aller à la navigation

Cote d’Ivoire: La seule voie de la réconciliation reste la libération de Gbagbo et Blé Goudé février 25 2017

Infos : , ajouter un commentaire

« Un mince argument nous empêche souvent d’admettre une vérité sublime, c’est un grain de sable dans l’œil qui nous voile la lumière »
(John Petit-Senn)

Les pays occidentaux ne veulent pas que les pays en développement sortent de l’ornière dans laquelle ils sont. Ces pays ont besoin de Présidents soumis et dociles en Afrique. Les présidents qui souhaitent le meilleur pour leurs peuples deviennent automatiquement les ennemis des occidentaux. Et la pratique qu’ils affectionnent aujourd’hui après la période des assassinats, reste la déportation. En Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo incarnait le combat contre l’injustice et la soumission qu’on nous proposait. Pour contrer sa lutte et imposer un des leurs au pouvoir, il a été déporté à la Haye. C’était juste pour laisser le Président Ouattara gouverner. Comment comprendre les motivations de cette cour, la CPI, qui ne juge que les faibles ? En réalité, la CPI est une cour dont la vocation première est d’intimider les présidents africains qui ont une vision indépendantiste. Les présidents africains qui tuent pour la défense des intérêts occidentaux sont épargnés et ceux qui se défendent contre les sales rebellions sont poursuivis. C’est le cas du Président Laurent Gbagbo qui n’a rien fait mais qui se retrouve à la Haye pendant que les bourreaux sont au pouvoir à Abidjan.

Depuis 2011, les sirènes de la démocratie ont cessé de retentir dans notre pays. Mais ce n’est pas l’instauration de la démocratie qui intéresse les pays occidentaux. Bien au contraire, ce qui les arrange, ce sont les rebellions et les coups d’Etat qui leur permettent de piller les ressources du continent. Mais ces mêmes occidentaux arrivent toujours par comprendre que leurs intérêts, dans le long terme, coïncident au contraire avec la stabilité des pays africains. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, la communauté internationale a cru qu’en aidant le Président Ouattara à produire des chiffres, la réconciliation allait suivre automatiquement. Avec les multiples aides financières, le pays a enregistré une croissance appauvrissante et à crédit. Le résultat au niveau social est catastrophique : la pauvreté augmente à un rythme géométrique. Le président Ouattara lui-même reconnait qu’il est impuissant face aux défis à relever. Le bilan de tout ça c’est que la stabilité politique et la cohésion sociale ont volé en éclat avec le positionnement des Hommes politiques dans la classe politique. La lutte egocentrique pour le pouvoir a conduit notre pays dans un verglas politique et social. Le vivre ensemble est désarçonné ainsi que l’équilibre politico-social du pays. Nous restons naïfs et amorphes alors que les prédateurs s’abattent sur notre pays en décomposition. Ces prédateurs profitent, non seulement de l’absence de notre engagement patriotique décisif en faveur d’une paix définitive, fondée sur des valeurs démocratiques et de l’Etat de droit. Mais aussi et surtout, ils profitent de l’attitude de compromission et de division politicienne des protagonistes ivoiriens. La grande question de cette Côte d’Ivoire de l’après-crise, c’est la réconciliation, le rétablissement et la consolidation des institutions et des libertés politiques. Malgré son très sincère et vif désir d’aller à la réconciliation, le peuple ivoirien ne comprend pas les desseins des occidentaux. Ce qu’il est donné de constater, c’est que la réconciliation est en panne sèche en Côte d’Ivoire.

La politique a divisé des familles, des régions et le pays tout entier. La raison est simple : le mal a pris le dessus et le respect des règles a disparu. La situation est tellement pitoyable car les bourreaux se prennent pour des victimes. Cette injustice fait qu’il est impossible d’avoir une réconciliation en Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo est rentré dans l’Histoire et il a tellement marqué les esprits qu’il est impossible que la paix gagne les cœurs si ce dernier n’est pas en liberté. Il est temps que la communauté internationale aide la Côte d’Ivoire à retrouver durablement la paix. Et cela passe par la libération pure et simple de Laurent Gbagbo et de Blé Goudé. La CPI gagnerait si elle a encore un peu de dignité, à cesser de torturer physiquement et psychologiquement nos braves héros. Il est encore temps pour les occidentaux de corriger les errements de la France de Sarkozy en libérant Laurent Gbagbo et Blé Goudé car ils sont innocents. La colère qui gronde en Afrique est pour l’heure une sommation interpellative. Mais jusqu’à quand cela va durer car notre patience a des limites. La Côte d’Ivoire est la locomotive de la zone UEMOA et la prospérité de cette zone passe par la stabilité politique dans ce pays. Or, il est impossible que le pays retrouve sa quiétude si le président Laurent Gbagbo n’est pas libéré. La seule voie de la réconciliation en Côte d’Ivoire reste la libération du Président Gbagbo. Laurent Gbagbo est devenu un prophète dont le seul mot apaise les cœurs et conduit à la reconciliation.

PRAO YAO SÉRAPHIN

Cote d’Ivoire: La lettre d’Hermann Aboa à Pascal Affi G’guessan février 24 2017

Infos : , ajouter un commentaire

  Hermann Aboa 

Démission de Michel Amani N’guessan du Fpi d’Affi –
Pistes de réflexion pour le camarade suite à la démission du camarade Amani Nguessan Michel…

Cher ainé Affi,

Il est temps pour toi cher aîné de reconnaître que la division au sein du FPI depuis maintenant trois ans (officiellement) est de ta plus grande responsabilité car tu en es le Président statutaire depuis deux décennies presque (16 ans). Il faut aussi reconnaître que l’impossibilité de trouver un terrain d’entente t’incombe en premier lieu. Car, malgré l’attitude radicale des autres camarades reconnaissants le FPI présidé par le doyen Aboudrahamane Sangaré, tu peux appeler aux retrouvailles en faisant le plus bas profil pour sauver le parti. En effet, Sangaré à la plus grande base derrière lui et toi te retrouve seulement avec la reconnaissance légale dans une coquille vide. Je pense qu’il est temps pour toi de te retirer de la présidence en appelant un comité de crise pour conduire le tout FPI à un nouveau congrès de vérité sans passion. Les deux stratégies actuelles des deux lignes formées n’arrangent pas l’avenir du FPI encore moins le cas préoccupant du peuple ivoirien en proie à la gestion chaotique du régime Ouattara. Il est donc temps pour nous tous que tu sauves le FPI. Ce n’est pas une question d’ego ou d’orgueil. Tes échecs à toute échéance électorale depuis la séparation d’avec les camarades doivent t’interpeler. Rester dans ta posture actuelle sans un rapprochement franc et sincère est un suicide politique pour toi même et une volonté de réduire le FPI à un parti irresponsable qui ne peut se relever après une crise. Cher aîné, pour toute l’admiration que nous te portons et pour le rôle important joué dans ce parti, je te demande humblement de démissionner de ton poste de président statutaire du parti et remettre la destinée du FPI provisoirement à un comité de crise pour un congrès avec tous. 2020 approche et le peuple ivoirien attend le FPI qui a pu gouverner et relever de grands defis pour ce pays sous la houlette du camarade Laurent Gbagbo. Reprenons la marche ensemble pour l’épanouissement des familles Ivoiriennes.

Hermann Aboa,
Journaliste en exil aux USA
Ancien membre du Commissariat aux Comptes national de la JFPi,
Ancien membre du bureau de la Section I, Cocody Riviera Golf,
Ancien militant de base

Facebook/ Cote d’Ivoire: Le gouvernement ivoirien prepare la repression février 20 2017

Infos : , ajouter un commentaire

En plus des SMS, le gouvernement de Côte d’Ivoire est contrarié par l’usage des réseaux sociaux. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné .

« Je pense que nos populations doivent pouvoir communiquer facilement, que les jeunes doivent avoir accès à ces technologies modernes. Ça ouvre le monde à notre jeunesse, ça donne des opportunités à cette jeunesse en dehors de la Côte d’Ivoire.», reconnaît le ministre Bruno Nabagné Koné. Mais il déplore les dérives qui ont pris le pas sur les vertus des réseaux sociaux : « mais quand on y va, on est très déçu du niveau de certaines réactions […] Chacun pense tout savoir. Chacun donne son avis sur tout. A la première phrase, on insulte. J’estime que ce n’est pas cela la vocation de ces réseaux».

Le ministre de la Communication, par ailleurs porte-parole du gouvernement, a annoncé le prochain lancement d’une campagne de sensibilisation. Mais il brandit aussi la menace de la censure et de la répression. « Si ça ne marche pas, nous allons mettre des restrictions comme d’autres pays dans le monde. Nous allons commencer à poursuivre tous ceux qui s’adonnent à des pratiques qui sont dégradantes et qui mettent en danger la sécurité des autres. Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, nous avons pris le parti de laisser la liberté […] Mais vous risquez de nous obliger à prendre des mesures pour restreindre les usages. Aujourd’hui, si nous le voulons, nous pouvons interdire l’accès à Facebook», a prévenu le ministre Bruno Nabagné Koné.

(Agence Ecofin)

La colonisation est un «crime contre l’humanité, une vraie barbarie» selon Macron, tollé au FN et chez les Républicains février 16 2017

Infos : , ajouter un commentaire

En voyage en Algérie en début de semaine, Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de « crime », de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie », dans une interview à la chaîne algérienne Echorouk News, diffusée mardi 14 février.

En voyage en Algérie en début de semaine, Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de « crime », de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie », dans une interview à la chaîne algérienne Echorouk News, diffusée mardi 14 février.

« La colonisation fait partie de l’histoire française (…). Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », a-t-il affirmé au cours de cet entretien. Au lendemain de la mise en ligne de cette interview, plusieurs responsables politiques des Républicains (LR) et du Front national (FN) ont fortement critiqué cette position de M. Macron.

Lors d’un meeting à Compiègne (Oise), mercredi soir, le candidat de la droite, François Fillon, a jugé ces propos « indignes d’un candidat à la présidence de la République ». « Il y a quelque temps, M. Macron trouvait des aspects positifs à la colonisation. Ça veut dire qu’Emmanuel Macron n’a aucune colonne vertébrale. Il dit simplement ce que ceux qui l’écoutent veulent entendre », a-t-il lancé devant près de 4 000 personnes.

Le Monde.fr avec AFP

Burkina Faso: La Haute Cour de justice annonce des poursuites contre Blaise Compaoré février 15 2017

Infos : , ajouter un commentaire

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

 

SOPHIE GARCIA/1408281546

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Cote d’Ivoire: 6 Journalistes arretés février 13 2017

Infos : , ajouter un commentaire

 Convoqués depuis ce matin à la Brigade de Recherche à Abidjan pour des articles parus dans leurs journaux sur la mutinerie d’Adiaké, Yacouba Gbané Directeur de publication de Le Temps et LG Info et 5 de ses confrères de L’Inter, Soir Info et Notre Voix y sont toujours détenus jusqu’à cette heure. Aux dernières nouvelles, ils sont aux arrêts et transférés au camp de gendarmerie d’Agban.

Autre Source/ Facebook

Cote d’Ivoire-Laurent Gbagbo: Les légendes ne meurent jamais ! février 13 2017

Infos : , ajouter un commentaire

“Laurent Gbagbo n’est pas né riche mais il est né courageux ” trait caractéristique des héros africains.Toutes les péripéties font de la vie de cet homme une histoire que même ses pires adversaires politiques n’arrivent à cerner.

homme-de-la-situation.jpgCelui dont le combat cristallise aujourd’hui l’Afrique entière et qu’on fait passer pour dictateur est rentré dans le rang des légendes africaines devenant du coup le porte-flambeau de la résistante continentale. On peut le dire, la vie politique de Laurent Gbagbo fait de lui un ” mythe “. Un personnage engagé avec une vie oreolée d’une saga par la dualité combat politique et prison. Un passage en prison chaque vingt an.

Une saga de chaque vingt an

1972 - Camps militaires de Séguela et Bouaké (dans le nord de la Cote d’Ivoire)

Dans les années 1970, le jeune Laurent, professeur d’histoire et géographie au lycée classique d’ Abidjan voit son enseignement jugé de « subversif ». Il est arrêté et emprisonné avec son épouse Simone aux camps militaires de Séguela et de Bouaké ( Mars 1971 - janvier 1973 ) par Felix Houphouët Boigny. Sa personnalité et son esprit dérangeaient déjà à cette époque. Deux années de sa jeune vie en prison qui ont forgé la conviction du couple et établi la justesse de leur combat .

1992 - Maison d ‘arrêt et de correction d’Abidjan (MACA)

Le 18 février 1992, l’opposition ivoirienne organise une marche pour exiger une plus grande ouverture politique et la suspension des mesures sociales et économiques drastiques contre le peuple. Au soir de la marche, Dramane Ouattara alors premier ministre apparaît à la télévision ivoirienne et annonce à la nation qu’il a fait arreter Laurent Gbagbo et ses alliés. Lui, son épouse, son fils Michel et la plupart de ses futurs ministres passeront 4 mois à la MACA.

Depuis cette prison, Laurent Gbagbo accorde une interview au journal La Voie et lance cette prophétie « On peut quitter la prison pour la présidence et vice versa ” L’histoire lui donnera raison.

2012 - Cours Pénale Internationale , La Haye

Le 11 Avril 2011, Laurent Gbagbo est arreté par l’armée française à Abidjan et détenu à Korhogo. Le 23 novembre 2011, la CPI émet un mandat d’arrêt à son encontre. 7 jours plus tard (le 30 novembre 2011), il est transferé illico presto à la Haye et est accusé de 4 chefs de crimes : meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et actes inhumains. Démarre alors un procès qui très vite revelera la popularité de l’homme. On se souvient encore comment les appels de soutien en sa faveur ont fait éclater le standard téléphonique de la juridiction internationale. Une mobilisation intense qui continue de mettre à nu les manœuvres impérialistes de la CPI.

Laurent Gbagbo la légende contemporaine

Celui qui dans les années 1979 publait la légende historique de ” Soundjata lion du Manding” ne savait certainement pas qu’il serait la prochaine du continent noir. Gbagbo est plus qu’ un symbole. Il est devenu une légende. une légende dont l’ histoire ” court, se répand, s’enjolive, un vrai roman…( Alphonse Daudet)

Et comme les légendes se dotent d’une dimension culturelle, son histoire qui suscite bien déja une analyse des thèmes résistance , intégrité et destinée, est peinte. Le combat de Laurent Gbagbo est aujourd’hui écrit, raconté ,chanté, et enseigné.

Avec Laurent Gbagbo, une autre légende africaine est donc née. Une légende contemporaine dont l’histoire sera transmise aux genérations futures. Une légende avec pour maitre-mots: Détermination, Résistance et Dignité. Une force et un parcours politique qui échappent à la compréhension rationnelle.

Mais les légendes ne meurent jamais. Comme le phénix, sa mort longtemps attendue sera toujours couronnée par une renaissance, avec en prime une nouvelle dimension de son combat politique.

Un processus à effets contraires

Ils ont toujours voulu le mettre en cage, le museler et en faire une paria. Ils lui ont toujours re-ouvert les portes de la gloire et de sa destinée, faisant de lui le nouveau symbole de la résistance du continent, l’icone qui donne au combat pour l’éveil des consciences africaines son coup d’accélérateur.

L’intention de ces divers procès reste le même: Le briser et le faire passer au yeux du monde pour un imposteur, un adepte de la violence et un vulgaire criminel. Mais ces épreuves loin de l’affaiblir, le rendent plus fort, lui et ses partisans qui, malgré le temps et l’adversité lui témoignent toujours leur fidélité.

Et parce que les légendes ont une dimension divine et un lien avec la destinée, Laurent sortira encore ” vivant ” et grandi de cette autre prison. La dernière de sa vie, la troisième, celle du troisième jour, celle qui mène à la gloire. Il sortira donc dans quelques temps revigoré de la Haye. Retrouvera son peuple qui s’impatiente et reprendra son combat politique, le mythique et passionnant combat pour la liberté des peuples. Parce que Laurent Gbagbo est une légende et….Les légendes ne meurent jamais.

Serge-Pacome Abonga
@ Free Gbagbo


Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 5970 articles | blog Gratuit | Abus?