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Afrique de l’Ouest: Vaccin contre Ebola - Les experts sont-ils vite allés en besogne? avril 29 2017

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Par Ousmane Sylla

A la fin de l’année 2016, les médecins de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Médecins Sans Frontières (MSF) et d’autres partenaires ont rapporté dans “The Lancet”, une revue médicale britannique qu’un vaccin de « Merck & Co. et NewLink Genetics Corp. » testé lors de l’épidémie, s’est avéré 100% efficace pour la lutte contre l’épidémie Ebola.

 

Quelques mois plus tard, l’efficacité de ce vaccin suscite des interrogations au sein du monde scientifique. «Merck et NewLink», une compagnie américaine n’avait pas, à l’époque, commenté la découverte. A juste raison, peut-être.

L’épidémie à virus Ebola, apparue officiellement en Guinée au mois de mars 2014, a causé la mort de 11.300 citoyens de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Léone, les trois pays de l’Afrique de l’Ouest les plus touchés par cette maladie.

Dans le but de prévenir les épidémies dans les années à venir, des experts scientifiques ont travaillé sur la souche du virus apparu en Guinée afin de trouver un vaccin. Si la découverte a satisfait un certain nombre de patients, il demeure qu’aujourd’hui, beaucoup d’autres recherches restent encore à faire.

Un panel de scientifiques de la prestigieuse Académie nationale de médecine des États-Unis a carrément contesté la méthodologie de cet essai en Guinée. Ils concluent que le vaccin « offre probablement une certaine protection aux bénéficiaires», mais cette protection «pourrait en réalité être assez faible », a révélé le Wall street journal.

Le procès de vaccination en Guinée était un compromis. Au lieu de randomiser les personnes, il a randomisé des groupes de personnes qui avaient eu un contact avec une personne infectée. Les chercheurs ont identifié un anneau de contacts humains dans la région où Ebola a éclaté.

Afrique du Sud: L’opposition toujours mobilisée pour réclamer le départ de Zuma avril 11 2017

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Archive - Protestation Anti-Zuma

En Afrique du Sud, l’opposition continue de se mobiliser pour demander le départ du président Jacob Zuma. Lundi 10 avril, plusieurs partis d’opposition se sont mis d’accord pour unir leur force et organiser de nouvelles actions.

Vendredi 7 avril, plusieurs milliers de personnes sont descendues dans les rues. Le président Zuma a provoqué une véritable tempête quand il a remanié son gouvernement il y a deux semaines et limogé son ministre des Finances.

Depuis, partis politiques, société civile, milieux des affaires et même certains membres de l’ANC, le parti au pouvoir, demandent sa démission.

Mali: La nomination du nouveau Premier ministre ne calme pas les grévistes avril 10 2017

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Au Mali la fronde sociale ne faiblit pas. Le secteur de la santé est toujours en grève et les enseignants du primaire et du secondaire viennent de rejoindre les rangs des grévistes aux côtés de leurs collègues de l’enseignement supérieur. La nomination du nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga n’a pas apaisé les esprits.

« Trop c’est trop ! La santé, c’est un droit, l’éducation, c’est un droit ! » Sur le parvis de la Bourse du travail, une petite poignée de militants scandent ces slogans à intervalles réguliers. La police a tenté plusieurs fois de les chasser sans succès. Le collectif « Trop c’est trop » veut pousser le gouvernement à trouver une solution aux différentes grèves.

« Nous ne soutenons pas les grévistes, nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais nous revendiquons un droit qui dit que l’éducation et la santé sont des droits fondamentaux, explique Amara Sidibé, un porte-parole du collectif. Et qui peut nous octroyer ce droit aujourd’hui ? C’est le gouvernement et c’est au gouvernement de trouver une solution. »

Du côté des grévistes, on ne décolère pas et la nomination du nouveau Premier ministre est accueillie avec circonspection. « Nous pensons que quand un gouvernement signe des engagements, il doit satisfaire à ces engagements. Il a toute la responsabilité.

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Côte d’Ivoire: Depuis Abidjan, Alpha Condé invite ses paires à «couper le cordon ombilical avec la puissance coloniale» mars 31 2017

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 Alpha Condé ce Mardi à Abidjan (ph W. KOACI.COM)

– Mercredi 29 Mars 2017 –Il a été certainement la vedette ce jour parmi ses paires à l’ouverture de la deuxième Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique qui se tient depuis ce matin à Abidjan et qui prend fin le 30 mars prochain.

Le Président guinéen, Alpha Condé a au cours de son adresse exprimé haut et fort certains verités que ses collègues expriment bas.

En présence d’Alassane Ouattara, de Macky Sall, d’Ellen Johnson Sirleaf, il a attaqué l’ancienne puissance.

Ces attaques ont été parfois saluées par le public qui a effectué massivement le déplacement du Sofitel Hotel Ivoire à travers des ovations.

Il a invité les dirigeants africains de rompre le cordon ombilical qui les lie avec l’ancienne puissance parce qu’ils sont capables de se prendre en charge, vu que l’Afrique regorge de beaucoup de potentialités.

«Nous sommes encore trop attachés à la puissance coloniale. Il faut couper le cordon ombilical, » a déclaré Alpha Condé.

«Comment pouvons nous parler d’indépendance financière quand l’Union Africaine est financée par l’Union Européenne, » a-t-il poursuivi.

Convaincu que l’émergence en 2050 est atteignable, Apha Condé estime que la forte croissance durable de l’Afrique doit contribuer à améliorer les conditions de vie des citoyens.

Tout en prônant l’intégration africaine, le Président guinéen explique que les problèmes entre pays, ne doivent pas influer sur les relations économiques comme c’est le cas en ce moment.

Alpha Condé a également mentionné dans son adresse que la lutte contre le terrorisme ne pourra jamais aboutir par les armes.

«On ne pourra jamais vaincre le terrorisme par les armes, » a-t-il ajouté.

Le Président guinéen a touché du doigt le problème d’immigration des africains. Il s’est dit peiné par les morts que ce phénomène engendre en Afrique.

Selon lui, il faut trouver du travail pour la jeunesse afin que cette pratique cesse.

«Quand il s’agit de nous on parle d’immigrants et quand c’est eux, on parle de migrants, » a conclu Condé sans explications.

Par ailleurs, face aux propos virulents qu’il a tenus, le Président de la Guinée a été interpellé par son homologue de la Côte d’Ivoire qui à la limite le chahutait.

«Mon frère j’ai oublié de te dire que tu étais en direct, » a déclaré Alassane Ouattara.

J’assume pleinement mes propos, s’est défendu Alpha Condé sous les ovations et rires de tous ses collègues y compris le Président ivoirien.

Wassimagnon, Abidjan

Maroc : Tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement mars 22 2017

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Au Maroc, le nouveau chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, a repris, mardi au siège du Parti justice et développement (PJD) à Rabat, les tractations pour la formation du nouveau gouvernement, en se réunissant avec les leaders des partis politiques représentés à la Chambre des représentants (1ère chambre du parlement marocain).Dans un point de presse, son porte-parole, Mustapha El Khalfi, membre du secrétariat général du PJD, a indiqué que ces audiences respectent l’ordre de représentativité de chaque parti sur la base des résultats du scrutin du 7 octobre 2016. Il s’agit du Parti de l’Istiqlal (PI), du Rassemblement national des indépendants (RNI), de l’Union constitutionnelle (UC), du Parti Authenticité et modernité (PAM), du Mouvement populaire (MP), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Tous les partis, sauf le PAM, ont fait part de leur volonté d’intégrer la prochaine majorité gouvernementale.

Dans une déclaration à la presse, Mohamed Soussi, membre du comité exécutif du PI, a indiqué que la décision prise par son parti en octobre dernier à ce sujet est “la même que celle exprimée aujourd’hui”, réitérant le soutien du parti au chef de gouvernement désigné.

Pour sa part, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accompagné de Mohamed Sajid, secrétaire général de l’UC, a exprimé la disposition de son parti et de l’UC, ayant un groupe parlementaire et un programme communs, à coopérer avec le chef de gouvernement désigné pour la formation d’un gouvernement fort et harmonieux.

Le Secrétaire général du MP, Mohand Laenser, a indiqué que son parti était prêt à participer au prochain gouvernement. Il a expliqué que ses entretiens avec M. El Othmani ont porté sur les moyens d’accélérer la formation du gouvernement, notant que le Chef du gouvernement désigné “dispose de toutes les qualifications requises pour réussir cette mission”.

Par contre, le PAM n’a pas changé sa position prise au lendemain de la proclamation des résultats des législatives du 7 octobre, a affirmé, son secrétaire général, Ilyas El Omari. “Nous devons continuer de nous rencontrer et de dialoguer même si nous étions dans des positions différentes, non seulement entre nos deux partis, mais avec les courants politiques existants (…) car le dialogue est une vertu très importante”, a-t-il déclaré à la presse au terme d’une réunion avec M. El Othmani.

S’agissant de la participation du PAM au futur gouvernement, M. El Omari a estimé que pour les deux parties cette question est, pour l’heure, encore prématurée.

Autre Source

Football: Après 30 ans de règne Issa Hayatou est renversé de son trône au sommet du foot africain mars 17 2017

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Issa HAYATOU était candidat à un 8ème mandat, il a dû passer la main. Après 28 ans de règle, le Camerounais cède le fauteuil de président de la Confédération Africaine de Football au Malgache Ahmad AHMAD, 57 ans, élu avec 34 voix contre 20, ce jeudi à Addis-Abeba. Après Blatter à la FIFA, Platini à l’UEFA, la CAF vient à son tour de confier les rênes à un nouveau patron. Le football vit une ère de changement propice à de nombreuses réformes.

 Ahmad Ahmad, nouveau president de la CAF

Le Malgache Ahmad Ahmad a été élu jeudi, à la surprise générale, président de la Confédération africaine de football (CAF) lors d’une élection l’opposant au Camerounais Issa Hayatou, qui dirigeait l’organisation depuis 1988, a constaté un journaliste de l’AFP. A l’annonce des résultats officiels, les poings victorieux se sont levés et une clameur a éclaté dans la salle rassemblant les représentants des fédérations africaines votantes: 34 voix pour M. Ahmad, contre 20 pour M. Hayatou.

Relativement méconnu par rapport à son adversaire, M. Ahmad a déjoué la plupart des pronostics en obtenant un mandat de quatre ans à la tête de la CAF. M. Hayatou, 70 ans, dernier dignitaire du foot mondial épargné par les affaires qui ont emporté Sepp Blatter et Michel Platini, en était le favori.

« Si je pensais que je ne pouvais pas y arriver, je ne me serais pas présenté », a déclaré à la presse M. Ahmad, dès après le vote, alors que son rival était escorté en dehors de l’auditorium, refusant de s’adresser aux journalistes. Le vice-président de la puissante fédération ghanéenne, George Afriyie, a lui commenté auprès de l’AFP que « son excellence Issa Hayatou a fait beaucoup pour le football africain », mais « il était temps pour lui de se retirer ».

  Issa Hayatou,70 ans dirigeait la CAF depuis 1988

L’influence d’Infantino ?

M. Hayatou avait évoqué jeudi matin « une expérience et une sagesse inégalées », tandis que M. Ahmad, ancien joueur, entraîneur et ministre de la Pêche de son pays, avait mené campagne en promettant « une transparence dans la gestion » de la CAF et la fin des « pratiques obsolètes ». Pourtant, aucun des deux hommes ne peut se targuer d’une réputation sans failles.

Le nom de M. Ahmad a ainsi été cité par le Sunday Times dans l’affaire de corruption qui a entouré l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Selon le journal britannique, il aurait perçu 30.000 à 100.000 dollars en échange de son vote pour le Qatar, ce que l’intéressé dément formellement.

Personnage controversé, soupçonné notamment d’avoir accepté de l’argent en échange d’un soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial-2022, M. Hayatou a toujours rejeté ces accusations. Il n’a jamais été suspendu par la Fifa, dont il avait assuré la présidence par intérim quand Sepp Blatter a été emporté par les affaires et les scandales.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, était présent à Addis Abeba pour assister au vote, et des rumeurs ont fait état de son soutien – non déclaré publiquement – à M. Ahmad. Le patron du foot mondial, dont l’éventuelle influence dans l’élection reste à établir, y aurait vu un moyen de prendre sa revanche contre Hayatou, qui avait soutenu Sheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa lors de l’élection à la présidence de la Fifa en février 2016.

PORTRAIT DU NOUVEAU PRESIDENT

Le nouveau patron du football africain est un ancien Ministre des Sports de Madagascar, mais aussi du très important portefeuille de la Pêche, et actuellement sénateur. C’est en 2013, à Marrakech, qu’AHMAD est sorti du bois en étant élu au comité exécutif de la CAF en tant que représentant de la zone Sud aux dépens du puissant Sud-Africain Danny JORDAAN, une victoire surprise au second tour de scrutin. En septembre dernier, il manque pour une seule voix l’un des deux postes de représentants de la CAF au conseil de la FIFA.

AHMAD vainqueur avec 14 voix d’avance, doit en grande partie son élection à la COSAFA (14 membres) la Confédération des pays d’Afrique Australe. Il a annoncé une limitation à 3 mandats pour le président, une augmentation du nombre de participants à la phase finale de la CAN et un meilleur traçage des subventions accordées aux Fédérations par la FIFA.

Source:  Others

Afrique du Sud : manifestations contre la xénophobie mars 1 2017

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Un collectif d’habitants de l’ouest de Pretoria organise une marche contre les immigrés vendredi. Une marche qui se tient sous haute surveillance.

Ces habitants protestent contre le gouvernement qui, selon eux, donnerait du travail aux Zimbabwéens et aux étrangers installés en Afrique du Sud.

Depuis deux semaines, une série d’incidents violents dirigés contre les étrangers sont enregistrés dans le pays.

Malusi Gigaba ministre sud-africain de l’intérieur a appelé au calme et a demandé aux à ses compatriotes de ne poser aucun acte de xénophobe.

De nombreuses ONG d’aide aux étrangers ont demandé au ministre Gigaba d’interdire la manifestation qui, selon elles, « ne peut que renforcer les attitudes xénophobes et les attaques contre les étrangers ». Depuis le début des manifestations anti-immigré, plusieurs bâtiments occupés par des étrangers et soupçonnés d’abriter des maisons closes ou de trafic de drogue ont été brûlées par des riverains en colère à Johannesburg et à Pretoria, la capitale.

Ces violences n’ont pas fait de victimes. La police a renforcé sa présence et procédé à plusieurs arrestations.

Les flambées de violences xénophobes sont récurrentes en Afrique du Sud. Pourtant, le pays accueille plusieurs millions d’étrangers qui sont souvent accusés de voler le travail de la population locale et de nourrir la criminalité. Il faut noter que le taux de chômage est élevé en Afrique du Sud.

Le ministre a promis de « répondre aux inquiétudes » des organisateurs de la manifestation anti-immigrés et de faire respecter les lois en matière d’entrée sur le territoire sud-africain et d’emploi.

Afriquinfos

Manifestations en Guinée : le président Alpha Condé limoge trois ministres mars 1 2017

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En Guinée, le président Alpha Condé a limogé trois de ses ministres. Grève des enseignants, fermeture des salles de classe et manifestations et qui ont fait sept morts et plusieurs blessés ces dernières semaines dans le pays ont poussé le président à procéder à un remaniement ministériel.

Le décret lu à la radio national mentionne les ministres de la Fonction publique Sékou Kourouma, de l’enseignement pré-universitaire Ibrahima Kourouma et aussi de l’Environnement Christine Sagno.

Bien que le décret n’explique pas les raisons de ces licenciements, une source gouvernementale sous anonymat affirme que les cas d’Ibrahima Kourouma et Sekou Kourouma étaient directement liés aux récentes grèves.

Les enseignants exigent une augmentation des salaires, des meilleures conditions de travail, réclament des contrats temporaires de courte durée intégrés au système. Actuellement, leus salaires – enseignants – varient entre 100 et 200 dollars américains par mois.

À la suite d’une rencontre avec le président du pays, Alpha Conde, et d’autres responsables mercredi 15 février, le syndicat des enseignants a déclaré qu’ils ne reviendraient pas au travail car le gouvernement n’a pas encore répondu à leurs griefs.

Les manifestations de ces derniers jours ont conduit à de nombreux affrontements avec la police dans plusieurs quartiers de la capitale.

Innocente Nice

Conakry  (© 2017 Afriquinfos)

Burkina Faso: La Haute Cour de justice annonce des poursuites contre Blaise Compaoré février 15 2017

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La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

 

SOPHIE GARCIA/1408281546

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Sénégal: Instablité politique en Gambie - Le pays en alerte décembre 12 2016

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Par Fatou Ndiaye

Le Sénégal veille au grain. Les autorités nationales, surtout les gouverneurs des régions frontalières avec la Gambie, ont pris langue avec les responsables de la sécurité dans ces zones pour savoir la conduite à tenir face à «l’instabilité politique» en Gambie.

Les précisions sont du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. Il s’est exprimé hier, mardi 20 décembre, à l’atelier de validation de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

La crise politique qui risque de découler du refus de Yahya Jammeh de céder le pouvoir est suivie de très près par les autorités sénégalaises. Une instabilité dans ce pays peut être ressentie au Sénégal, notamment dans les zones frontalières. C’est pour prévenir une telle éventualité que les autorités au sommet prêtent une oreille attentive à ce qui se passe au pays de Yahya Jammeh, a dit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, hier, mardi 20 décembre, lors de la revue de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

Sud Quotidien



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