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Cote d’Ivoire: L’ONU-ci perd le 105e soldat de son contingent mai 24 2016

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Un soldat du contingent nigérien de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) est décédé jeudi des suites d’une courte maladie à Abidjan, a appris l’AIP de source proche de la Mission. Le soldat de deuxième classe, Rachid Hassimi Amadou, membre du 23eme contingent du Niger, a été déployé au sein de l’ONUCI en avril. Agé de 23 ans, il était admis pour des soins dans un des centres hospitaliers de la capitale économique, précise la source. Sa disparition porte à 105, le nombre des casques bleus décédés depuis le début de la mission de l’ONUCI en avril 2004. La date de la cérémonie de levée du corps sera communiquée ultérieurement, signale-t-on.

(AIP) kp

Cote d’Ivoire: Reprise du procès Gbagbo à la CPI pour deux semaines mai 10 2016

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Photo: fraternité matin

Simone Gbagbo

Après de longues semaines d’interruption, le procès de Laurent Gbagbo à la CPI reprend ce lundi. L’ex-chef de l’Etat et son ancien bras droit Charles Blé Goudé sont poursuivis devant la Cour pénale internationale pour crime contre l’humanité. Cette nouvelle session doit durer deux semaines, pas plus, en raison d’un calendrier d’audiences très chargé à la CPI. Deux semaines au cours desquelles l’accusation va poursuivre la présentation de ses témoins.

Un sixième témoin de l’accusation est attendu à la barre ce lundi. Comme toujours à la CPI, pas question de divulguer son identité avant le début de l’audience, ni de préciser s’il témoignera à visage découvert.

On sait en revanche qu’il doit être entendu sur 85 documents, dont des vidéos. Jusqu’à présent, ce sont essentiellement des victimes de la crise qui ont témoigné, à l’exception notable du dernier témoin en date, « Sam l’Africain », comme il se fait appeler, présenté par l’accusation comme un insider, censé donc décrire le système Gbagbo de l’intérieur. Pour étayer la thèse de l’accusation d’un plan meurtrier mis en place de longue date par l’ex-président.

rfi

Burkina Faso: Sorro Guillaume/ Annulation de mandats d’arrêt pour vice de forme - Que peuvent bien cacher ces erreurs à répétition ? mai 10 2016

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ANALYSE

On se souvient, le 28 avril dernier, la Cour de cassation avait procédé à l’annulation de mandats d’arrêt émis par la Justice militaire contre certaines personnalités dont Blaise Compaoré et Guillaume Soro, dans le cadre de l’affaire Thomas Sankara et du putsch manqué du Général Gilbert Diendéré. Cet acte, qui suscite bien des commentaires aujourd’hui au pays des hommes intègres, avait été justifié par un problème de vice de forme.

Plus d’une semaine après cette annulation, cette thèse semble se conforter au regard des éléments suivants : d’abord, le juge civil, Sébastien Rapademnaba, qui était en détachement au tribunal militaire, a été remercié et renvoyé à son service d’origine. Ensuite, à peine les mandats annulés, les autorités judiciaires en charge des dossiers ont laissé entendre que toutes les erreurs constatées ont été corrigées et que tous les mandats mis en cause seront rectifiés et relancés par le juge d’instruction. La matérialité de l’erreur de la procédure a été officiellement donc admise. Malheureusement, l’on peut faire le constat que ce cas n’est pas isolé.

L’on est en droit de privilégier l’hypothèse de l’acte délibéré

En effet, il intervient à un moment où la polémique fait rage à propos d’un autre mandat, celui de l’ancien bâtonnier, pour la même raison. Trop, c’est trop ! Pourrait-on s’exclamer non sans indignation. C’est pourquoi, au sujet de tous les manquements relevés et commis par le tribunal militaire, l’on pourrait se poser la question suivante : que peuvent bien cacher ces erreurs à répétition ? Les hypothèses ci-après peuvent être avancées en guise d’éléments de réponses.

La première consisterait à imputer ce manquement à l’inexpérience des acteurs et à leur non-maîtrise des procédures en matière d’émission de mandats d’arrêt internationaux. Et au cas où cette hypothèse viendrait à être vérifiée, les Burkinabè, légitimement, ne pourraient s’empêcher de se poser des questions en rapport avec la qualité de la formation professionnelle de nos juges.

L’autre hypothèse consisterait à dire que ces annulations pour vice de forme à répétition, correspondraient à un plan ourdi par des acteurs internes, de connivence avec des forces obscures ou étrangères, pour que la montagne accouche d’une souris dans le cadre du traitement de ces deux affaires emblématiques de la République.

Du coup, cela signifierait que la thèse de la non-maîtrise des procédures par les juges en charge des deux affaires, peut être difficilement admise. D’autant qu’au sein du tribunal militaire, il existe certainement des magistrats à qui l’on ne peut pas faire cette injure au regard de leur grade et de leur nombre d’années de service. Le cas du juge civil, Sébastien Rapademnaba, peut être cité pour étayer cela. Au-delà de ce cas, l’on peut affirmer, de manière générale, que même si nos magistrats ne sont pas forcément plus brillants que leurs collègues de la sous-région, ils sont loin d’être les plus médiocres.

La preuve parmi tant d’autres est que c’est à l’un d’eux que l’UA (Union africaine) a fait confiance pour conduire le procès de l’ex-dictateur tchadien, Hissène Habré, dans le cadre des chambres africaines. De ce qui précède, l’on est en droit de privilégier l’hypothèse de l’acte délibéré pour soustraire certaines personnes à la Justice, qui, par rapport au fond du dossier, pourraient n’avoir aucun argument à opposer au tribunal militaire. Et ces personnes, pour qui pourraient rouler certains juges tapis au tribunal militaire, disposent de tous les moyens pour orienter les choses dans le sens de leurs intérêts. Et comme la fin, pour ces individus, justifie les moyens, l’on peut être sûr qu’ils ne reculeront devant rien pour tuer le procès. Et le moyen le plus facile est justement le fameux vice de forme qui, en droit, tient le fond en l’état.

Cela est de nature à jeter le discrédit sur l’institution judiciaire

Ne n’oublions jamais, Blaise Compaoré est parti mais le système qu’il a tissé comme une toile d’araignée pendant presque trois décennies, n’a pas disparu comme par enchantement au Burkina. De ce point de vue, l’on peut se risquer à dire que des juges acquis à sa cause, pourraient ne pas voir d’un bon œil que leur ancien mentor subisse toute la rigueur de la loi, au cas où toutes les règles de l’art étaient observées dans le traitement des dossiers dans lesquels lui et son clan sont impliqués.

Cela dit, quelle que soit l’hypothèse qui justifierait l’annulation des mandats d’arrêt, tous les acteurs de la Justice en général et ceux du tribunal militaire en particulier, peuvent se convaincre de ceci : les Burkinabè n’accepteront pas que les énormes sacrifices qu’ils ont consentis pour plus de justice dans leur pays, soient bradés sur l’autel des intérêts égoïstes. Cette détermination ne s’applique pas seulement au cas du putsch manqué de Diendéré et au dossier de l’assassinat de Thomas Sankara. Elle concerne l’ensemble de tous les crimes de sang et économiques qui ont été enregistrés sous l’ère Blaise Compaoré.

Et s’inscrire contre cet élan collectif est un combat d’arrière-garde. Les acteurs du monde judiciaire devraient s’en convaincre. Ces derniers sont d’autant plus interpellés que le sacrifice du peuple burkinabè, les 30 et 31 octobre 2014, leur a permis non seulement de bénéficier de conditions de vie et de travail plus décentes, mais aussi de jouir aujourd’hui d’une relative indépendance. Ce même peuple pourrait ne pas comprendre que dans ces conditions, ils donnent l’impression de se livrer à cœur joie à des vices de forme de manière récurrente dans le traitement des dossiers sensibles de la République.

Toute chose qui est de nature à ternir l’image du pays à l’extérieur et à jeter le discrédit sur l’institution judiciaire. L’on peut aussi interpeller le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré. Certes, la Justice est indépendante, mais pour autant, en cas de crises graves liées à l’accumulation des frustrations des populations consécutives à un mauvais fonctionnement de l’appareil judiciaire, la personne qui va payer d’abord l’addition de la colère des Burkinabè sera le président himself. C’est clair comme de l’eau de Roch, pardon… de roche.

le pays

Egypte: Morsi échappe à la peine capitale dans un procès pour espionnage mai 9 2016

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Photo: RFI

rfi

Par Alexandre Buccianti

L’ex-président égyptien Mohamed Morsi a échappé samedi à la peine capitale dans un procès pour espionnage. Toutefois six autres co-accusés ont été condamnés à mort par contumace par la cour d’assises du Caire. Morsi et dix autres personnes étaient accusées d’avoir livré des informations classées secret-défense au Qatar quand les Frères musulmans étaient au pouvoir en 2012-2013.

Le jugement concernant l’ex-président Morsi et quatre autres accusés sera prononcé le 18 juin. La cour confirmera aussi ou réduira à la prison la peine capitale prononcée à l’encontre des six autres accusés.

 

Côte-d’Ivoire CPI: Le muezzin de la mosquée Doukouré a-t-il trahi le secret de son témoignage ? mai 7 2016

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Il était supposé témoigné au secret comme la plupart de ses prédécesseurs, hormis Sam l’Africain. Mais une fois de plus la technique semble avoir trahi les secrets de la CPI. Après l’épisode des généraux Mangou et Kassaraté, un autre témoin dit secret à selon toute vraisemblance dévoilé son identité. En effet, au premier jour de la reprise du procès contre l’ex président ivoirin Laurent Gbagbo et son ancien ministre Blé Goudé ce 9 mai 2016, le témoin du jour répondant à une question du procureur adjoint MC Donald, sur un pilier au quartier Doukouré situé dans la commune de Yopougon, a donné la réponse suivante: «C’est là où je m’arrêtais pour appeler à la prière». Sachant que l’interrogatoire du procureur adjoint se focalise essentiellement sur la mosquée Doukouré et ses alentours, le témoin ne pourrait être que le muezzin de cette mosquée durant la crise postélectorale, l’unique personne chargée d’appeler les fidèles à la prière. Le quartier Doukouré avait été le théâtre de violents affrontements durant la crise de 2010-2011.

Afrique du Sud: 17 écoles incendiées par des manifestants mai 5 2016

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Au moins 17 écoles ont été incendiées cette semaine en Afrique du Sud au cours de violentes manifestations contre le redécoupage électoral de municipalités, à trois mois d’un scrutin local à haut risque pour le gouvernement, a-t-on appris jeudi de source officielle.

«A ce jour, 17 écoles ont été endommagées (par le feu), dont deux complètement détruites», a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère sud-africain de l’Éducation, Elijah Mhlanga.

La destruction de ces écoles prive 26 000 élèves de cours, a précisé M. Mhlanga.

Selon la police, en plus des 17 écoles brûlées, cinq autres ont été vandalisées.

Les manifestations ont débuté lundi soir dans trois villages de la province du Limpopo, dans le nord de l’Afrique du Sud.

 

Côte d’Ivoire: Les soldats et le policier « enlevés » à Ouelli retenus par des militaires maliens (source sécuritaire) mai 2 2016

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Les deux soldats et le policier ivoiriens « enlevés » dimanche soir à Ouelli, dans le Nord de la Côte d’Ivoire, à 25 Km de la ville malienne de Fakola sont retenus par des militaires maliens qui les accusent d’avoir franchi la frontière, a rapporté lundi une source sécuritaire à ALERTE INFO.

Les militaires maliens qui accusent ces trois personnes d’être entrées dans leur zone, les retiennent, selon la source

Dimanche soir, deux soldats et un policier ivoiriens ont été « enlevés » à Ouelli, une bourgade située à environ 150 km d’Odienné (Nord-ouest ivoirien dans la sous-préfecture de Goulia) et proche de la ville malienne de Fakola.

Fakola située à 300 km au sud de Bamako et à une vingtaine de kilomètres de la frontière ivoirienne avait été la cible d’une attaque (le 28 juin 2015) revendiquée par le groupe djihadiste malien Ansar Dine.

Aucune victime n’avait été enregistrée lors de l’attaque, mais des bâtiments officiels avaient été saccagés les assaillants.

ABL
Par Anselme BLAGNON
Alerte info

Côte d’Ivoire: Des militaires maliens ouvrent le feu sur des soldats ivoiriens et font un blessé mai 1 2016

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Des soldats maliens ont ouvert mardi le feu sur un détachement des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI, armée) dépêchés à la frontière avec le Mali pour le rapatriement de trois militaires ivoiriens retenus dans le pays depuis dimanche soir, a appris Alerte Info de source sécuritaire.

Un FRCI a été blessé par balles, a confié cette même source, précisant que les deux soldats et un policier interpellés à Ouelli, une localité située à environ 150 km d’Odienné (Nord-ouest ivoirien) étaient toujours retenus par l’armée malienne.

Ces soldats maliens accusent les trois militaires ivoiriens d’avoir franchi leur zone, proche de la ville de Fakola (300 km au sud de Bamako) qui avait été la cible d’une attaque djihadiste en juin 2015.

EFI

Alerte info



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