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Afrique du Sud : manifestations contre la xénophobie mars 1 2017

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Un collectif d’habitants de l’ouest de Pretoria organise une marche contre les immigrés vendredi. Une marche qui se tient sous haute surveillance.

Ces habitants protestent contre le gouvernement qui, selon eux, donnerait du travail aux Zimbabwéens et aux étrangers installés en Afrique du Sud.

Depuis deux semaines, une série d’incidents violents dirigés contre les étrangers sont enregistrés dans le pays.

Malusi Gigaba ministre sud-africain de l’intérieur a appelé au calme et a demandé aux à ses compatriotes de ne poser aucun acte de xénophobe.

De nombreuses ONG d’aide aux étrangers ont demandé au ministre Gigaba d’interdire la manifestation qui, selon elles, « ne peut que renforcer les attitudes xénophobes et les attaques contre les étrangers ». Depuis le début des manifestations anti-immigré, plusieurs bâtiments occupés par des étrangers et soupçonnés d’abriter des maisons closes ou de trafic de drogue ont été brûlées par des riverains en colère à Johannesburg et à Pretoria, la capitale.

Ces violences n’ont pas fait de victimes. La police a renforcé sa présence et procédé à plusieurs arrestations.

Les flambées de violences xénophobes sont récurrentes en Afrique du Sud. Pourtant, le pays accueille plusieurs millions d’étrangers qui sont souvent accusés de voler le travail de la population locale et de nourrir la criminalité. Il faut noter que le taux de chômage est élevé en Afrique du Sud.

Le ministre a promis de « répondre aux inquiétudes » des organisateurs de la manifestation anti-immigrés et de faire respecter les lois en matière d’entrée sur le territoire sud-africain et d’emploi.

Afriquinfos

Manifestations en Guinée : le président Alpha Condé limoge trois ministres mars 1 2017

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En Guinée, le président Alpha Condé a limogé trois de ses ministres. Grève des enseignants, fermeture des salles de classe et manifestations et qui ont fait sept morts et plusieurs blessés ces dernières semaines dans le pays ont poussé le président à procéder à un remaniement ministériel.

Le décret lu à la radio national mentionne les ministres de la Fonction publique Sékou Kourouma, de l’enseignement pré-universitaire Ibrahima Kourouma et aussi de l’Environnement Christine Sagno.

Bien que le décret n’explique pas les raisons de ces licenciements, une source gouvernementale sous anonymat affirme que les cas d’Ibrahima Kourouma et Sekou Kourouma étaient directement liés aux récentes grèves.

Les enseignants exigent une augmentation des salaires, des meilleures conditions de travail, réclament des contrats temporaires de courte durée intégrés au système. Actuellement, leus salaires – enseignants – varient entre 100 et 200 dollars américains par mois.

À la suite d’une rencontre avec le président du pays, Alpha Conde, et d’autres responsables mercredi 15 février, le syndicat des enseignants a déclaré qu’ils ne reviendraient pas au travail car le gouvernement n’a pas encore répondu à leurs griefs.

Les manifestations de ces derniers jours ont conduit à de nombreux affrontements avec la police dans plusieurs quartiers de la capitale.

Innocente Nice

Conakry  (© 2017 Afriquinfos)


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