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Cote d’Ivoire-FPI: La réponse de Marie Odette Lorougnon à Affi N’guessan mars 27 2017

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Côte d’Ivoire: Odette Lorougnon annonce une nouvelle plateforme politique (EDS) et répond à Affi N’guessan Marie Odette Lorougnon


Reconquête du pouvoir – Face aux femmes de Yopougon

Les femmes militantes du Front populaire ivoirien de Yopougon étaient en assemblée générale extraordinaire samedi au Baron de Yopougon autour du thème : « Quel fonctionnement pour une Offpi plus dynamique et gagnante ? »
Invitée à se prononcer sur ce thème, la première responsable de l’Offpi, Marie Odette Lorougnon a d’abord fait un bilan d’étape de l’organisation qu’elle tient avant d’inviter les femmes à se « remettre en ordre de bataille pour faire face aux défis futurs ». Cette redynamisation de la lutte, selon elle, passe par l’instauration d’un débat critique interne pour non seulement consolider les acquis mais également pour un besoin d’efficacité.
Comme défi futur Odette Lorougnon a clairement indiqué qu’il s’agissait de préparer le rendez-vous électoral de 2020. « Qui dit 2020, dit maintenant. Nous allons continuer de mobiliser dans le respect de nos valeurs et dans la résistance commencée depuis 2011 », a-t-elle réitéré à la suite d’Abou Drahamane Sangaré récemment à l’Ouest.
Madame Lorougnon, en référence au dernier vœu de Pascal Affi N’guessan d’aller à un congrès unitaire avec le camp Sangaré, a donné une réponse sans équivoque. « Il n’est plus question de réconciliation au sein du parti. Il s’agit pour ceux qui sont partis (du Fpi) de donner le nom de leur parti. Au Fpi de Gbagbo, on ne nomme pas les secrétaires fédéraux. Ceux qui nomment les fédéraux alors que chez nous c’est l’élection (qui désigne les responsables de base), doivent avoir le courage de reconnaître qu’ils ne sont plus du parti », a-t-elle répondu à la grande approbation de l’assistance.
Tout en affirmant que l’Offpi a une grande contribution à apporter dans la reconquête du pouvoir par une bonne discipline, le respect des structures et une bonne organisation, l’ancienne députée d’Attécoubé a fait une importante annonce.

Le 20 avril prochain, a-t-elle déclaré, un grand rassemblement verra le jour à l’hôtel Belle côte de la Riviera Palmeraie en vue de la signature d’une nouvelle plateforme politique. « Ensemble pour la démocratie et la souveraineté » (Eds) qui regroupera tous ceux qui épousent les idées de Laurent Gbagbo et qui entendent marcher aux côtés du Fpi.
Cette plateforme, si l’on en croit les derniers échos, aura des objectifs clairs. Lutter ensemble pour la reconquête du pouvoir, à la différence des défunts regroupements hétéroclites Cnc (Coalition nationale pour le changement) et le Front du refus qui s’opposait à la réforme constitutionnelle. Cette nouvelle plateforme devrait aboutir à un projet de gouvernement commun s’inspirant du projet actualisé du parti de Gbagbo.
Bruno Gnaoulé Oupoh et Etien Amoakon tous deux vice-présidents et Koffi Jean, secrétaire général adjoint ont instruit les femmes sur différents thèmes liés à la grogne sociale et au procès de Laurent Gbagbo à La Haye.
SD à Abidjan

Alerte «probables attaques terroristes»: Sécurité renforcée dans les deux ports de la Côte-d’Ivoire mars 26 2017

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Les autorités de la Côte-d’Ivoire ont ordonné un renforcement des dispositions de sécurité dans les deux ports du pays à Abidjan et à San Pedro.

Ces nouvelles mesures font suite aux récentes informations faisant état de « probables attaques terroristes », selon un document du ministère des Transports.

Cette note du ministère, consultée par Reuters dimanche et authentifiée par un haut responsable de la sécurité maritime, ne précise pas l’origine de la menace.

La Côte d’Ivoire a été il y a un peu plus d’un an la cible d’une attaque revendiquée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Le 13 mars 2016, un commando armé tuait 18 personnes et en blessait une trentaine a la station balnéaire de Grand-Bassam, située à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan.

Des manœuvres maritimes sont depuis quelques jours en cours dans le pays.

HC avec ouest-france.fr

Cote d’Ivoire: La brigade de gendarmerie de Guibéroua en Côte-d’Ivoire attaquée par des inconnus armés mars 26 2017

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Une attaque de la brigade de gendarmerie de Guibéroua (27 km de Gagnoa) par des individus non identifiés a été repoussée samedi matin par des éléments de cette unité d’élite, a appris l’AIP de source sécuritaire.

Selon la source, les gendarmes ont bien réagi suite à l’attaque perpétrée, aux environs de 01H 30, par des hommes armés, sans faire ni de morts, ni de blessés.

Des tirs ont été entendus plus tard à plusieurs endroits de la ville, « sûrement pour couvrir leur retraite », a souligné un témoin joint sur place à Guibéroua, précisant que cette attaque a été faite à l’aide d’armes à feu. (AIP) Dd/kp

Autre source

Côte-d’Ivoire / France: Laurent Gbagbo affligé par la mort de Henri Emmanuelli, son « jumeau blanc » mars 22 2017

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L’ancien président ivoirien, détenu depuis bientôt 6 ans à La Haye, Laurent Gbagbo était proche d’Henri Emmanuelli, dont on a appris le décès ce mardi 21 mars 2017. L’ancien chef de l’Etat ivoirien entretenait en effet de très amicales, presque fraternelles, relations avec le socialiste. S’il est un homme que l’annonce ce mardi du décès d’Henri Emmanuelli plonge dans une sincère et profonde affliction, c’est à coup sûr l’ex-président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, reclus depuis novembre 2011 dans sa cellule de Scheveningen, le centre de détention de la Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas). Des affinités idéologique « Mon jumeau blanc », c’est ainsi que le cofondateur du Front populaire ivoirien surnommait amicalement le député socialiste des Landes. Et pour cause: les deux hommes de gauche partagent la même date de naissance, en l’occurrence le 31 mai 1945.

L’ancien ministre et premier secrétaire du Parti socialiste, Henri Emmanuelli est mort à l’âge de 71 ans. Il était une figure de l’aile gauche du Parti.

Henri Emmanuelli, député PS des Landes, premier secrétaire du Parti socialiste de 1994 à 1995 et ancien secrétaire d’Etat aux DOM-TOM puis au Budget de François Mitterrand (1981-1986), est décédé à l’âge de 71 ans des suites d’une longue maladie. Fermement implanté dans son département, il en a été le président de conseil général pendant plus de 30 ans. Il en a été élu député pour la première fois en 1978.

Figure de l’aile gauche du Parti, il a pris sa tête à l’occasion du congrès de Liévin. Quelques mois plus tard, il s’est présenté face à Lionel Jospin afin d’être investi pour l’élection présidentielle de 1995. Contempteur des politiques d’austérité et de la « dérive sociale-libérale » du PS, il avait mis en garde François Hollande, lors de la présidentielle de 2012, contre la rigueur prônée par le candidat investi par les primaires citoyennes.

À l’époque, il a cosigné un communiqué, avec Benoît Hamon , pour s’indigner de la proposition de François Hollande de créer 60 000 postes dans l’éducation nationale par « redéploiement » et non pas par créations nettes d’emplois.

Hamon a perdu « une forme d’âme soeur »
Au mois de janvier 2017, il a apporté son soutien au vainqueur de la primaire à gauche. Même si, plusieurs mois auparavant, il jugeait « irresponsables » les tenants d’une primaire, à savoir Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-ancien-ministre-socialiste-henri-emmanuelli-est-mort_1891200.html

Maroc : Tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement mars 22 2017

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Au Maroc, le nouveau chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, a repris, mardi au siège du Parti justice et développement (PJD) à Rabat, les tractations pour la formation du nouveau gouvernement, en se réunissant avec les leaders des partis politiques représentés à la Chambre des représentants (1ère chambre du parlement marocain).Dans un point de presse, son porte-parole, Mustapha El Khalfi, membre du secrétariat général du PJD, a indiqué que ces audiences respectent l’ordre de représentativité de chaque parti sur la base des résultats du scrutin du 7 octobre 2016. Il s’agit du Parti de l’Istiqlal (PI), du Rassemblement national des indépendants (RNI), de l’Union constitutionnelle (UC), du Parti Authenticité et modernité (PAM), du Mouvement populaire (MP), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Tous les partis, sauf le PAM, ont fait part de leur volonté d’intégrer la prochaine majorité gouvernementale.

Dans une déclaration à la presse, Mohamed Soussi, membre du comité exécutif du PI, a indiqué que la décision prise par son parti en octobre dernier à ce sujet est “la même que celle exprimée aujourd’hui”, réitérant le soutien du parti au chef de gouvernement désigné.

Pour sa part, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accompagné de Mohamed Sajid, secrétaire général de l’UC, a exprimé la disposition de son parti et de l’UC, ayant un groupe parlementaire et un programme communs, à coopérer avec le chef de gouvernement désigné pour la formation d’un gouvernement fort et harmonieux.

Le Secrétaire général du MP, Mohand Laenser, a indiqué que son parti était prêt à participer au prochain gouvernement. Il a expliqué que ses entretiens avec M. El Othmani ont porté sur les moyens d’accélérer la formation du gouvernement, notant que le Chef du gouvernement désigné “dispose de toutes les qualifications requises pour réussir cette mission”.

Par contre, le PAM n’a pas changé sa position prise au lendemain de la proclamation des résultats des législatives du 7 octobre, a affirmé, son secrétaire général, Ilyas El Omari. “Nous devons continuer de nous rencontrer et de dialoguer même si nous étions dans des positions différentes, non seulement entre nos deux partis, mais avec les courants politiques existants (…) car le dialogue est une vertu très importante”, a-t-il déclaré à la presse au terme d’une réunion avec M. El Othmani.

S’agissant de la participation du PAM au futur gouvernement, M. El Omari a estimé que pour les deux parties cette question est, pour l’heure, encore prématurée.

Autre Source

Ethiopie : au moins 35 morts dans un glissement de terrain dans une décharge de déchets mars 22 2017

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ADDIS ABEBA, 12 mars (Xinhua) — Au moins 35 personnes ont été tuées dans un glissement massif de terrain ce week-end dans une décharge de déchets dans la banlieue de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, ont indiqué à Xinhua des responsables de l’administration de la ville.

Dagmawit Moges, directeur du Bureau des affaires de la communication de l’administration municipale d’Addis-Abeba, a déclaré que le nombre de morts a atteint 35 et que le nombre de personnes disparues continuerait d’augmenter sur le site où le glissement de terrain s’est produit.

 

Le glissement de terrain samedi soir, qui a enterré plusieurs bâtiments, a également causé la disparition de dizaines de résidents locaux.

La décharge municipale de 36 hectares, a été un terrain d’immersion pour les déchets d’Addis-Abeba depuis plus de 50 ans.

Diriba Kuma, maire de la ville d’Addis-Abeba, a déclaré dimanche matin que les activités humanitaires et la recherche de personnes disparues sont bien engagées depuis l’apparition du glissement de terrain samedi soir à 20 heures.

Des résidents locaux ont également dit à Xinhua qu’un certain nombre de petits glissements de terrain avaient eu lieu sur le site de décharge au cours des dernières années, mais sans jamais causer de si grands dégâts.

Sport: La Chine s’engage à accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de la Coupe d’Afrique de football en 2021 mars 20 2017

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La Chine compte accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de la Coupe d’Afrique de football de 2021. A plusieurs occasions, des autorités ivoiriennes et chinoises ont exprimé leur volonté de donner un éclat à cet événement sportif de haut niveau.

 

La Chine compter accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de la Coupe d’Afrique de football de 2021. A plusieurs occasions, des autorités ivoiriennes et chinoises ont exprimé leur volonté de donner un éclat à cet événement sportif de haut niveau.

 

La Chine compte accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de la Coupe d’Afrique de football de 2021. A plusieurs occasions, des autorités ivoiriennes et chinoises ont exprimé leur volonté de donner un éclat à cet événement sportif de haut niveau.

 

Récemment, des officiels ivoiriens ont procédé à Ebimpé, un village de la commune d’Anyama (sud), non loin d’Abidjan, au lancement des travaux de construction d’un stade olympique offert par la Chine.

D’un coût global de 67,5 milliards de FCFA entièrement financé par la Chine, ce stade va abriter les cérémonies d’ouverture et de clôture de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football que la Côte d’Ivoire organisera en 2021.

La capacité de ce stade principal en forme de nid d’oiseau est de 60.000 places. Il sera construit sur 20 hectares dans une cité olympique de 287 hectares comprenant diverses infrastructures dont un hôpital sportif, un lycée sportif, une série de logements, des salles d’entraînement et des stades annexes.

Lors d’une visite sur le site, le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan a indiqué que la Côte d’Ivoire est en ordre de bataille pour la CAN 2021.

M. Duncan a ainsi salué le dynamisme de la coopération sino-ivoirienne qui, selon lui, a permis d’édification d’importantes infrastructures telles que le Palais de la culture d’Abidjan, l’autoroute Abidjan-Grand Bassam, le barrage de Soubré au sud-ouest du pays.

Avec l’appui de ses partenaires dont la Chine, la Côte d’Ivoire va construire trois nouveaux stades et réhabiliter trois autres dans la perspective de la CAN 2021.

Avec Xinhua      

Côte-d’Ivoire reconquérir le pouvoir en 2020”: L’annonce de Sangaré qui brouille les calculs d’Affi N’guessan mars 20 2017

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Par Connectionivoirienne

Sangaré Abou Drahamane, le gardien du temple Fpi, le parti créé par Gbagbo vient de boucler une tournée dans la partie ouest du pays. Il est allé à la rencontre des populations de Toulépleu, Bloléquin, Taï, Kouibly et Duékoué. De l’avis de bien d’observateurs, à part la parenthèse de Taï, enclave traditionnellement Pdci, cette tournée fut un franc succès.

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Chose étonnante et qui invite à se poser des questions sur la position réelle du pouvoir vis-à-vis de la crise interne au Fpi, Sangaré a parfois reçu les honneurs des forces de l’ordre, notamment de la gendarmerie et de la police, lesquelles ont souvent assuré la sécurité et encadré les meetings.

Sangaré qui dirige la tendance loyale à Laurent Gbagbo (non reconnue par le pouvoir) est allé donner le message de réconfort aux populations de cette zone meurtries par la guerre, il a invité le pouvoir à reconnaître et à réparer le génocide Wê, mais également et surtout, il a fait une annonce forte. « Le Fpi participera à toutes les élections de 2020 y compris la présidentielle ». L’orateur a dit partout qu’il s’agit là d’un vœu fort de son mentor Laurent Gbagbo qui a toujours fait de la bataille des urnes, le leitmotiv de sa lutte politique.

Les conditions d’une participation aux élections générales de cette échéance sont attendues. Mais à l’analyse, on assiste là, à un revirement spectaculaire dans le discours de Sangaré. Il vaut un pesant d’or. D’habitude fermé à toute idée d’une participation tant que Ouattara est en place, tant que « sa CEI » est l’organe qui organise, tant que les prisonniers ne sont pas sortis, les exilés revenus, tant que Laurent Gbagbo lui-même n’est pas libéré, l’ancien inspecteur général d’Etat met cette fois en avant le principe d’aller aux élections. Quitte à réclamer plus tard les conditions nécessaires et suffisantes. Cette nouvelle posture, suscite bien d’agitations dans la grande famille des pro-Gbagbo y compris le Fpi d’Affi N’guessan.

Les adeptes de ce dernier ont été les plus prolixes en commentaires depuis l’annonce faite par Sangaré. Ils estiment que c’était là la ligne d’Affi dès 2014 et pour laquelle il a été voué aux gémonies.
Mais il faut en faire une lecture à un deuxième niveau. En réalité, si l’aile dure du Fpi décide de s’aligner pour les élections générales de 2020, les pro-Affi ont du souci à se faire à l’idée même de ce changement de cap chez Sangaré and Co.

Dans l’hypothèse d’une absence de réunification des deux tendances jusqu’à l’échéance 2020 (ce qui est fort probable au regard des positions tranchées), le dernier mot reviendra à la base qui, du reste a déjà désavoué Pascal Affi N’guessan dans sa volonté d’engager le Fpi à la présidentielle de 2015 et aux législatives de 2016. Une présence des deux blocs antagonistes aux élections de 2020, sonnera, à coup sûr et définitivement, le glas d’Affi N’guessan. Il portera certes les couleurs du Fpi mais les militants savent désormais qu’il n’incarne pas l’idéal originel. Ils l’ont déjà démontré et la soif des élections qu’ils ont maintes fois boycottées devrait déboucher sur un plébiscite des pro-Sangaré (par rapport à Affi) quels que soient le nom et la couleur qu’ils vont porter. Cela sera une première tentative de résolution naturelle de la crise. Affi aura alors le choix entre rendre les armes ou foncer tête baissée. Il risque dans ce cas, une isolation et une sortie du champ politique sans gloire. Avec son sort, tous ceux qui voudront conquérir des postes au niveau local, à moins de virer dans d’autres formations politiques par les jeux des alliances, se verraient contraints de faire profil bas et rejoindre le camp Sangaré. L’hypothèse d’une libération certaine de Gbagbo donnerait un coup d’accélérateur à ce mouvement.
Ça ne sera pas une première car, pour qui suit l’histoire du parti de Gbagbo, cela s’est déjà passé en 1995 avec Don Melo Ahoua et ses amis qui sont sortis avant de revenir plus tard. Ceux qui n’ont pas voulu rentrer dans les rangs comme Guéi Valère, se sont effacés d’eux-mêmes sur la scène politique.

Dans ce duel Affi – Sangaré, les jeux ne sont pas encore faits, personne n’a encore capitulé. Mais l’horizon est à notre sens obscur pour Affi qui devrait revoir ses positions maintenant s’il veut se réinventer une carrière politique et s’il ne veut pas que son Fpi soit vidé de sa substance. Dans l’histoire des partis et même celle des hommes, il est difficile d’avancer avec une étiquette de traitre à tort ou à raison. Ceux qu’on appelait les judas au Pdci après l’exil de Bédié en 93 sont aujourd’hui l’ombre d’eux-mêmes pour la plupart.

SD à Abidjan

Football: Après 30 ans de règne Issa Hayatou est renversé de son trône au sommet du foot africain mars 17 2017

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Issa HAYATOU était candidat à un 8ème mandat, il a dû passer la main. Après 28 ans de règle, le Camerounais cède le fauteuil de président de la Confédération Africaine de Football au Malgache Ahmad AHMAD, 57 ans, élu avec 34 voix contre 20, ce jeudi à Addis-Abeba. Après Blatter à la FIFA, Platini à l’UEFA, la CAF vient à son tour de confier les rênes à un nouveau patron. Le football vit une ère de changement propice à de nombreuses réformes.

 Ahmad Ahmad, nouveau president de la CAF

Le Malgache Ahmad Ahmad a été élu jeudi, à la surprise générale, président de la Confédération africaine de football (CAF) lors d’une élection l’opposant au Camerounais Issa Hayatou, qui dirigeait l’organisation depuis 1988, a constaté un journaliste de l’AFP. A l’annonce des résultats officiels, les poings victorieux se sont levés et une clameur a éclaté dans la salle rassemblant les représentants des fédérations africaines votantes: 34 voix pour M. Ahmad, contre 20 pour M. Hayatou.

Relativement méconnu par rapport à son adversaire, M. Ahmad a déjoué la plupart des pronostics en obtenant un mandat de quatre ans à la tête de la CAF. M. Hayatou, 70 ans, dernier dignitaire du foot mondial épargné par les affaires qui ont emporté Sepp Blatter et Michel Platini, en était le favori.

« Si je pensais que je ne pouvais pas y arriver, je ne me serais pas présenté », a déclaré à la presse M. Ahmad, dès après le vote, alors que son rival était escorté en dehors de l’auditorium, refusant de s’adresser aux journalistes. Le vice-président de la puissante fédération ghanéenne, George Afriyie, a lui commenté auprès de l’AFP que « son excellence Issa Hayatou a fait beaucoup pour le football africain », mais « il était temps pour lui de se retirer ».

  Issa Hayatou,70 ans dirigeait la CAF depuis 1988

L’influence d’Infantino ?

M. Hayatou avait évoqué jeudi matin « une expérience et une sagesse inégalées », tandis que M. Ahmad, ancien joueur, entraîneur et ministre de la Pêche de son pays, avait mené campagne en promettant « une transparence dans la gestion » de la CAF et la fin des « pratiques obsolètes ». Pourtant, aucun des deux hommes ne peut se targuer d’une réputation sans failles.

Le nom de M. Ahmad a ainsi été cité par le Sunday Times dans l’affaire de corruption qui a entouré l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Selon le journal britannique, il aurait perçu 30.000 à 100.000 dollars en échange de son vote pour le Qatar, ce que l’intéressé dément formellement.

Personnage controversé, soupçonné notamment d’avoir accepté de l’argent en échange d’un soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial-2022, M. Hayatou a toujours rejeté ces accusations. Il n’a jamais été suspendu par la Fifa, dont il avait assuré la présidence par intérim quand Sepp Blatter a été emporté par les affaires et les scandales.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, était présent à Addis Abeba pour assister au vote, et des rumeurs ont fait état de son soutien – non déclaré publiquement – à M. Ahmad. Le patron du foot mondial, dont l’éventuelle influence dans l’élection reste à établir, y aurait vu un moyen de prendre sa revanche contre Hayatou, qui avait soutenu Sheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa lors de l’élection à la présidence de la Fifa en février 2016.

PORTRAIT DU NOUVEAU PRESIDENT

Le nouveau patron du football africain est un ancien Ministre des Sports de Madagascar, mais aussi du très important portefeuille de la Pêche, et actuellement sénateur. C’est en 2013, à Marrakech, qu’AHMAD est sorti du bois en étant élu au comité exécutif de la CAF en tant que représentant de la zone Sud aux dépens du puissant Sud-Africain Danny JORDAAN, une victoire surprise au second tour de scrutin. En septembre dernier, il manque pour une seule voix l’un des deux postes de représentants de la CAF au conseil de la FIFA.

AHMAD vainqueur avec 14 voix d’avance, doit en grande partie son élection à la COSAFA (14 membres) la Confédération des pays d’Afrique Australe. Il a annoncé une limitation à 3 mandats pour le président, une augmentation du nombre de participants à la phase finale de la CAN et un meilleur traçage des subventions accordées aux Fédérations par la FIFA.

Source:  Others

CPI: Les verités crues du genéral Edouard Tiapé Kassaraté mars 17 2017

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Sixième et dernier jour de comparution pour le général Edouard Tiapé Kassaraté, deuxième haut-gradé des forces de défense et de sécurité (FDS) à la barre du procès Gbago-Blé Goudé. La défense a bouclé son interrogatoire plus tôt que prévu, ce qui peut être l’indice de sa satisfaction vis à vis des réponses du témoin.

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La déposition d’Edouard Tiapé Kassaraté à la Cour pénale internationale qui devait durer jusqu’à demain soir, s’est achevée cet après-midi. Les six heures d’audience prévues aujourd’hui auront donc duré moitié moins. La défense de Laurent Gbagbo ayant conclu son interrogatoire plus vite que prévu. La défense de Charles Blé-Goudé a de son côté mentionné qu’elle n’avait pas de question à poser à l’ex-commandant supérieur de la gendarmerie ivoirienne, actuel ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Sénégal, qui a été au service de Laurent Gbagbo pendant toute la durée de son mandat de président de la République.  

Les attaques du Commando invisible

Poursuivant son interrogatoire, l’avocat principal de Laurent Gbagbo a questionné le témoin sur une éventuelle intervention « de l’ambassadeur américain auprès des généraux ivoiriens pour qu’ils rallient le camp Ouattara ». « À ma connaissance cela n’a pas été le cas et l’ambassadeur ne m’a jamais contacté. Mais comme je l’ai dit, deux officiers américains étaient venus me demander si la gendarmerie ralliait le camp Ouattara. Je leur ai dit qu’il s’agissait d’un débat politique et que la gendarmerie était apolitique ».

Il a ensuite été beaucoup question du Commando invisible. Emmanuel Altit est revenu sur l’attaque ratée de la centrale thermique Azito, décrite par Kassaraté comme un point vital pour la Côte d’Ivoire, protégé par la gendarmerie, tout comme l’antenne de la RTI à Abidjan qui avait aussi été attaquée. « Le lendemain nous nous sommes rendus sur le site avec les ministres concernés. On a constaté des impacts mais Dieu merci le cour de la station n’avait pas été atteint ». Un article de journal, montré par la défense, a situé cette attaque entre « le 24 et le 25 février 2011 ».

Me Altit a ensuite abordé l’attaque de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). « Il avait été demandé à l’armée et à la gendarmerie de renforcer sa protection » avait déclaré Kassaraté au bureau du procureur en 2011. Une prison située « dans la grande forêt d’Abidjan utilisée par le Commando invisible pour s’infiltrer dans la ville. Le Commando a déclenché une offensive contre la MACA pour libérer les prisonniers et avancer sur Yopougon ». « Combien ont été libérés lors de cette attaque ? » « Je ne sais pas mais c’était une prison surpeuplée ». Un extrait vidéo est alors diffusé, sur lequel un homme agité se félicite d’avoir « nettoyé Yopougon ». « Qui parle, est-ce IB ? » questionne la défense. « On ne voit pas bien, je ne sais pas, mais je confirme qu’il y a eu une offensive du Commando invisible sur la prison ».

À lire aussi –> Edouard Kassaraté : « Il y avait un service d’écoute français au palais présidentiel »

Kassaraté vient témoigner sur ordre de Soro

Emmanuel Altit est revenu ce matin sur les positions et les faits des ex-rebelles et notamment sur leur progression du Nord vers le Sud du pays pendant la crise. « Sur les trois zones de progression, des exactions ont-elles été commises sur la population ?» « Je n’ai pas été un témoin oculaire mais chez moi à Tabou, il y a eu beaucoup d’exactions. Une trentaine de jeunes gens ont été fusillés devant leurs parents ». Des troupes au sein desquelles évoluaient des « Dozos » a indiqué le témoin, ajoutant : « il y avait aussi des Burkinabés et des Maliens ».

Le cours de l’interrogatoire a ensuite glissé vers les rapports entre le témoin et le bureau du procureur. Le général Karassaté, ambassadeur depuis juillet 2011 à Dakar suite à sa nomination par Alassane Ouattara, a affirmé avoir payé lui-même ses billets d’avion à trois ou quatre reprises pour venir rencontrer les enquêteurs dans des hôtels d’Abidjan, d’abord en août puis en octobre 2011, et avoir témoigné sans avocat à ses côtés. « Je n’en ai pas ressenti le besoin ». Il a ensuite précisé que le bureau du procureur lui avait remis 45 000 francs CFA il y a un mois environ « pour préparer son déplacement », soit 68 euros.

Le témoin a ensuite révélé que le contact avec le bureau du procureur s’était fait par l’intermédiaire de Guillaume Soro, premier ministre de Laurent Gbagbo jusqu’en décembre 2010, et également premier ministre puis ministre de la Défense d’Alassane Ouattara, avant de devenir président de l’Assemblée nationale en mars 2012. « Soro Guillaume m’a appelé pour me dire que les enquêteurs seraient à Abidjan et qu’on se rendrait disponibles. C’est un ordre venant d’un ministre et je l’ai exécuté », a indiqué celui qui, quelques jours avant, avait affirmé être venu témoigner librement.

Dans sa déposition en 2011, Edouard Kassaraté avait précisé que Guillaume Soro, lors de cette injonction à témoigner l’avait appelé « Papa ». Il s’en est expliqué aujourd’hui en dévoilant avoir été très proche de Guillaume Soro et Charles Blé Goudé, tous deux nés en 1972 et ayant adhéré lors de leurs études à la fédération estudiantine appelée FESCI. « Nous sommes de vieilles relations. Dans leurs débuts d’étudiants en difficultés, nous leur avons offert le gite et le couvert ».

À lire aussi –> Altit pointe du doigt la rébellion pour défendre Gbagbo à la CPI

« Zone de guerre, une idée émise par Laurent Gbagbo »

Parole a ensuite été donnée à la défense de Charles Blé Goudé qui ne l’a prise qu’une minute pour préciser n’avoir pas de questions supplémentaires à poser au témoin. Avant de conclure, le juge Tarfusser est revenu sur la sécurisation d’Abobo gare, évoquée lors d’une réunion avec Laurent Gbagbo en février 2011. Kassaraté a alors expliqué que le général Detoh Letoh avait été nommé chef des opérations de sécurisation par le chef d’Etat-major Philippe Mangou, comme ce même Detoh Letoh avait été le 16 décembre 2010, à la tête d’un dispositif destiné « à empêcher les marcheurs d’atteindre la RTI » et où « l’Etat-major avait déployé ses troupes de façon concentrique ».

« Lors de cette même réunion, vous avez dit qu’Abobo avait été déclarée zone de guerre » a poursuivi Tarfusser. « Oui, c’était une idée émise par le Chef de l’Etat mais on a trouvé que ce n’était pas possible et l’idée a été abandonnée », a confié Kassaraté. « Quelle conséquence cela aurait eu au niveau militaire ? » « Il s’agit de chasser l’ennemi dans une zone occupée mais comme le Commando invisible était infiltré parmi la population, on a voulu éviter des dommages collatéraux ».

Durant ces six jours à La Haye et cette déposition tant attendue, Edouard Kassaraté, témoin à charge qui devait être clé pour le procureur, aura plutôt servi la défense. Une défense dont la stratégie a notamment été de démontrer à quel point la gendarmerie ivoirienne était une structure exsangue car sous dotée, et de questionner cet ancien haut responsable des FDS sur les agissements des ex-rebelles et du Commando invisible. Le général Kassaraté, qui a très souvent regardé Laurent Gbagbo pendant l’interrogatoire de l’accusation, n’aura pas témoigné contre lui.

Marquant une nouvelle suspension dans ce procès entré dans sa deuxième année, le rideau qui s’est refermé sur le prétoire de l’affaire Gbagbo-Blé Goudé, s’ouvrira à nouveau le lundi 27 mars. P-10, nouveau témoin attendu, serait un haut représentant des droits de l’Homme auprès de l’ONU. À suivre.

Source: Civox



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