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Me Altit : « Vous dites que vous avez vu des colonnes d’ex-rebelles équipées d’armes lourdes à Abidjan ? » mars 31 2017

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 Depuis lundi, Georges Guiai Bi Poin est à la barre du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, l’ex-président ivoirien et son ministre étant accusés de crimes contre l’humanité. L’interrogatoire de l’accusation s’est refermé ce matin, et la défense a pris le relais.

Par Anne Leray

« Laurent Gbagbo a-t-il donné des ordres pour que des investigations soient menées concernant les victimes civiles pendant la crise ? » Ce fut la dernière question de la représentante du procureur, Melissa Pack, ce matin à l’adresse de l’ancien chef du CECOS, Georges Guiai Bi Poin. « Non », a-t-il répondu. Après un peu plus de trois jours d’audience, l’accusation a bouclé ainsi les questions qu’elle voulait poser à son témoin.

Ce fut ensuite au tour de la défense d’intervenir. Il y eut un silence, une inspiration, et Emmanuel Altit a pris la parole. « Bonjour monsieur le témoin, je suis l’avocat principal de Laurent Gbagbo ». Ses questions se sont concentrées sur le Commando invisible, et sur les « ex-rebelles FAFN », dont le QG était situé « à Bouaké ». Invité à préciser si des incidents avaient eu lieu dans le pays lors du deuxième tour des élections en 2010, le témoin a indiqué que « des violences avaient été commises à Korhogo sur des représentants du candidat Laurent Gbagbo qui ont parfois été empêchés de voter ». Et d’ajouter : « en dehors de Korhogo qui était un cas emblématique, il y a eu d’autres échauffourées où des pro-Gbagbo ont empêché des pro-Ouattara de voter ».

« Je ne suis jamais allé à l’Hôtel du Golf »

Georges Guiai Bi Poin a estimé que le début des tensions et des attaques contre les forces de l’ordre ont commencé « dès les premiers résultats de l’élection. Ensuite il n’y a plus eu de répit ». Des crispations qu’il situe « et à la Présidence, et au Golf ». Revenant sur la mort de trois agents des forces de l’ordre brulés vifs dans un immeuble à PK18, il a précisé : « des affrontements ont aussi causé la mort de civils ». Des attaques imputées « au Commando invisible dont le leader revendiqué était IB (1) ».

« Le Commando invisible avait-il des armes lourdes ? » a demandé Emmanuel Altit. « Oui, on voyait des canons et des mortiers circuler dans la ville. Ce n’était pas pour équiper les forces armées mais la rébellion ou le Commando invisible », a mentionné le témoin. « Vous dites donc que vous avez vu de vos yeux des colonnes d’ex-rebelles devenus FAFN puis FRCI, à Abidjan, équipées d’armes lourdes ? » reformule et met en exergue l’avocat de Laurent Gbagbo. « Oui » soutient Bi Poin. « Ce matériel était-il neuf ? » veut savoir la défense. « Je ne pourrais l’affirmer ». « Vous avez dit que les forces gouvernementales étaient sous embargo, alors comment ces forces rebelles ont-elles pu obtenir ce matériel ? ». « Peut-être qu’il avait été acquis avant l’embargo, je ne sais pas. Cela signifie en tout cas qu’ils n’étaient pas à court de munitions pendant que nous, armée officielle, on tirait la langue ».

Questionné comme ses homologues de la police et de la gendarmerie sur les forces en présence à l’Hôtel du golf, le général divisionnaire s’est montré peu informé sur le sujet et a glissé au passage : « je n’y suis jamais allé ». « Y avait-il un poste d’observation de la gendarmerie à proximité de l’Hôtel du Golf ? » s’est renseigné Me Altit. « Oui et le directeur de la police nous a rapporté qu’il avait été attaqué par des militaires du Golf qui ont arraché leurs armes et pris en otage un ou deux gendarmes ».

« On ne va pas sans cesse réécrire l’histoire »

Revenant sur la marche du 16 décembre 2010, Emmanuel Altit demande confirmation : « Vous avez dit que le directeur de la police était chargé des opérations de maintien de l’ordre. Etait-ce habituel en pareil cas ? ». « Oui, c’était la règle absolue ». « Vous dites aussi que les unités du CECOS sont alors placées sous l’autorité directe des gradés de la police ? » « Oui, et vous n’avez alors plus aucune instruction opérationnelle à leur donner, vous ne savez même pas forcément où elles sont déployés ». 

Revenant en fin de journée à la création du CECOS en 2005, le témoin indiquera qu’il a conçu lui-même « le projet de structure » de ce centre de commandement et fait le choix de ses hommes. Un CECOS qui avait pour priorité « les braquages de domiciles et de véhicules ainsi que les attaques à main armée ». La structure aurait répondu à un manque : « Il n’y avait pas d’unité pour nous alerter en temps réel des attaques qui étaient la hantise du chef d’état-major et des FDS ».

Le fait qu’Emmanuel Altit, dans le cadre de son interrogatoire, soit une nouvelle fois revenu aux années 2000 et aux débuts de la rébellion en Côte d’Ivoire, a fait débat dans le prétoire. Si l’accusation estime qu’il ne faut pas s’attarder sur les événements précédant l’intervalle temporel correspondant aux charges du procureur (2010-2011), la défense estime au contraire que c’est dans ces années que se trouvent les fondamentaux de la crise postélectorale. « Ce sont les mêmes protagonistes, les mêmes causes, les mêmes effets » défend Emmanuel Altit. Le juge Tarfusser a tranché : « Oui, il y a une logique à faire cela, mais on ne va pas sans cesse réécrire l’histoire. Vous avez une marge de manœuvre que vous avez épuisée, il faut revenir au cœur du procès ».

(1) Ibrahim Coulibaly, alias IB, avait été tué le 27 avril 2011 lors d’affrontements avec les FRCI (forces républicaines de Côte d’Ivoire)

Côte d’Ivoire: Depuis Abidjan, Alpha Condé invite ses paires à «couper le cordon ombilical avec la puissance coloniale» mars 31 2017

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 Alpha Condé ce Mardi à Abidjan (ph W. KOACI.COM)

– Mercredi 29 Mars 2017 –Il a été certainement la vedette ce jour parmi ses paires à l’ouverture de la deuxième Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique qui se tient depuis ce matin à Abidjan et qui prend fin le 30 mars prochain.

Le Président guinéen, Alpha Condé a au cours de son adresse exprimé haut et fort certains verités que ses collègues expriment bas.

En présence d’Alassane Ouattara, de Macky Sall, d’Ellen Johnson Sirleaf, il a attaqué l’ancienne puissance.

Ces attaques ont été parfois saluées par le public qui a effectué massivement le déplacement du Sofitel Hotel Ivoire à travers des ovations.

Il a invité les dirigeants africains de rompre le cordon ombilical qui les lie avec l’ancienne puissance parce qu’ils sont capables de se prendre en charge, vu que l’Afrique regorge de beaucoup de potentialités.

«Nous sommes encore trop attachés à la puissance coloniale. Il faut couper le cordon ombilical, » a déclaré Alpha Condé.

«Comment pouvons nous parler d’indépendance financière quand l’Union Africaine est financée par l’Union Européenne, » a-t-il poursuivi.

Convaincu que l’émergence en 2050 est atteignable, Apha Condé estime que la forte croissance durable de l’Afrique doit contribuer à améliorer les conditions de vie des citoyens.

Tout en prônant l’intégration africaine, le Président guinéen explique que les problèmes entre pays, ne doivent pas influer sur les relations économiques comme c’est le cas en ce moment.

Alpha Condé a également mentionné dans son adresse que la lutte contre le terrorisme ne pourra jamais aboutir par les armes.

«On ne pourra jamais vaincre le terrorisme par les armes, » a-t-il ajouté.

Le Président guinéen a touché du doigt le problème d’immigration des africains. Il s’est dit peiné par les morts que ce phénomène engendre en Afrique.

Selon lui, il faut trouver du travail pour la jeunesse afin que cette pratique cesse.

«Quand il s’agit de nous on parle d’immigrants et quand c’est eux, on parle de migrants, » a conclu Condé sans explications.

Par ailleurs, face aux propos virulents qu’il a tenus, le Président de la Guinée a été interpellé par son homologue de la Côte d’Ivoire qui à la limite le chahutait.

«Mon frère j’ai oublié de te dire que tu étais en direct, » a déclaré Alassane Ouattara.

J’assume pleinement mes propos, s’est défendu Alpha Condé sous les ovations et rires de tous ses collègues y compris le Président ivoirien.

Wassimagnon, Abidjan

Côte-d’Ivoire : Ne boudons pas notre plaisir ! mars 30 2017

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Depuis mardi 28/03/17 les jurés de la cour d’assises ont déclaré Mme Simone EHIVET GBAGBO non coupable de crimes contre l’humanité ! On assiste alors à toutes sortes d’analyses sur les réseaux sociaux. Certains tels que moi, sommes contents de l’issue de ce long procès. Pour d’autres, c’est du cinéma. Pour ceux-ci, le jury composé en majorité de ressortissants du nord l’a acquittée pour ne pas avoir à condamner les chefs rebelles et à ne pas les transférer à la Cpi ! Et qu’à partir du moment où elle est condamnée à 20ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’État, ce verdict est du bluff ! Respectons l’institution qu’est la justice de C.I., même si c’est un dictateur qui est au pouvoir, et évitons les jugements hâtifs !

 L’appareil judiciaire n’est pas la propriété, ni de Ouatra, ni du rhdp. Il nous appartient tous. Ce n’est pas parce que des animateurs de cette institution préfèrent servir le régime que de servir la justice que nous allons douter d’eux tous et croire qu’ils obéissent tous aux injonctions du pouvoir ! N’insultons pas l’intelligence des jurés ! Dire qu’ils l’ont acquittée pour couvrir les criminels com’zones, c’est faire des membres de ce jury des personnes sans volonté ! Faisons confiance aux hommes et à nos institutions.

Souvenez-nous !
Lorsqu’en 1991 tout le monde réclamaient une commission d’enquête internationale sur la violence faite aux étudiants à la cité universitaire de Yopougon, le FPI a réclamé une commission nationale. Par la voix de son SG d’alors Laurent Gbagbo, ce parti a expliqué que pour qu’on nous respecte, nous devons faire confiance à nos institutions. ! Il a été suivi par le président H. Boigny, et cette commission, bien qu’ayant en son sein des responsables politiques issus du PDCI, a fait une enquête impartiale.

Il ne faut donc pas croire que la dictature de Ouattara est telle qu’il n’y a personne pour lui dire non ! Souvenons,-nous qu’il y a deux ou trois ans en arrière, un jury ayant pratiquement la même composition avait acquitté les gendarmes qui étaient accusés d’avoir tué les femmes d’Abobo !
Si aucune pression n’est venue de la présidence pour leur donner des directives, pourquoi dans le cas de l’honorable Député Simone Gbagbo, on ferait croire que les jurés auraient reçu l’ordre de l’acquitter ? Et puis n’oublions pas que, même choisis selon les critères ethniques et régionaux, ces jurés sont des citoyens qui vivent dans ce pays. Ils voient, entendent beaucoup de choses ! Ce ne sont pas des imbéciles ils constatent que depuis huit mois aucune preuve tangible n’est venu étayer les accusations du procureur. Ils réfléchissent eux aussi et ils savent qu’il vaut mieux laisser libre un coupable que de condamner un innocent comme le disent les praticiens du droit. Il a été dit que c’est à l’unanimité des jurés ! Et puis, n’oublions pas que ces gens sont membres du corps social et savent qu’une condamnation d’une personne qui n’était pas officier des Fds ni président de la république n’apporterait rien à l’apaisement des tensions, bien au contraire !
Je pense pour ma part qu’ils ont fait un jugement d’opportunité ! Cela augure d’autres bonnes nouvelles pour les autres prisonniers politiques malgré les déblatérations d’obscures ONG dites internationales et de soi-disant collectif de victimes dirigé par un criminel ! Être nordiste ou militant du rhdp ne signifie pas non plus être con !
En ce qui concerne la première condamnation à vingt ans de notre héroïne sans mandat de dépôt, je suis étonné que c’est maintenant que les gens découvrent qu’elle devrait être chez elle libre de tout mouvement comme son fils Michel, Sangaré et autres qui ont écopé eux aussi de peines d’emprisonnement sans mandat de dépôt et vaquent à leurs occupations !

On aurait dû mener des actions pour cela depuis belle lurette. Saluons comme Me Dadjé le courage des jurés ! Félicitons-les pour que les autres suivent leurs traces et que la justice de notre pays redevienne impartiale, au service de tous, de la vérité et du droit ! Ce verdict est un pas vers la libération des magistrats de la peur !

Redoublons d’effort pour que tous les prisonniers politiques soient libérés !

Un mot aux affidés ! Cessez de verser votre venin sur la toile dans des commentaires désobligeants ! Cela ne vous grandit pas ! L’un des vôtres, Sam l’Africain est en prison ! Le verdict de la cour d’assises augure qu’il peut être relaxé et ce ne serait pas grâce à vos actions !

Ne boudons pas notre plaisir et continuons la lutte !

O V A J A B!!!!
Dramane Traore

Côte-d’Ivoire: Six ans que les massacres de Duékoué Carrefour restent impunis (28-30 mars 2011) mars 29 2017

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Par Connectionivoirienne

La localité de Duékoué dans l’ouest de la Côte-d’Ivoire, avait connu l’atrocité en trois jours terribles, les 28, 29 et 30 mars 2011.

 Selon la Croix Rouge, le nombre de morts de ce massacre tournerait autour de 1200, hommes, femmes et enfants.

Le quartier carrefour avait été particulièrement ciblé de façon atroce par les troupes fidèles à l’actuel président ivoirien, Alassane Ouattara, appuyées de dozos conduits par un certain Amadé Ouérémi.

Nous avons en mémoire les fosses communes, les habitations détruites, les personnes atrocement tuées, les milliers de réfugiés à la mission catholique de la ville.

Six années plus tard, malgré les nombreux procès de la crise de 2011, ni la justice ivoirienne, encore moins celle « dite » internationale n’ont osé ouvrir ne serait-ce qu’un seul procès sur les crimes de Duékoué.

A cette barbarie, viendra s’ajouter quelques années plus tard, le massacre de Nahibly, toujours au nez et à la barbe des troupes des Nations Unies.

L’histoire, elle, n’oublie pas ses victimes la plupart innocentes, à l’heure ou la mission de l’ONU quitte définitivement la Côte-d’Ivoire,.

Sylvie Kouamé

Cote d’Ivoire-FPI: La réponse de Marie Odette Lorougnon à Affi N’guessan mars 27 2017

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Côte d’Ivoire: Odette Lorougnon annonce une nouvelle plateforme politique (EDS) et répond à Affi N’guessan Marie Odette Lorougnon


Reconquête du pouvoir – Face aux femmes de Yopougon

Les femmes militantes du Front populaire ivoirien de Yopougon étaient en assemblée générale extraordinaire samedi au Baron de Yopougon autour du thème : « Quel fonctionnement pour une Offpi plus dynamique et gagnante ? »
Invitée à se prononcer sur ce thème, la première responsable de l’Offpi, Marie Odette Lorougnon a d’abord fait un bilan d’étape de l’organisation qu’elle tient avant d’inviter les femmes à se « remettre en ordre de bataille pour faire face aux défis futurs ». Cette redynamisation de la lutte, selon elle, passe par l’instauration d’un débat critique interne pour non seulement consolider les acquis mais également pour un besoin d’efficacité.
Comme défi futur Odette Lorougnon a clairement indiqué qu’il s’agissait de préparer le rendez-vous électoral de 2020. « Qui dit 2020, dit maintenant. Nous allons continuer de mobiliser dans le respect de nos valeurs et dans la résistance commencée depuis 2011 », a-t-elle réitéré à la suite d’Abou Drahamane Sangaré récemment à l’Ouest.
Madame Lorougnon, en référence au dernier vœu de Pascal Affi N’guessan d’aller à un congrès unitaire avec le camp Sangaré, a donné une réponse sans équivoque. « Il n’est plus question de réconciliation au sein du parti. Il s’agit pour ceux qui sont partis (du Fpi) de donner le nom de leur parti. Au Fpi de Gbagbo, on ne nomme pas les secrétaires fédéraux. Ceux qui nomment les fédéraux alors que chez nous c’est l’élection (qui désigne les responsables de base), doivent avoir le courage de reconnaître qu’ils ne sont plus du parti », a-t-elle répondu à la grande approbation de l’assistance.
Tout en affirmant que l’Offpi a une grande contribution à apporter dans la reconquête du pouvoir par une bonne discipline, le respect des structures et une bonne organisation, l’ancienne députée d’Attécoubé a fait une importante annonce.

Le 20 avril prochain, a-t-elle déclaré, un grand rassemblement verra le jour à l’hôtel Belle côte de la Riviera Palmeraie en vue de la signature d’une nouvelle plateforme politique. « Ensemble pour la démocratie et la souveraineté » (Eds) qui regroupera tous ceux qui épousent les idées de Laurent Gbagbo et qui entendent marcher aux côtés du Fpi.
Cette plateforme, si l’on en croit les derniers échos, aura des objectifs clairs. Lutter ensemble pour la reconquête du pouvoir, à la différence des défunts regroupements hétéroclites Cnc (Coalition nationale pour le changement) et le Front du refus qui s’opposait à la réforme constitutionnelle. Cette nouvelle plateforme devrait aboutir à un projet de gouvernement commun s’inspirant du projet actualisé du parti de Gbagbo.
Bruno Gnaoulé Oupoh et Etien Amoakon tous deux vice-présidents et Koffi Jean, secrétaire général adjoint ont instruit les femmes sur différents thèmes liés à la grogne sociale et au procès de Laurent Gbagbo à La Haye.
SD à Abidjan

Alerte «probables attaques terroristes»: Sécurité renforcée dans les deux ports de la Côte-d’Ivoire mars 26 2017

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Les autorités de la Côte-d’Ivoire ont ordonné un renforcement des dispositions de sécurité dans les deux ports du pays à Abidjan et à San Pedro.

Ces nouvelles mesures font suite aux récentes informations faisant état de « probables attaques terroristes », selon un document du ministère des Transports.

Cette note du ministère, consultée par Reuters dimanche et authentifiée par un haut responsable de la sécurité maritime, ne précise pas l’origine de la menace.

La Côte d’Ivoire a été il y a un peu plus d’un an la cible d’une attaque revendiquée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Le 13 mars 2016, un commando armé tuait 18 personnes et en blessait une trentaine a la station balnéaire de Grand-Bassam, située à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan.

Des manœuvres maritimes sont depuis quelques jours en cours dans le pays.

HC avec ouest-france.fr

Cote d’Ivoire: La brigade de gendarmerie de Guibéroua en Côte-d’Ivoire attaquée par des inconnus armés mars 26 2017

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Une attaque de la brigade de gendarmerie de Guibéroua (27 km de Gagnoa) par des individus non identifiés a été repoussée samedi matin par des éléments de cette unité d’élite, a appris l’AIP de source sécuritaire.

Selon la source, les gendarmes ont bien réagi suite à l’attaque perpétrée, aux environs de 01H 30, par des hommes armés, sans faire ni de morts, ni de blessés.

Des tirs ont été entendus plus tard à plusieurs endroits de la ville, « sûrement pour couvrir leur retraite », a souligné un témoin joint sur place à Guibéroua, précisant que cette attaque a été faite à l’aide d’armes à feu. (AIP) Dd/kp

Autre source

Côte-d’Ivoire / France: Laurent Gbagbo affligé par la mort de Henri Emmanuelli, son « jumeau blanc » mars 22 2017

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L’ancien président ivoirien, détenu depuis bientôt 6 ans à La Haye, Laurent Gbagbo était proche d’Henri Emmanuelli, dont on a appris le décès ce mardi 21 mars 2017. L’ancien chef de l’Etat ivoirien entretenait en effet de très amicales, presque fraternelles, relations avec le socialiste. S’il est un homme que l’annonce ce mardi du décès d’Henri Emmanuelli plonge dans une sincère et profonde affliction, c’est à coup sûr l’ex-président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, reclus depuis novembre 2011 dans sa cellule de Scheveningen, le centre de détention de la Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas). Des affinités idéologique « Mon jumeau blanc », c’est ainsi que le cofondateur du Front populaire ivoirien surnommait amicalement le député socialiste des Landes. Et pour cause: les deux hommes de gauche partagent la même date de naissance, en l’occurrence le 31 mai 1945.

L’ancien ministre et premier secrétaire du Parti socialiste, Henri Emmanuelli est mort à l’âge de 71 ans. Il était une figure de l’aile gauche du Parti.

Henri Emmanuelli, député PS des Landes, premier secrétaire du Parti socialiste de 1994 à 1995 et ancien secrétaire d’Etat aux DOM-TOM puis au Budget de François Mitterrand (1981-1986), est décédé à l’âge de 71 ans des suites d’une longue maladie. Fermement implanté dans son département, il en a été le président de conseil général pendant plus de 30 ans. Il en a été élu député pour la première fois en 1978.

Figure de l’aile gauche du Parti, il a pris sa tête à l’occasion du congrès de Liévin. Quelques mois plus tard, il s’est présenté face à Lionel Jospin afin d’être investi pour l’élection présidentielle de 1995. Contempteur des politiques d’austérité et de la « dérive sociale-libérale » du PS, il avait mis en garde François Hollande, lors de la présidentielle de 2012, contre la rigueur prônée par le candidat investi par les primaires citoyennes.

À l’époque, il a cosigné un communiqué, avec Benoît Hamon , pour s’indigner de la proposition de François Hollande de créer 60 000 postes dans l’éducation nationale par « redéploiement » et non pas par créations nettes d’emplois.

Hamon a perdu « une forme d’âme soeur »
Au mois de janvier 2017, il a apporté son soutien au vainqueur de la primaire à gauche. Même si, plusieurs mois auparavant, il jugeait « irresponsables » les tenants d’une primaire, à savoir Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-ancien-ministre-socialiste-henri-emmanuelli-est-mort_1891200.html

Maroc : Tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement mars 22 2017

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Au Maroc, le nouveau chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, a repris, mardi au siège du Parti justice et développement (PJD) à Rabat, les tractations pour la formation du nouveau gouvernement, en se réunissant avec les leaders des partis politiques représentés à la Chambre des représentants (1ère chambre du parlement marocain).Dans un point de presse, son porte-parole, Mustapha El Khalfi, membre du secrétariat général du PJD, a indiqué que ces audiences respectent l’ordre de représentativité de chaque parti sur la base des résultats du scrutin du 7 octobre 2016. Il s’agit du Parti de l’Istiqlal (PI), du Rassemblement national des indépendants (RNI), de l’Union constitutionnelle (UC), du Parti Authenticité et modernité (PAM), du Mouvement populaire (MP), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Tous les partis, sauf le PAM, ont fait part de leur volonté d’intégrer la prochaine majorité gouvernementale.

Dans une déclaration à la presse, Mohamed Soussi, membre du comité exécutif du PI, a indiqué que la décision prise par son parti en octobre dernier à ce sujet est “la même que celle exprimée aujourd’hui”, réitérant le soutien du parti au chef de gouvernement désigné.

Pour sa part, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accompagné de Mohamed Sajid, secrétaire général de l’UC, a exprimé la disposition de son parti et de l’UC, ayant un groupe parlementaire et un programme communs, à coopérer avec le chef de gouvernement désigné pour la formation d’un gouvernement fort et harmonieux.

Le Secrétaire général du MP, Mohand Laenser, a indiqué que son parti était prêt à participer au prochain gouvernement. Il a expliqué que ses entretiens avec M. El Othmani ont porté sur les moyens d’accélérer la formation du gouvernement, notant que le Chef du gouvernement désigné “dispose de toutes les qualifications requises pour réussir cette mission”.

Par contre, le PAM n’a pas changé sa position prise au lendemain de la proclamation des résultats des législatives du 7 octobre, a affirmé, son secrétaire général, Ilyas El Omari. “Nous devons continuer de nous rencontrer et de dialoguer même si nous étions dans des positions différentes, non seulement entre nos deux partis, mais avec les courants politiques existants (…) car le dialogue est une vertu très importante”, a-t-il déclaré à la presse au terme d’une réunion avec M. El Othmani.

S’agissant de la participation du PAM au futur gouvernement, M. El Omari a estimé que pour les deux parties cette question est, pour l’heure, encore prématurée.

Autre Source

Ethiopie : au moins 35 morts dans un glissement de terrain dans une décharge de déchets mars 22 2017

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ADDIS ABEBA, 12 mars (Xinhua) — Au moins 35 personnes ont été tuées dans un glissement massif de terrain ce week-end dans une décharge de déchets dans la banlieue de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, ont indiqué à Xinhua des responsables de l’administration de la ville.

Dagmawit Moges, directeur du Bureau des affaires de la communication de l’administration municipale d’Addis-Abeba, a déclaré que le nombre de morts a atteint 35 et que le nombre de personnes disparues continuerait d’augmenter sur le site où le glissement de terrain s’est produit.

 

Le glissement de terrain samedi soir, qui a enterré plusieurs bâtiments, a également causé la disparition de dizaines de résidents locaux.

La décharge municipale de 36 hectares, a été un terrain d’immersion pour les déchets d’Addis-Abeba depuis plus de 50 ans.

Diriba Kuma, maire de la ville d’Addis-Abeba, a déclaré dimanche matin que les activités humanitaires et la recherche de personnes disparues sont bien engagées depuis l’apparition du glissement de terrain samedi soir à 20 heures.

Des résidents locaux ont également dit à Xinhua qu’un certain nombre de petits glissements de terrain avaient eu lieu sur le site de décharge au cours des dernières années, mais sans jamais causer de si grands dégâts.


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