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Côte d’ivoire «Non, il n’est pas question que le meurtre de Konin reste impuni» novembre 30 2015

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Regardez bien ce jeune homme. Il s’appelle Christian Wilfried Konin, dit Dubaï. Il avait 26 ans. Jusqu’au 19 novembre 2015, il était encore vivant, se rendait tranquillement au campus de Cocody, où il était inscrit en master 1 de Gestion. C’était un garçon brillant, sympathique et promis à un bel avenir.

konin-33.jpgChristian Wilfried Konin, dit Dubaï

Konin a eu le malheur de militer à la Fesci, ce triste syndicat aux méthodes aussi violentes que criminelles et le vendredi dernier, il a eu l’extrême malheur d’être au mauvais moment et a été froidement tué, à coups de gourdins et de machettes, par des étudiants assoiffés de sang, militants d’un syndicat rival à la Fesci, l’Ageeci (qui trahit ainsi le combat de ses fondateurs, dont celui qui l’a payé de sa vie, en l’occurrence Habib Dodo, tué, ironie de l’histoire, par la Fesci, toujours sur le campus de Cocody), dans une sombre affaire de contrôle de chambres de cité, nouvellement attribuées par l’administration.
L’on m’a dit que quatre ou cinq meurtriers présumés auraient été arrêtés, mais le silence du ministère public sur cette affaire me trouble, tandis que les projecteurs sont plutôt braqués sur le vrai faux débat de la dissolution des mouvements estudiantins.
Non, il n’est pas question que le meurtre de Konin (aucun lien de parenté possible, rien de personnel donc) reste impuni. Le débat doit être recentré sur la mise aux arrêts de tous ceux qui sont impliqués dans ce meurtre, des exécutants aux commanditaires, et non sur la dissolution des mouvements estudiantins. Trop c’est trop sur le campus !

André Silver Konan
Journaliste-écrivain

Cote d’Ivoire: Nouvelle accusation contre Raphaël Dogo, les détenus pro-Gbagbo de Bouaké veulent être jugés novembre 29 2015

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Raphaël Dogo, ancien ministre du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo et les détenus de Bouaké ont fait l’actualité judiciaire dans la presse ivoirienne cette semaine. Revue.

12 mois d’emprisonnement requis contre Raphaël Dogo, à l’issue d’une audience tenue le 20 novembre 2015 devant le tribunal correctionnel, rapporte la presse ivoirienne. Cet autre ministre de Laurent Gbagbo est poursuivi, indique Fraternité Matin, pour les faits « de non-dénonciation d’individus dont le projet était de poser des actes d’insurrection dont il aurait eu connaissance ».

« Grossière affabulation », a rejeté Me Bobré, raconte Aujourd’hui. L’avocat de la défense se dit étonné que celui qui est supposé vouloir faire le coup d’Etat soit en liberté à Abidjan tandis que, pour ne l’avoir pas dénoncé, son client soit toujours privé de liberté. D’où sa demande de relaxe.

Au départ poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat et constitution de bandes armées, Raphaël Dogo s’était vu bénéficier d’une ordonnance de non-lieu partiel à l’ouverture de l’audience, rappelle Fraternité Matin. La conséquence étant l’abandon desdites charges.

En lieu et place de la liberté attendue « après 12 mois de détention inutile », le substitut du procureur accuse désormais l’ex-ministre d’omission volontaire ayant entraîné une conséquence sur la défense nationale. Pour Aujourd’hui, quotidien d’opposition, l’Etat devrait publiquement assumer d’avoir maintenu illégalement de nombreux Ivoiriens, dont Dogo Raphaël, pour leur proximité supposée ou avérée avec l’ancien président Laurent Gbagbo.

Pendant ce temps à Bouaké, d’autres détenus proches de Laurent Gbagbo s’interrogent aussi sur leur éventuel jugement, révèle soirinfo. Le journal qui s’est enquis cette semaine du quotidien de Lida Kouassi, Assoa Adou, Justin Koua, Baï Patrice - tous détenus au camp pénal de Bouaké - révèle que « c’est la seule chose qui les préoccupe aujourd’hui »

 

AFP

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko: « La guerre est permanente tant que les ex-combattants n’ont pas été désarmés » novembre 28 2015

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Le séminaire international sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration en Côte d’Ivoire tenu à Yamoussoukro les 25 et 26 novembre 2015 a pris fin. Représentant du Premier ministre, Daniel Kablan Duncan à cette importante rencontre de partage d’expérience, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, a exhorté les États à faire de la prévention des conflits leur cheval de bataille.

«Le Ddr a été un succès qui devait servir d’exemple. Quand on voit tous les efforts que nous sommes obligés de déployer pour faire le Ddr, je me dis nous devons nous mobiliser davantage pour la prévention des conflits. Tant que les ex-combattants n’ont pas été désarmés et réintégrés, la guerre est permanente. Aucun pays ne peut se développer en dehors de la paix. C’est important que nous puissions davantage attirer l’attention des partenaires et tous les pays à s’engager plus fortement dans la prévention des conflits » a affirmé le véritable Nr2 du régime Ouattara, le ministre Bakayoko rapporté par Soir Info.

Le séminaire a aussi permis d’apprendre que le processus de désarmement en Côte-d’Ivoire, toujours pas totalement achevé 13 ans après le déclenchement de la rébellion de 2002, a coûté plus de 105 milliards de Fcfa, sinon plus.

SK avec Soir Info

Cote d’Ivoire-Congo: La famille Sassou se lance dans la location de voiture à Abidjan novembre 27 2015

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C’est devant plus de 500 personnes que Vangsy Goma, le petit fils du président congolais Denis Sassou N’guesso a scellé son mariage à Abidjan samedi dernier avec la belgo-ivoirienne Gabrielle Lemaire, fille du président de la chambre de commerce belge en Côte d’Ivoire. Pour l’occasion, Vangsy Goma a pu compter sur l’aide bienveillante de sa famille qui n’a pas lésiné sur les moyens. La seule location du Palais des Congrès pour l’occasion est estimée à 15 millions de francs CFA. Le petit fils de Sassou souhaite désormais se lancer dans le business de la location de voiture dans le pays. Pour cela, il peut compter sur un soutien de poids : celui du président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro qui dispose de nombreuses entrées dans la filière. Guillaume Soro était d’ailleurs lui-même présent à la cérémonie des somptueuses épousailles.

Connection ivoirienne

Afrique: Trois pays africains champions du monde dans la consommation d’alcool novembre 26 2015

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Photo: Capital FM

Les buveurs tchadiens sont les plus gros consommateurs d’alcool au monde, suivis des Gambiens et des Maliens.

Par Fiacre Kombo (stagiaire)

Le Tchad, la Gambie et le Mali sont dans le trio de tête des grands pays consommateurs d’alcool pur dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rendue publique le 28 décembre dernier.

L’étude ne s’est intéressé qu’à la population des buveurs d’alcool. Et la palme d’or revient aux buveurs tchadiens qui, avec 34 litres pur par an, arrivent en tête, devançant les Gambiens (30 litres) et les Maliens (29 litres). Loin des préjugés, les buveurs russes et leur célèbre Vodka se contentent de 22 litres d’alcool pur par an. Les Français, quant à eux, font figure de petit poucet avec seulement 13 litres par an. Cependant, précise l’étude, une large part de la population tchadienne ou malienne ne consomme pas d’alcool pour des raisons religieuses ou simplement de santé. Pourtant, lorsqu’ils boivent ils privilégient la bière. Avec ces chiffres, le continent africain détrône de loin les pays d’Europe et d’Asie.

 Qu’en est-il de l’Europe ?

Les pays européens qui consomment le plus sont bien évidemment la Russie, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et les Étas de l’Est avec plus de 12,5 litres d’alcool pur par an et par personne. Soit l’équivalent de 500 pintes de bière à 5%. L’OMS note que la consommation est stable depuis le début des années 1990 dans les pays riches. Mais qu’elle augmente fortement dans les pays en développement, en Asie et en Afrique. Elle s’inquiète également de l’augmentation chez les jeunes en général. Sur 82 pays ayant accepté de répondre, 80% auraient noté une telle évolution. Ceux qui consomment le moins sont des pays où l’alcool est le plus souvent interdit : le Moyen-Orient, le Maghreb, et globalement l’Afrique, même si l’OMS note qu’une bonne partie de la production n’est pas contrôlée par les gouvernements.

Des conséquences notées

L’alcoolisme est un facteur clé dans plus de 200 maladies et traumatismes. Il est également à l’origine de la propagation des maladies infectieuses comme la tuberculose et le VIH/Sida. Selon Dr Ala Alwan, sous-directeur général de l’OMS pour les maladies non transmissibles et la santé mentale, «de nombreux pays reconnaissent les graves problèmes de santé publique provoqués par l’usage nocif de l’alcool et ont pris des mesures pour en prévenir les conséquences sanitaires et sociales et traiter les personnes qui en ont besoin. Mais il est clair qu’il faut faire beaucoup plus pour réduire le nombre de décès et les souffrances associées à l’usage nocif de l’alcool.»

Les experts de santé soulignent, en outre, que la consommation d’alcool chez la femme enceinte peut entraîner le syndrome d’alcoolisme fœtal ou des complications liées à la prématurité. En 2012, près de 3,3 millions de décès, soit 5,9% de la totalité des décès dans le monde, étaient attribuables à la consommation d’alcool. L’usage nocif de l’alcool peut également avoir des effets sur d’autres personnes, à savoir les membres de la famille, l’entourage, les collègues ou des étrangers. L’ivresse ne ménage pas l’environnement socio-économique.

les depeches de Brazaville

Afrique: Le Pape François en Afrique novembre 25 2015

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Le pape François en AfriquePour son premier déplacement en Afrique, le Pape François se rendra au Kenya, en Ouganda et, si tout se passe comme il le souhaite, en République centrafricaine, du 25 au 30 novembre 2015. Lors de ce déplacement marqué par le dialogue avec l’Islam, la rencontre avec les pauvres ou encore l’hommage aux martyrs anglicans et catholiques d’Ouganda à la fin du XIXe siècle, le Pape prononcera près d’une vingtaine de discours.

KTO

RDC : il y a 50 ans, le 24 novembre 1965, Mobutu prenait le pouvoir novembre 24 2015

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Quelques mois seulement après l’indépendance du pays en 1960, Joseph Mobutu était propulsé commandant en chef de l’armée congolaise. Cinq années et quelques crises politiques plus tard, le colonel s’empare du pouvoir le 24 novembre 1965. Et le conservera pendant plus de 30 ans.

Image result for mobutu sese seko« Il manquait de discipline chez nos hommes politiques. Pendant cinq ans, nous allons l’instaurer dans tous les domaines : politique, économique, financier », soutient Joseph-Désiré Mobutu devant la presse belge pour justifier son (nouveau) coup d’État du 24 novembre 1965. Six jours plus tôt il accédait aux plus hautes fonctions de la hiérarchie militaire avant de destituer ainsi le chef de l’État, Joseph Kasa-Vubu, et son Premier ministre, Évariste Kimba.

Déjà en 1960, à peine 76 jours après l’indépendance du Congo, le 14 septembre 1960, Mobutu s’imposait comme l’homme fort du pays.

Il ne s’agit pas d’un coup d’État militaire, mais plutôt d’une simple révolution pacifique.
« Chers compatriotes, ici c’est le colonel Mobutu Joseph, chef d’état-major de l’armée nationale congolaise, qui vous parle de Léopoldville [aujourd’hui, Kinshasa, NDRL]. L’armée nationale congolaise a décidé de neutraliser le chef de l’État [Joseph Kasa-Vubu, premier président du pays, NDRL] jusqu’à la date du 31 décembre 1960 […]. Il ne s’agit pas d’un coup d’État militaire, mais plutôt d’une simple révolution pacifique. L’armée va aider le pays a résoudre ses différents problèmes qui deviennent de plus en plus aigus », avait-il lancé pour annoncer la « neutralisation » de l’exécutif.

Mobutu, seul maître du Zaïre

Après la mort de Lumumba, Mobutu réhabilite Kasa-Vubu à la tête du pays mais garde lui le commandement de l’armée qui fait face à une rébellion menée par les fidèles du Premier ministre assassiné… jusqu’à sa prise de pouvoir officielle, le 24 novembre 1965.

C’est le début d’un régime autocratique dirigé d’une main de fer. Éliminant au passage tout potentiel opposant au nouveau pouvoir. À l’instar d’Évariste Kimba, Premier ministre déchu et trois autres politiciens, accusés de comploter contre les nouvelles institutions avant d’être pendus début juin 1966. Le ton est donné.

L’année suivante, le « citoyen-président » crée le Mouvement populaire de la révolution (MPR), le parti-État. Il en devient le « père fondateur ». Tous les Congolais sont de fait membres de la formation politique. Un monopartisme qui durera jusqu’en 1990. Cette année-là, les larmes aux yeux, le chef de l’État et président du MPR annonce qu’il quitte la tête du parti, autorisant en même temps le multipartisme.

Ce qui reste du « mobutisme »

Celui qui avait rebaptisé son pays le Zaïre sera finalement chassé du pouvoir par les armes en 1997. Après 32 ans de règne sans partage. Trois décennies durant lesquelles Mobutu a su tout de même faire émerger chez ses compatriotes un profond sentiment d’appartenance à une même nation. La fierté d’être tous, malgré leurs différences (le pays compte plus de 400 tribus), Zaïrois, aujourd’hui Congolais. Cinquante ans après, les compatriotes s’en souviennent.

JA

Burundi: Le président Nkurunziza lance un ultimatum à ses adversaires politiques novembre 4 2015

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Photo: © Landry Nshimiye - Belgaimage

Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, menace de taper du poing ses adversaires insurgés.

 Il appelle ses concitoyens « à se préparer à un dialogue national, mais qui va être organisé dans le pays ». Ce qui exclut d’emblée l’opposition en exil.

Pour la main tendue, ce sera tout. Pierre Nkurunziza lance surtout un ultimatum de cinq jours aux insurgés, les opposants au troisième mandat qui ont pris les armes au Burundi.

« Nous conseillons à ceux qui se rendent coupables de crimes de renoncer à cette voie qui n’aboutira à rien, car ceux qui les envoient les trompent d’autant que personne n’a revendiqué leurs actions jusqu’ici », a déclaré le président.

« Vous serez accueillis par les forces de l’ordre, on vous apprendra à aimer votre pays pendant deux semaines, puis vous serez renvoyé parmi les vôtres », a poursuivi le chef de l’Etat.

Mais Pierre Nkurunziza brandit également la menace. Il s’agit « du dernier appel, dans votre intérêt. Sinon, vous allez regretter pourquoi vous avez rejoint les rangs des criminels armés ».

Dans un message à la nation en kirundi, la langue nationale du Burundi, le président Pierre Nkurunziza a lancé ce lundi un ultimatum de cinq jours à ses concitoyens qui ont pris les armes et qui sont considérés comme des « criminels armés ».

Les autorités désignent sous ce terme les membres de la rébellion née fin avril de la contestation au troisième mandat du président Pierre Nkurunziza. Dans son discours, le président appelle également à un dialogue national, mais qui se tiendra au Burundi.

Le discours est à la fois ferme et ouvert. A la communauté internationale qui lui met la pression pour organiser une concertation nationale avec tous ses opposants, le président fait une réponse en demi-teinte.

Côte d’Ivoire – Lider taxe le Conseil constitutionnel d’une médiocrité effarante avec des réponses politiciennes novembre 4 2015

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Communiqué relatif à la décision du Conseil constitutionnel n°CI-2015-EP-162/02-11/CC/SG

Communiqué

LIDER | Communiqué 026/PDT/DNC du 04 novembre 2015

LIDER a pris connaissance, sans surprise, de la décision du Conseil constitutionnel relative à la requête aux fins de contestations déposée par le Pr. Mamadou Koulibaly le 30 octobre 2015.

 LIDER constate que le Conseil constitutionnel a donné des réponses politiciennes d’une médiocrité effarante à des questions juridiques. En mettant la volonté du président qui l’a nommé au-dessus des droits de la nation et des individus qui la composent, Kone Mamadou s’inscrit dans la droite ligne peu glorieuse de ses prédécesseurs à la tête de cette institution.

LIDER étudie les suites à donner relativement aux violations du code électoral et des droits du Pr. Mamadou Koulibaly lors de la mascarade de scrutin qui a eu lieu le 25 octobre 2015, de laquelle a émergé un président de la République fabriqué par la fraude, qui n’a obtenu que 41% des voix des inscrits sur la liste électorale (6.301.189) ; 29% des voix de la population ivoirienne de plus de 18 ans en âge de voter (9.005.242) et dont les 2.618.228 voix créditées ne représentent que 15% de la population ivoirienne globale (17.175.456).

Signé : La direction de LIDER
Liberté et Démocratie pour la République

Côte d’Ivoire: 10 nouvelles prisons « en réalisation » pour décongestionner les maisons d’arrêt novembre 4 2015

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Par Alain TRA BI

Le ministre ivoirien de la Justice Coulibaly Gnénéma a affirmé mardi que le gouvernement a en projet la construction de 22 nouvelles prisons, dont « dix en phase de réalisation », pour offrir de « meilleures conditions » de détention aux détenus, à l’issue d’une cérémonie à Abidjan.

 « Le gouvernement a en projet la construction de 22 nouvelles prisons. Nous sommes dans une phase de réalisation de dix nouvelles pour mettre nos prisonniers dans de meilleures conditions », a expliqué M. Gnénéma, après une rencontre avec Mohammed Ayat, expert indépendant en matière de droit de l’Homme pour les Nations unies en Côte d’Ivoire.

« Le gouvernement s’est engagé fin 2014 de doter la Côte d’Ivoire de nouvelles prisons », a rappelé le ministre de la Justice.

Le gouvernement ivoirien a annoncé en juillet 2014 la construction de nouvelles prisons dans le pays à la suite d’une mutinerie à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), la plus grande prison du pays, qui a fait officiellement trois morts.

En juin 2015, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a posé la première pierre d’une maison d’arrêt et de correction à San Pedro (Sud-Ouest).

ATB

Alerte info/Connectionivoirienne.net



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