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Burkina Faso: La Haute Cour de justice annonce des poursuites contre Blaise Compaoré février 15 2017

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La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

 

SOPHIE GARCIA/1408281546

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Sénégal: Instablité politique en Gambie - Le pays en alerte décembre 12 2016

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Par Fatou Ndiaye

Le Sénégal veille au grain. Les autorités nationales, surtout les gouverneurs des régions frontalières avec la Gambie, ont pris langue avec les responsables de la sécurité dans ces zones pour savoir la conduite à tenir face à «l’instabilité politique» en Gambie.

Les précisions sont du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. Il s’est exprimé hier, mardi 20 décembre, à l’atelier de validation de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

La crise politique qui risque de découler du refus de Yahya Jammeh de céder le pouvoir est suivie de très près par les autorités sénégalaises. Une instabilité dans ce pays peut être ressentie au Sénégal, notamment dans les zones frontalières. C’est pour prévenir une telle éventualité que les autorités au sommet prêtent une oreille attentive à ce qui se passe au pays de Yahya Jammeh, a dit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, hier, mardi 20 décembre, lors de la revue de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

Sud Quotidien

RDC: un décret fixe de nouvelles règles de diffusion pour les médias étrangers décembre 8 2016

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C’est l’un des derniers actes du gouvernement sortant en RDC. Alors que le signal de RFI a été coupé à Kinshasa, il y a dix jours, le ministre de la Communication Lambert Mende a signé ce décret en fin de semaine dernière. Un texte qui modifie les règles de diffusion des médias étrangers en RDC et qui donne un ultimatum jusqu’au 12 décembre à ces médias pour s’y conformer.

L’ex-ministre de la Communication Lambert Mende a signé un arrêté conditionnant la diffusion en continu des médias étrangers à une prise de contrôle par des Congolais de leur entreprise. L’autre option, ce serait d’avoir un partenariat avec une radio privée congolaise et n’émettre que par intermittence. Les télévisions et radios étrangères n’auraient donc qu’entre 30 et 45 jours pour se mettre en conformité avec cet arrêté sous peine de voir leur fréquence ou antenne coupée.

« Cet article vise à la fois la protection des intérêts nationaux en général et des intérêts des opérateurs congolais du secteur des médias en particulier. Et ce, à l’instar de ce qui se passe à travers le monde entier, où aucune législation en la matière ne fait la part belle à des opérateurs étrangers au détriment des opérateurs nationaux, explique Lambert Mende. Désormais donc, l’autorisation pour les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère, d’opérer de manière continue dans les secteurs de la radiodiffusion sonore et de la télévision en République démocratique du Congo, est assujettie à une obligation de réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Congolais dans le capital de l’entreprise étrangère voulant opérer dans ce secteur étant entendu que pour les Congolais l’opération dans ce secteur est tout à fait libre, comme d’habitude ».

Autre Source

RDC: Kabila : « La Constitution sera respectée » novembre 22 2016

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC) s’est défendu mardi de vouloir violer la Constitution et a mis ses opposants en garde contre la « prise d’otage » du pays.

« N’ayant jamais été violée, la Constitution sera toujours respectée dans toutes ses dispositions », a assuré Joseph Kabila devant le Sénat et l’Assemblée nationale réunis en congrès, à Kinshasa, la capitale. Cette déclaration fait allusion aux accusations dont il est l’objet, de la part de certains de ses opposants, qui exigent son départ du pouvoir à la fin de son second mandat en décembre prochain.

« Soucieux de mes responsabilités, je ne peux permettre que la RDC soit prise en otage par une frange de sa classe politique« , a encore dit M. Kabila devant les sénateurs et les députés, dont Léon Kengo, le président du Sénat, et Aubin Minaku, celui de l’Assemblée nationale.

Joseph Kabila, appelé à nommer un Premier ministre issu de l’opposition en vertu de l’accord politique signé en octobre dernier, a évoqué son bilan. « Il y a 15 ans, la RDC était un lambeau, un non-Etat (…) Du chemin a été parcouru. Un long chemin semé d’embûches (…) Des institutions ont été installées, entraînant des réformes sans précédent. Les provinces sont passées de 11 à 26« , a-t-il affirmé.

Selon lui, avant son arrivée au pouvoir en janvier 2001, les conflits armés et l’instabilité politique étaient le lot quotidien des Congolais.

Autre Source

Afrique du Sud : le ministre des Finances traduit en justice octobre 23 2016

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En Afrique du Sud, la justice annonce qu’elle va juger le ministre des Finances, Pravin Gordhan. Il est notamment accusé de « fraude », une infraction que M. Gordhan aurait commise lorsqu’il dirigeait le fisc du pays.

Cette décision inquiète les marchés financiers et montre à quel point les tensions politiques sont vives au sommet de l’Etat sud-africain. Dès l’annonce des poursuites contre le ministre des Finances, le rand, la monnaie sud-africaine, a plongé de près de 3,5 % face au dollar.

Les accusations de fraude sont liées aux indemnités de licenciement qui auraient été versées à deux cadres supérieurs du fisc sud-africain lorsque Pravin Gordhan dirigeait les services fiscaux, un poste qu’il a occupé pendant 10 ans.

Gordhan est accusé d’avoir installé au sein du fisc une unité spéciale, qui aurait espionné des hommes politiques, dont l’actuel président sud-africain Jacob Zuma.

Autre Source

Mali: un kamikaze tué dans une attaque contre les Casques bleus suédois octobre 15 2016

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Un homme a péri en tentant de commettre un attentat suicide à Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali, au cours d’un incident impliquant les Casques bleus suédois de l’ONU au Mali, dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité.

Selon de premières informations d’une source de sécurité au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des autorités locales, le kamikaze aurait été tué par les Casques bleus suédois avant de pouvoir actionner sa charge.

Mais selon un communiqué des forces armées suédoises, des militaires suédois en patrouille à Tombouctou lundi soir « ont été approchés par un homme non identifié qui a ensuite activé l’explosif qu’il portait sur lui », provoquant sa propre mort, sans faire de blessé.

Un habitant de Tombouctou (nord-ouest), interrogé a affirmé avoir entendu une détonation lundi soir dans la ville. « Après le grand bruit, nous avons appris que c’est un terroriste qui a été abattu. Deux autres sont actuellement recherchés », a affirmé cet habitant.

Le contingent suédois de la Minusma compte quelque 230 militaires et policiers, déployés essentiellement près de Tombouctou, sur un effectif total d’environ 12.000.

Autre Sources

Burundi-ONU : des rapports conflictuels octobre 15 2016

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Les autorités burundaises ont suspendu mardi leur coopération avec le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

Lundi, le ministre burundais des Affaires étrangères a interdit à trois enquêteurs de l’ONU d’entrer au Burundi, en représailles de la publication, par les Nations unies, d’un rapport accusant Bujumbura de violations flagrantes des droits de l’homme.

Le Colombien Pablo de Greiff, le Sud-Africain Christof Heyns et l’Algérienne Maya Sahli-Fadel sont interdits d’accès au territoire burundais. Le document de l’ONU mettait les autorités burundaises en garde contre les risques d’un génocide dans leur pays.

Le gouvernement nie les accusations de violation des droits de l’homme et écarte toute possibilité de génocide dans ce pays touché par des violences meurtrières depuis avril 2014.

L’an dernier, plus de 500 personnes sont mortes dans ces violences, qui ont éclaté après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat.

Africa News

Gabon-Crise post-électorale : L’embarras dans le camp Sarkozy septembre 9 2016

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Crise post-électorale au Gabon : L'embarras dans le camp Sarkozy « Sarkozy, viens chercher Ali ».

tage des voix, « qui pourrait être contre ça ? », s’insurge-t-on dans l’entourage de Nicolas Sarkozy. Un de ses plus proches soutiens émet de sérieux doutes sur la fiabilité des résultats, notamment dans le Haut-Ogooué, où Ali Bongo aurait obtenu plus de 95% des voix pour plus de 99% de participation.

« Les résultats sont quand même suspects », juge cette source qui émet également des réserves sur les résultats obtenus par Jean Ping dans certains endroits des confidences qui démontrent l’embarras du camp Sarkozy dans cette affaire. L’ancien chef de l’Etat a longtemps été proche du clan Bongo, soutenant Ali lors de la dernière présidentielle.

Mais cette fois, en pleine crise post-électorale pas question de prendre parti, du moins officiellement pour ne pas prendre le risque d’insulter l’avenir. Signe tout de même d’une possible évolution, l’entourage de Nicolas Sarkozy prend bien soin de préciser que ce dernier n’a plus aucun contact avec Ali Bongo depuis longtemps, mais qu’en revanche, il a rencontré Jean Ping il y a plusieurs mois.

■ Plusieurs centaines d’opposants gabonais d’Ali Bongo ont manifesté ce mercredi près du siège parisien du parti Les Républicains

La manifestation qui devait avoir lieu devant le siège a finalement été autorisée 100 mètres derrière. Qu’à cela ne tienne, les opposant gabonais ont donné de la voix en criant notamment « Sarkozy, viens chercher Ali ».

Grégory Tankes, un des organisateurs du rassemblement, explique les raison de la manifestation au micro de RFI : « Nous voulions attirer l’attention de la France et particulièrement des Républicains sur la situation de notre pays le Gabon. Nous ne voulons pas d’Ali Bongo, nous n’en avons jamais voulu. Nicolas Sarkozy nous l’a imposé en 2009. Le peuple gabonais a patiemment supporté sept ans de misère, de dictature, de torture, de maltraitance en tous genres pour la simple et bonne raison que nous voulions rester dans les clous de la Constitution.

Au moment opportun, le peuple gabonais s’est exprimé massivement sur son choix. Le peuple gabonais veut sortir du bongoïsme. Nous sommes une nouvelle génération. La façon dont les Bongo et Sarkozy ont maltraité nos parents et nos grands-parents ne sera pas la façon dont nous allons nous laisser faire. Le message que nous voulons faire passer est simple : Nicolas Sarkozy, vient chercher ton copain. C’est toi qui l’a installé, c’est toi qui doit venir le récupérer, tout simplement. »

source : RFI

Gabon : Séraphin Moundounga Vice-premier ministre rend sa demission. septembre 8 2016

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Le vice-premier ministre démissionnaire Séraphin Moundounga ne cesse défrayer la chronique ces derniers jours. Après sa démission, le 5 septembre dernier, qui avait été un véritable coup dur pour son camps politique le Parti Démocratique Gabonais (PDG), le ministre démissionnaire est une fois de plus au cœur de l’actualité.

  

En effet, dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 août la résidence de Séraphin Moundounga sise la commune d’Akanda dans le nord de Libreville a été vandalisée par 5 individus cagoulés. Une visite par effraction dont les motivations ne semblent pas matérielles puisque la presque totalité du mobilier n’a ni été emporté ni détruit.  
  

Ses proches rencontrés à son domicile notent toutefois, des éléments d’intrusion intrigants. L’ensemble des pièces de la maison a été passées au peigne fin comme en témoignent les effets personnels déplacés. Le matériel de vidéo surveillance a lui été emporté par les ravisseurs ainsi qu’un véhicule personnel de l’ex garde des sceaux. Son véhicule de fonction n’a quant à lui pas été vandalisé. Il faut également noter le sabotage du circuit électrique de la résidence qui laisse le domicile dans l’obscurité.  
  

Séraphin Moundounga qui aurait selon ses propre dire déjà essuyé 3 tentatives d’assassinat était absent de sont domicile depuis plusieurs jours toute chose ayant laissé le champs libre aux vandales. Il serait actuellement réfugié dans un lieu tenu secret.  
  

gabon

Gabon: Le camp Bongo accuse un conseiller d’Alassane Ouattara d’ingérence août 31 2016

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Ali bongo, président de la république du Gabon

Au Gabon, depuis l’élection présidentielle du 27 août, les deux principaux camps, celui du chef de l’Etat sortant Ali Bongo et de son opposant Jean Ping, sont en pleine guerre de communication. Chaque jour, les deux adversaires se rendent coup pour coup, par médias interposés, en attendant les résultats. Ce mardi 30 août, une nouvelle polémique a éclaté, poussant le président de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, à limoger l’un de ses conseillers.

Mardi, le ministre gabonais de la Communication a tourné ses attaques vers l’étranger. Il a lié Jean Ping à des possibles tentatives de déstabilisation venues notamment de France et de Côte d’Ivoire. Alain-Claude Bilie-By-Nze a affirmé avoir des preuves irréfutables mettant en cause l’opposant gabonais et Mamadi Diané, un conseiller du président ivoirien Alassane Ouattara.

Un complot qui aurait visé à corrompre trois membres de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap) pour qu’ils démissionnent. « Jean Ping apparaît ici comme l’objet et l’instigateur d’une déstabilisation menaçant le processus démocratique engagé. Par souci d’apaisement, après le rendu des résultats, nous transmettrons ces éléments aux autorités judiciaires nationales et aux instances internationales », a déclaré le ministre.

Côté opposition, Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, porte-parole de Jean Ping, répond avec ironie à la polémique : « Quand on est à court d’arguments, on en invente un peu plus chaque jour. Des histoires inventées de toutes pièces pour mettre en cause ses adversaires politiques, c’est un peu facile et un peu court, lance-t-il. Ce qui est choquant, c’est que le porte-parole du président de la République sortant, donc du candidat, réunisse la presse pour pleurnicher parce qu’il est en train de perdre une élection. »

Du côté de la Côte d’Ivoire, on n’a cependant pas tardé pas à réagir également, mais sans démentir les accusations lancées. A l’inverse, quelques heures après cette prise de parole à Libreville, la présidence ivoirienne a tenu à condamner par communiqué un « acte d’ingérence » et a assuré qu’elle « tient au strict respect de la souveraineté de la République gabonaise ».

Le conseiller d’Alassane Ouattara incriminé, Mamadi Diané, a même été aussitôt limogé par les autorités ivoiriennes. Joint par RFI, il n’a souhaité faire aucun commentaire. Avec les derniers chiffres récoltés par ses militants, l’opposition affirme que mathématiquement, Jean Ping ne peut plus être rejoint. Alain-Claude Bilie-By-Nze, lui, préfère ne pas commenter avant les résultats officiels.

RFI



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