC devrait mener, à mon humble avis, c’est celui de la transition politique. Autrement dit, la Coalition doit se battre pour qu’il n’y ait pas d’élections en octobre 2015. Mais comment peut-on empêcher la tenue d’un scrutin présidentiel où tout est mis en place pour la victoire de Dramane Ouattara? En multipliant les marches et les meetings sur toute l’étendue du territoire. Cela bloquerait pacifiquement le pays et ferait perdre de l’argent à l’État et aux investisseurs étrangers. En politique, il y a ce qu’on appelle le rapport de forces. Les marches, meetings et boycotts pacifiques permettent à l’opposition d’inverser le rapport de forces. Ils constituent surtout une force indéniable dont elle peut se servir pour se faire entendre et respecter. À la longue, cette force peut, sinon chasser un tyran comme au Burkina fin octobre 2014, du moins le contraindre à lâcher du lest ou à faire machine arrière sur telle ou telle question d’intérêt général comme en RDC.

Je dis bravo aux camarades et aux leaders de la CNC pour le meeting de samedi dernier. Participons massivement à ceux de Koumassi et du Plateau. Tenons bon car nous sommes sur la bonne voie!

Jean-Claude Djereke

South Africa: Marikana - the Day President Zuma Added Insult to Injury juin 25 2015

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PHOTO ESSAY: South Africa: Miners Shot Down

ANALYSIS

For two years, the Marikana Commission of Inquiry looked at the deployment of the police to Marikana and who was responsible for the death of 44 people. For three months, the country has waited for its findings and recommendations. Days before the report is due for release, President Jacob Zuma gave his view, a disaster for the public’s trust in his ability to lead and act to ensure justice. By GREG NICOLSON.

Despite attacks in Parliament, a court challenge, and public outcry, it was Napoleon Webster who caused the latest public relations disaster for the presidency on Marikana. With his beard and camouflage fatigues, Napoleon is the Economic Freedom Fighters’ Heckler-in-Chief in Gauteng. When Cyril Ramaphosa appeared at the Marikana Commission, Napoleon led the chorus, calling the deputy president a murderer, sell-out and “buffalo head”.

On Tuesday, Zuma was waxing on the potential need to reinstate Apartheid policing tactics if protests aren’t peaceful, a headline on any other day, before Napolean did his thing, according to City Press. “Otherwise the culture of Apartheid that used violence to suppress people will have to be looked at again, and I don’t want it. We don’t want the police who must use violence..

 

Côte-d’Ivoire conférences de presse empêchées «Je ne suis pas au courant» déclare Ouattara juin 25 2015

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Dans une interview accordée à un groupe de journalistes de différents organes dont France 24 et la radio BBC, le président ivoirien Alassane Ouattara a dit ne pas être au courant de l’empêchement des conférences de presse de l’opposition à Abidjan. Il s’est également exprimé sur la future présidentielle qu’il souhaite gagner dès le premier tour. Ci-dessous de larges extraits de ses propos

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Fronde au Pdci
Les électeurs du Pdci suivent le président Bédié pour que je puisse avoir un taux de participation et d’élection confortable. Je peux vous dire en toute honnêteté que je n’ai pas de doute sur cet aspect des choses. Le président Bédié est respecté par son parti, son parti sait que cette alliance est bonne pour la Côte d’Ivoire, elle est également bonne pour le Pdci. A partir de là, je ne vois pas pourquoi les électeurs du Pdci ne voteraient pas le candidat soutenu par le Pdci.

Des cadres du Pdci candidats
C’est la liberté d’expression et je pense qu’ils ont le droit de s’exprimer de cette manière. C’est des candidats et c’est leur droit, moi je n’ai pas de commentaires à faire.

 Une épine dans le pied ?

C’est la démocratie, c’est la preuve que la démocratie existe en Côte d’Ivoire et tout le monde peut se déclarer candidat et aller à des élections pour les gagner.

Ouattara élu dès le premier tour ?
Mon objectif c’est d’être élu dès le premier tour pour continuer le travail parce que s’il y a un deuxième tour ça fait un mois de moins. J’ai déjà perdu 4 mois et demi avec la situation passée. Je souhaiterais être réélu dès le premier tour, comme cela j’aurais rattrapé un mois. Ça permettrait de continuer et je souhaiterais que cette campagne soit la plus courte possible.

Elections apaisées avec cadres Fpi emprisonnés ?
Il ne faut pas confondre les choses. Les manifestations doivent être autorisées. Les marches éclatées, ça ne veut rien dire. Parce que quand on veut faire une manifestation, on va voir le préfet ou le maire, on définit l’itinéraire, on suit l’itinéraire, on se fait encadrer. La Côte d’Ivoire est un pays où je tiens à ce que l’ordre et la loi soient respectés. On ne peut pas se lever un beau jour et dire que je vais faire une marche éclatée. Je ne l’accepterais pas. Maintenant toutes les manifestations autorisées se feront. Ces personnes qui sont donc en détention provisoire attendent le jugement. Je n’ai pas d’avis à donner, ils sont responsables de ce mort.

Des conférences de presse des dissidents du Fpi qui ne peuvent se tenir
Je ne suis pas au courant. Des conférences de presse qui ont été empêchées ? je ne suis pas au courant. Si c’est le cas, ce n’est pas normal. Si des gens veulent tenir une conférence de presse, ils doivent pouvoir tenir la conférence de presse. Je ne suis pas informé de cela.

Retranscrits par SD à Abidjan

Africa: Pope Francis Enters Climate Change Maelstrom juin 24 2015

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Photo: http://www.vatican.va/

Newly elected Pope Francis I, formerly Cardinal Jorge Mario Bergoglio, Archbishop of Buenos Aires.

ANALYSIS

A much speculated on and debated encyclical on ecology is due to be released by Pope Francis later this week. The encyclical has caused a storm before its publication. Some politicians, most notably in the US, have advised the Pope to keep quiet about climate change and global warming.

Yet, American Rabbi, Arthur Waskow, has been inspired by the Pope to write a letter to “all Jewish people, to all communities of the spirit, and to the world” on the climate crisis.

The Dalai Lama tweeted to 11.2 million people “Since climate change and the global economy now affect us all, we have to develop a sense of the oneness of humanity.” And, to add to the pot, a veteran Vatican journalist, Sandro Magister, has had his press accreditation withdrawn from the Vatican for breaking an embargo on the release. By RUSSELL POLLITT.

Pope Francis is likely to take a hard-line in Laudato Si (meaning ‘Praise Be!’) Its title is a quotation from a prayer by St. Francis of Assisi whose name Pope Francis chose to be known by. The phrase ‘Laudato Si’ is used a number of times in St. Francis’ ‘Canticle of the Sun’, a prayer that praises…

DM

Guinée: Dalein-Dadis - L’alliance qui secoue le pays juin 24 2015

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Photo: Le Pays

Dadis Camara et Dalein Diallo

Par Olivier Rogez

Depuis plusieurs jours, l’alliance annoncée entre Cellou Dalein Diallo et Moussa Dadis Camara secoue la vie politique guinéenne. Une alliance surprise entre deux hommes que rien ne semblait pouvoir rapprocher si ce n’est la quête du pouvoir.

« En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal ». Cellou Dalein Diallo a-t-il lu les œuvres de Nicolas Machiavel avant de sceller son alliance surprise avec Moussa Dadis Camara ? Toujours est-il qu’il justifie cette alliance par des raisons de stratégie politique. Le pire, à ses yeux, est l’isolement politique à l’approche de la présidentielle d’octobre prochain, et le moindre mal serait donc une alliance avec un homme qu’il a rendu moralement responsable du massacre du stade du 28 septembre, en 2009. On ne peut pas dire que le leader de l’UFDG voue une admiration sans bornes à l’ex-chef de la junte, et s’il reconnaît aujourd’hui « partager avec lui un certain nombre de vues », il précise « faire alliance avec un parti avant de la faire avec un homme ». C’est donc en premier lieu l’électorat potentiel de la Guinée forestière que vise le chef de file de l’opposition.

 Il est vrai que la défection de son allié aux dernières législatives, Sidya Touré, a laissé un vide béant dans la muraille politique que compte ériger Dalein en vue de la prochaine présidentielle. Il lui fallait un remplaçant, ne serait-ce que pour prouver à ses adversaires du RPG qu’ils ne pourront pas renouveler la sainte alliance anti-UFDG telle qu’elle fut mise sur pied par Alpha Condé entre les deux tours de la présidentielle de 2010.

Alliance inédite

Par ailleurs, comme tous les autres leaders politiques, Cellou Dalein Diallo courtise le vote des forestiers. La politique guinéenne s’étant construite sur des bases régionales, chaque région a son leader naturel. Cependant, Jean-Marie Doré, natif de la préfecture de Lola en Guinée forestière, est vieillissant, et les autres leaders forestiers n’ont pas encore suffisamment de surface politique pour espérer peser sur les débats. La région est donc un bassin à prendre. Dalein fait le pari qu’en s’alliant avec Dadis Camara, il pourra récupérer à son profit la popularité de l’ex-putschiste au sein de sa communauté, la communauté guerzé. Un pari qui reste cependant à réussir, rien ne prouve en effet qu’un éventuel report de voix puisse fonctionner entre les électeurs et militants de ces deux formations. Aucune alliance de ce type n’ayant existé dans un passé récent.

rfi

Afrique de l’Ouest: La CEDEAO à la quête de 21,431 milliards US pour financer le gap du PCD juin 24 2015

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Par Bacary Dabo

La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) va organiser une table ronde des partenaires au développement.

Cette rencontre prévue le 9 juillet prochain à Abidjan attend la participation de 350 personnalités de secteurs divers. L’objectif principal est de mobiliser les 21,431 milliards US représentant une partie du gap de 28, 44 milliards US nécessaires pour le financement du Programme Communautaire de Développement de la CEDEAO (PCD). Un programme qui vise à renforcer la coordination, la cohérence et l’appropriation des initiatives régionales de développement.

Le coût du Programme Communautaire de Développement de la CEDEAO (PCD) a été estimé à 28, 44 milliards US dont 7,01 milliards US déjà acquis et 21,431 milliards US à rechercher. Devant cet état de fait, l’organisation régionale est déterminée à se mobiliser pour combler le gap de ressources nécessaires à son financement.

C’est ainsi qu’elle convie les quinze Etats membres de la Communauté, des Organes et Institutions communautaires, les Organisations Intergouvernementales de la région, secteur privé et des partenaires au développement, à une Table ronde des bailleurs de fonds pour le financement du PCD. Un dernier programme qui couvre les domaines de l’intégration des peuples, gouvernance et développement humain ; l’approfondissement de l’intégration économique; le Développement des infrastructures et création de richesse sans oublier le volet Coopération et financement.

Agency

Tanzania: Helping Burundian Refugees Through the Skilful Act of Listening juin 23 2015

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PRESS RELEASE

By Caroline Haga

“There have been so many stories that have really touched our hearts,” says Zuleka Aiden, Tanzania Red Cross Society staff member, who has heard countless accounts of the Burundi refugees’ difficult journeys to safety.

Wearing a Red Cross vest over her long skirt, Zuleka Aiden meets us at the gates of the Nyarugusu refugee camp where she has been working long before the current Burundi refugees began arriving. She warmly welcomes us and instantly begins telling us about the fate of the refugees in her excellent English.

“We have over 42,000 refugees already. Yesterday alone we received 7,000 new occupants. We desperately need a new camp for them with schools and a hospital,” she stresses.

Zuleka Aiden, who has worked for the Red Cross for over a decade, tells us that during the first weeks in early May, new refugees had been coming in day and night. Everyone at the camp worked almost around the clock. Now there are less people coming, but still, there are tens of thousands to take care of within the camp. And many more refugees to listen to.

Agency



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