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Sénégal: Affaire Karim Wade et coprévenus - La Cour suprême confirme le verdict rendu par la CREI août 24 2015

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Dakar — La Cour suprême a confirmé jeudi le verdict rendu en mars par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) à l’endroit de l’ancien ministre Karim Wade et de ses coprévenus.

Elle a rejeté tous les pourvois formulés par les avocats de M. Wade et ceux de ses prévenus.

Le 23 mars, la CREI a condamné l’ancien ministre à six ans de prison ferme et au paiement d’une amende de 138 milliards de francs CFA pour enrichissement illicite.

Ses coprévenus Ibrahima Khalil Bourgi, Pape Mamadou Pouye et Alioune Samba Diassé ont été condamnés par la Cour de répression de l’enrichissement illicite à cinq ans de prison ferme pour complicité d’enrichissement illicite.

La Cour suprême a aussi confirmé ce jeudi le verdict de la CREI concernant ces trois prévenus.

La loi sénégalaise n’offre pas la possibilité de faire appel des décisions de cette juridiction.

La Cour de répression de l’enrichissement illicite a prononcé en mars la relaxe de deux autres coprévenus de Karim Wade, Pierre Agboba et Mbaye Ndiaye.

La justice sénégalaise a lancé des mandats d’arrêt internationaux contre Vieux Aidara, Abdou Karim Bourgi, Mballo Thiam et Evelyne Riout, qui étaient appelés à comparaître pour la même affaire.

La CREI a condamné ces quatre prévenus à une peine de 10 ans de prison ferme assortie d’une amende de 138 milliards de francs CFA.

aps

Afrique: Afro Basket 2015 - Le Sénégal plus fort que le Mozambique août 23 2015

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Le Sénégal n’a pas raté sa seconde sortie de l’Afro Basket 2015. Grace à un grand Gorgui Dieng, il l’a emporté sur le Mozambique 74-86.

afro-bask.jpgC’est fort de sa victoire contre le Maroc lors de son premier match disputé jeudi que le Sénégal a commencé la rencontre avec un 8-0 en 7 minutes. Dieng et ses coéquipiers terminent le premier quart-temps sur le score de 16-27.

Au deuxième quart-temps, Ibrahima Thomas, Thierno Niang, Saer Sène et Mohamed Diop font leur entrée et permettent au Sénégal de terminer de finir cette étape avec 10 points d’écart (33-43).

Les Mozambicains rendront les choses plus difficiles pour leur adversaire au troisième quart-temps et le Sénégal ne finira qu’avec un écart de 7 points.

Le Sénégal se réveille et fini par remporter la rencontre dans le dernier quart-temps sur le score de 74-86.

Le Sénégal affrontera l’Angola au dernier match de poule lundi prochain.

 

ATS

Cote d’ivoire: Côte d’Ivoire: « Je serai candidat à la présidentielle de 2020″, réaffirme Gnamien Konan (INTERVIEW) août 22 2015

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Par Serge Alain KOFFI

Le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur, Gnamien Konan, président de Union Pour la Côte d’Ivoire (UPCI, mouvance présidentielle), dit ne pas être déçu de n’avoir pas été choisi comme Directeur national de campagne du chef de l’Etat Alassane Ouattara à la présidentielle d’octobre et réaffirme qu’il sera candidat au scrutin en 2020, dans une interview à ALERTE INFO.

gnamien-konan.jpgVous aviez fait en 2014 la demande d’être le directeur national de campagne (DNC) du président Alassane Ouattara pour la présidentielle d’octobre. Vous avez été finalement désigné comme l’un des porte-paroles politique de la Direction nationale de campagne. Etes-vous déçu ?

Pas du tout. D’abord, c’est le candidat qui choisit son directeur national de campagne. Il a plu au président candidat de me confier son porte-parolat. Je pense que je n’ai pas à être déçu. J’ai à souhaiter bonne chance au candidat et faire de mon mieux pour le représenter en tant que porte-parole.

N’est-ce pas un désaveu pour vous ?

Personne ne peut interpréter cela comme un désaveu. Ni moi ni personne. Je veux être directeur national de campagne d’une personne. Et cette personne dit non, je te préfère comme porte-parole, ce n’est pas un désaveu. Il aurait pu réserver aucune suite à ma demande. N’oubliez pas aussi que je suis toujours son ministre. Donc, je n’ai pas à être déçu.

Vous affirmiez en novembre 2014 qu’il n’est pas question pour vous de vous inclinez devant un candidat issu du RHDP à la présidentielle de 2020. Vous annonciez votre candidature à ce scrutin, ajoutant que l’alternance annoncée entre le Rassemblement des républicains (RDR) et Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ne vous concerne pas. Maintenez-vous cette position ?

2020 c’est près mais c’est loin, pour l’instant ce que je peux dire si j’ai la même forme physique, psychologique, intellectuelle, je serai candidat en 2020. C’est ce que mon parti a décidé.

A votre prise de fonction, vous aviez annoncé des réformes notamment celle concernant l’enseignement à distance. Où en être-vous avec cette réforme ?

L’enseignement à distance va bien parce que la plateforme existe. Nous sommes en train d’augmenter le nombre de ressources que nous allons mettre à la disposition de nos étudiants. Il y a un certain nombre mais je ne trouve pas cela encore suffisant. Notre université virtuelle aura la particularité d’être le miroir c’est-à-dire la copie conforme de ce qui se fait. C’est inédit et ça avance très bien. Ce n’est pas une affaire d’années mais une affaire de semaines. D’ici quelques semaines nous allons procéder au lancement de cette université virtuelle.

Peut-on avoir une date même approximative ?

Je pense qu’au mois de septembre c’est-à-dire mi-septembre au plus tard nous allons faire le lancement de cette université.

La Coordination des enseignants chercheurs du supérieur (CNEC) multiplie les grèves pour exiger entre autres le paiement des heures complémentaires. Qu’est-ce qui coince à ce niveau ?

Le seul problème qu’il y a entre la CNEC et le gouvernement aujourd’hui, c’est le paiement des heures complémentaires mais nous sommes en train de chercher la solution. Je connais le montant de ce qu’on doit au titre des heures complémentaires. Mais nous sommes en train de vérifier si ça été budgétisé ou si les moyens sont disponibles et nous allons leur proposer un échéancier mais dans les heures qui viennent.

Des résidences universitaires viennent d’être libérées par des ex-combattants qui les occupaient, quand seront-elles réhabilitées et livrées aux étudiants ?

D’abord, il faut savoir qu’on n’a pas entièrement terminé la réhabilitation de certaines grandes résidences universitaires dont la Cité rouge, Mermoz, la Riviera. Il faut finir avec ces résidences avant d’entreprendre la réhabilitation des autres qui viennent d’être libérées. A la rentrée en octobre, on pourra livrer la Cité rouge, Mermoz et la Riviera.

Votre prédécesseur le ministre Cissé Bacongo avait en 2013 promis que chaque étudiant recevrait dans un an c’est-à-dire en 2014, une tablette. L’administration étant une continuité qu’est devenue cette promesse ?

Dans le cadre de l’université virtuelle, c’est un ordinateur subventionné à la moitié de son prix pour 100.000 étudiants des universités et grandes écoles publiques. Nous sommes aujourd’hui en train de rechercher la meilleure offre. Nous sommes déjà à un ordinateur d’une capacité de 500 giga de disque dur et de 4 giga de mémoire pour autour de 200 dollars c’est-à-dire à 100.000 FCFA, livré au port d’Abidjan. Donc on peut avec certitude dire que les étudiants pour cet ordinateur de grande capacité auront à payer au plus 50.000 FCFA. Les étudiants pour être éligibles devront payer d’abord les 100.000 F en plus de 5.000 F de frais de traitements de dossiers. Ce sont les 100.000 premiers étudiants qui seront servis

SKO

 ALERTE INFO.

Algérie/Cameroun: An I de la mort d’Albert Ebossé - Veut-on empêcher le cadavre de livrer ses secrets ? août 21 2015

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Photo: Facebook/Albert Ebossé

Le 23 août dernier, Albert Ebossé, attaquant camerounais de la JS Kabylie, a été tué par les supporters de son club après une défaite contre l’USM Alger.

Par Boundi Ouoba

Il s’appelait Albert Ebossé. Ceux qui l’ont vu sur le terrain savaient que ce jeune Camerounais était promis à une belle carrière footballistique, tant il était pétri de talent. Malheureusement, il a trouvé la mort, le 23 août 2014, lors d’un match de championnat à Tizi Ouzou, en Algérie.

Un an après, la Justice n’a jamais révélé les résultats de l’enquête ouverte sur la mort de ce joueur. On a plutôt eu droit à une passe d’armes entre le médecin légiste de l’hôpital de Tizi Ouzou, qui attestait qu’Albert Ebossé avait été tué par un objet tranchant et contondant lancé à partir des tribunes, et son homologue camerounais qui estimait que tout était mis en œuvre pour « maquiller un meurtre ».

 En tout cas, tout se passe comme si l’on voulait, à tout prix, empêcher le cadavre de livrer ses secrets. Car, on se rappelle qu’en décembre dernier, le ministre algérien de la Justice déclarait à qui voulait l’entendre, que le dossier Ebossé avait été confié à un juge d’instruction. Mais plus rien, depuis lors.

Et comme pour ne rien arranger, le club algérien dans lequel évoluait Ebossé, la JS Kabylie, s’est empressé de remettre la bagatelle de 100 000 dollars à la famille éplorée ; comme si l’argent pouvait compenser la vie d’un être humain.

Cette attitude suspecte, et pour le moins indécente, traduit un mépris souverain vis-à-vis des proches de l’infortuné.

Ce d’autant plus que le ministre algérien des Sports avait lui-même déclaré tout de go que la thèse de l’acte prémédité était à écarter, alors même que l’enquête n’était pas terminée.

 L’Algérie joue sa crédibilité

C’est dire qu’il n’y a aucune lisibilité dans l’enquête ouverte sur la mort du joueur camerounais. Car, on ne sait pas qui est ministre et qui est juge d’instruction.

Tous, dans le cas d’espèce, semblent avoir la même vocation et ce, nonobstant le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs qui consacre l’indépendance de l’appareil judicaire.

Dans ces conditions, comment ne pas donner raison à ceux qui pensent que la mort d’Albert Ebossé n’est plus ni moins que le résultat d’un acte raciste ?

Surtout quand on sait que les supporters de la JS Kabylie ont, naguère, obtenu la levée des sanctions qui pesaient sur leur club, avant même que justice ne soit rendue à la victime.

Que se serait-il passé si, (touchons du bois) en lieu et place d’Albert Ebossé, c’était un joueur algérien qui était ainsi envoyé ad patres dans un stade camerounais ? La réponse est évidente.

 

Le Pays

Côte d’Ivoire: les comptes de cadres pro-Gbagbo toujours gelés à 2 mois de la présidentielle août 16 2015

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Les comptes bancaires de quelques personnalités proches de l’ancien chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo dont son fils Michel Gbagbo restent gelés quatre ans après la fin de la crise postélectorale, a-t-on appris de leur entourage.

Michel Les avoirs de ces personnalités parmi lesquelles figurent également les anciens ministres Aboudramane Sangaré et Geneviève Bro-Grebe, avaient été gelés en avril 2011 pour leur implication présumée dans la crise postélectorale qui a fait officiellement près de 3.000 morts.

Depuis, par vagues successives, la justice ivoirienne a annoncé avoir procédé au dégel des comptes bancaires de d’autres personnalités pro-Gbagbo.

SKO
Par Serge Alain KOFFI
Alerte info



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