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Maroc : Tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement mars 22 2017

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Au Maroc, le nouveau chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, a repris, mardi au siège du Parti justice et développement (PJD) à Rabat, les tractations pour la formation du nouveau gouvernement, en se réunissant avec les leaders des partis politiques représentés à la Chambre des représentants (1ère chambre du parlement marocain).Dans un point de presse, son porte-parole, Mustapha El Khalfi, membre du secrétariat général du PJD, a indiqué que ces audiences respectent l’ordre de représentativité de chaque parti sur la base des résultats du scrutin du 7 octobre 2016. Il s’agit du Parti de l’Istiqlal (PI), du Rassemblement national des indépendants (RNI), de l’Union constitutionnelle (UC), du Parti Authenticité et modernité (PAM), du Mouvement populaire (MP), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Tous les partis, sauf le PAM, ont fait part de leur volonté d’intégrer la prochaine majorité gouvernementale.

Dans une déclaration à la presse, Mohamed Soussi, membre du comité exécutif du PI, a indiqué que la décision prise par son parti en octobre dernier à ce sujet est “la même que celle exprimée aujourd’hui”, réitérant le soutien du parti au chef de gouvernement désigné.

Pour sa part, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accompagné de Mohamed Sajid, secrétaire général de l’UC, a exprimé la disposition de son parti et de l’UC, ayant un groupe parlementaire et un programme communs, à coopérer avec le chef de gouvernement désigné pour la formation d’un gouvernement fort et harmonieux.

Le Secrétaire général du MP, Mohand Laenser, a indiqué que son parti était prêt à participer au prochain gouvernement. Il a expliqué que ses entretiens avec M. El Othmani ont porté sur les moyens d’accélérer la formation du gouvernement, notant que le Chef du gouvernement désigné “dispose de toutes les qualifications requises pour réussir cette mission”.

Par contre, le PAM n’a pas changé sa position prise au lendemain de la proclamation des résultats des législatives du 7 octobre, a affirmé, son secrétaire général, Ilyas El Omari. “Nous devons continuer de nous rencontrer et de dialoguer même si nous étions dans des positions différentes, non seulement entre nos deux partis, mais avec les courants politiques existants (…) car le dialogue est une vertu très importante”, a-t-il déclaré à la presse au terme d’une réunion avec M. El Othmani.

S’agissant de la participation du PAM au futur gouvernement, M. El Omari a estimé que pour les deux parties cette question est, pour l’heure, encore prématurée.

Autre Source

Football: Après 30 ans de règne Issa Hayatou est renversé de son trône au sommet du foot africain mars 17 2017

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Issa HAYATOU était candidat à un 8ème mandat, il a dû passer la main. Après 28 ans de règle, le Camerounais cède le fauteuil de président de la Confédération Africaine de Football au Malgache Ahmad AHMAD, 57 ans, élu avec 34 voix contre 20, ce jeudi à Addis-Abeba. Après Blatter à la FIFA, Platini à l’UEFA, la CAF vient à son tour de confier les rênes à un nouveau patron. Le football vit une ère de changement propice à de nombreuses réformes.

 Ahmad Ahmad, nouveau president de la CAF

Le Malgache Ahmad Ahmad a été élu jeudi, à la surprise générale, président de la Confédération africaine de football (CAF) lors d’une élection l’opposant au Camerounais Issa Hayatou, qui dirigeait l’organisation depuis 1988, a constaté un journaliste de l’AFP. A l’annonce des résultats officiels, les poings victorieux se sont levés et une clameur a éclaté dans la salle rassemblant les représentants des fédérations africaines votantes: 34 voix pour M. Ahmad, contre 20 pour M. Hayatou.

Relativement méconnu par rapport à son adversaire, M. Ahmad a déjoué la plupart des pronostics en obtenant un mandat de quatre ans à la tête de la CAF. M. Hayatou, 70 ans, dernier dignitaire du foot mondial épargné par les affaires qui ont emporté Sepp Blatter et Michel Platini, en était le favori.

« Si je pensais que je ne pouvais pas y arriver, je ne me serais pas présenté », a déclaré à la presse M. Ahmad, dès après le vote, alors que son rival était escorté en dehors de l’auditorium, refusant de s’adresser aux journalistes. Le vice-président de la puissante fédération ghanéenne, George Afriyie, a lui commenté auprès de l’AFP que « son excellence Issa Hayatou a fait beaucoup pour le football africain », mais « il était temps pour lui de se retirer ».

  Issa Hayatou,70 ans dirigeait la CAF depuis 1988

L’influence d’Infantino ?

M. Hayatou avait évoqué jeudi matin « une expérience et une sagesse inégalées », tandis que M. Ahmad, ancien joueur, entraîneur et ministre de la Pêche de son pays, avait mené campagne en promettant « une transparence dans la gestion » de la CAF et la fin des « pratiques obsolètes ». Pourtant, aucun des deux hommes ne peut se targuer d’une réputation sans failles.

Le nom de M. Ahmad a ainsi été cité par le Sunday Times dans l’affaire de corruption qui a entouré l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Selon le journal britannique, il aurait perçu 30.000 à 100.000 dollars en échange de son vote pour le Qatar, ce que l’intéressé dément formellement.

Personnage controversé, soupçonné notamment d’avoir accepté de l’argent en échange d’un soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial-2022, M. Hayatou a toujours rejeté ces accusations. Il n’a jamais été suspendu par la Fifa, dont il avait assuré la présidence par intérim quand Sepp Blatter a été emporté par les affaires et les scandales.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, était présent à Addis Abeba pour assister au vote, et des rumeurs ont fait état de son soutien – non déclaré publiquement – à M. Ahmad. Le patron du foot mondial, dont l’éventuelle influence dans l’élection reste à établir, y aurait vu un moyen de prendre sa revanche contre Hayatou, qui avait soutenu Sheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa lors de l’élection à la présidence de la Fifa en février 2016.

PORTRAIT DU NOUVEAU PRESIDENT

Le nouveau patron du football africain est un ancien Ministre des Sports de Madagascar, mais aussi du très important portefeuille de la Pêche, et actuellement sénateur. C’est en 2013, à Marrakech, qu’AHMAD est sorti du bois en étant élu au comité exécutif de la CAF en tant que représentant de la zone Sud aux dépens du puissant Sud-Africain Danny JORDAAN, une victoire surprise au second tour de scrutin. En septembre dernier, il manque pour une seule voix l’un des deux postes de représentants de la CAF au conseil de la FIFA.

AHMAD vainqueur avec 14 voix d’avance, doit en grande partie son élection à la COSAFA (14 membres) la Confédération des pays d’Afrique Australe. Il a annoncé une limitation à 3 mandats pour le président, une augmentation du nombre de participants à la phase finale de la CAN et un meilleur traçage des subventions accordées aux Fédérations par la FIFA.

Source:  Others

Afrique du Sud : manifestations contre la xénophobie mars 1 2017

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Un collectif d’habitants de l’ouest de Pretoria organise une marche contre les immigrés vendredi. Une marche qui se tient sous haute surveillance.

Ces habitants protestent contre le gouvernement qui, selon eux, donnerait du travail aux Zimbabwéens et aux étrangers installés en Afrique du Sud.

Depuis deux semaines, une série d’incidents violents dirigés contre les étrangers sont enregistrés dans le pays.

Malusi Gigaba ministre sud-africain de l’intérieur a appelé au calme et a demandé aux à ses compatriotes de ne poser aucun acte de xénophobe.

De nombreuses ONG d’aide aux étrangers ont demandé au ministre Gigaba d’interdire la manifestation qui, selon elles, « ne peut que renforcer les attitudes xénophobes et les attaques contre les étrangers ». Depuis le début des manifestations anti-immigré, plusieurs bâtiments occupés par des étrangers et soupçonnés d’abriter des maisons closes ou de trafic de drogue ont été brûlées par des riverains en colère à Johannesburg et à Pretoria, la capitale.

Ces violences n’ont pas fait de victimes. La police a renforcé sa présence et procédé à plusieurs arrestations.

Les flambées de violences xénophobes sont récurrentes en Afrique du Sud. Pourtant, le pays accueille plusieurs millions d’étrangers qui sont souvent accusés de voler le travail de la population locale et de nourrir la criminalité. Il faut noter que le taux de chômage est élevé en Afrique du Sud.

Le ministre a promis de « répondre aux inquiétudes » des organisateurs de la manifestation anti-immigrés et de faire respecter les lois en matière d’entrée sur le territoire sud-africain et d’emploi.

Afriquinfos

Manifestations en Guinée : le président Alpha Condé limoge trois ministres mars 1 2017

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En Guinée, le président Alpha Condé a limogé trois de ses ministres. Grève des enseignants, fermeture des salles de classe et manifestations et qui ont fait sept morts et plusieurs blessés ces dernières semaines dans le pays ont poussé le président à procéder à un remaniement ministériel.

Le décret lu à la radio national mentionne les ministres de la Fonction publique Sékou Kourouma, de l’enseignement pré-universitaire Ibrahima Kourouma et aussi de l’Environnement Christine Sagno.

Bien que le décret n’explique pas les raisons de ces licenciements, une source gouvernementale sous anonymat affirme que les cas d’Ibrahima Kourouma et Sekou Kourouma étaient directement liés aux récentes grèves.

Les enseignants exigent une augmentation des salaires, des meilleures conditions de travail, réclament des contrats temporaires de courte durée intégrés au système. Actuellement, leus salaires – enseignants – varient entre 100 et 200 dollars américains par mois.

À la suite d’une rencontre avec le président du pays, Alpha Conde, et d’autres responsables mercredi 15 février, le syndicat des enseignants a déclaré qu’ils ne reviendraient pas au travail car le gouvernement n’a pas encore répondu à leurs griefs.

Les manifestations de ces derniers jours ont conduit à de nombreux affrontements avec la police dans plusieurs quartiers de la capitale.

Innocente Nice

Conakry  (© 2017 Afriquinfos)

Burkina Faso: La Haute Cour de justice annonce des poursuites contre Blaise Compaoré février 15 2017

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La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

 

SOPHIE GARCIA/1408281546

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Sénégal: Instablité politique en Gambie - Le pays en alerte décembre 12 2016

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Par Fatou Ndiaye

Le Sénégal veille au grain. Les autorités nationales, surtout les gouverneurs des régions frontalières avec la Gambie, ont pris langue avec les responsables de la sécurité dans ces zones pour savoir la conduite à tenir face à «l’instabilité politique» en Gambie.

Les précisions sont du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. Il s’est exprimé hier, mardi 20 décembre, à l’atelier de validation de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

La crise politique qui risque de découler du refus de Yahya Jammeh de céder le pouvoir est suivie de très près par les autorités sénégalaises. Une instabilité dans ce pays peut être ressentie au Sénégal, notamment dans les zones frontalières. C’est pour prévenir une telle éventualité que les autorités au sommet prêtent une oreille attentive à ce qui se passe au pays de Yahya Jammeh, a dit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, hier, mardi 20 décembre, lors de la revue de la Lettre de politique sectorielle de son ministère.

Sud Quotidien

RDC: un décret fixe de nouvelles règles de diffusion pour les médias étrangers décembre 8 2016

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C’est l’un des derniers actes du gouvernement sortant en RDC. Alors que le signal de RFI a été coupé à Kinshasa, il y a dix jours, le ministre de la Communication Lambert Mende a signé ce décret en fin de semaine dernière. Un texte qui modifie les règles de diffusion des médias étrangers en RDC et qui donne un ultimatum jusqu’au 12 décembre à ces médias pour s’y conformer.

L’ex-ministre de la Communication Lambert Mende a signé un arrêté conditionnant la diffusion en continu des médias étrangers à une prise de contrôle par des Congolais de leur entreprise. L’autre option, ce serait d’avoir un partenariat avec une radio privée congolaise et n’émettre que par intermittence. Les télévisions et radios étrangères n’auraient donc qu’entre 30 et 45 jours pour se mettre en conformité avec cet arrêté sous peine de voir leur fréquence ou antenne coupée.

« Cet article vise à la fois la protection des intérêts nationaux en général et des intérêts des opérateurs congolais du secteur des médias en particulier. Et ce, à l’instar de ce qui se passe à travers le monde entier, où aucune législation en la matière ne fait la part belle à des opérateurs étrangers au détriment des opérateurs nationaux, explique Lambert Mende. Désormais donc, l’autorisation pour les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère, d’opérer de manière continue dans les secteurs de la radiodiffusion sonore et de la télévision en République démocratique du Congo, est assujettie à une obligation de réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Congolais dans le capital de l’entreprise étrangère voulant opérer dans ce secteur étant entendu que pour les Congolais l’opération dans ce secteur est tout à fait libre, comme d’habitude ».

Autre Source

RDC: Kabila : « La Constitution sera respectée » novembre 22 2016

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC) s’est défendu mardi de vouloir violer la Constitution et a mis ses opposants en garde contre la « prise d’otage » du pays.

« N’ayant jamais été violée, la Constitution sera toujours respectée dans toutes ses dispositions », a assuré Joseph Kabila devant le Sénat et l’Assemblée nationale réunis en congrès, à Kinshasa, la capitale. Cette déclaration fait allusion aux accusations dont il est l’objet, de la part de certains de ses opposants, qui exigent son départ du pouvoir à la fin de son second mandat en décembre prochain.

« Soucieux de mes responsabilités, je ne peux permettre que la RDC soit prise en otage par une frange de sa classe politique« , a encore dit M. Kabila devant les sénateurs et les députés, dont Léon Kengo, le président du Sénat, et Aubin Minaku, celui de l’Assemblée nationale.

Joseph Kabila, appelé à nommer un Premier ministre issu de l’opposition en vertu de l’accord politique signé en octobre dernier, a évoqué son bilan. « Il y a 15 ans, la RDC était un lambeau, un non-Etat (…) Du chemin a été parcouru. Un long chemin semé d’embûches (…) Des institutions ont été installées, entraînant des réformes sans précédent. Les provinces sont passées de 11 à 26« , a-t-il affirmé.

Selon lui, avant son arrivée au pouvoir en janvier 2001, les conflits armés et l’instabilité politique étaient le lot quotidien des Congolais.

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Afrique du Sud : le ministre des Finances traduit en justice octobre 23 2016

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En Afrique du Sud, la justice annonce qu’elle va juger le ministre des Finances, Pravin Gordhan. Il est notamment accusé de « fraude », une infraction que M. Gordhan aurait commise lorsqu’il dirigeait le fisc du pays.

Cette décision inquiète les marchés financiers et montre à quel point les tensions politiques sont vives au sommet de l’Etat sud-africain. Dès l’annonce des poursuites contre le ministre des Finances, le rand, la monnaie sud-africaine, a plongé de près de 3,5 % face au dollar.

Les accusations de fraude sont liées aux indemnités de licenciement qui auraient été versées à deux cadres supérieurs du fisc sud-africain lorsque Pravin Gordhan dirigeait les services fiscaux, un poste qu’il a occupé pendant 10 ans.

Gordhan est accusé d’avoir installé au sein du fisc une unité spéciale, qui aurait espionné des hommes politiques, dont l’actuel président sud-africain Jacob Zuma.

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Mali: un kamikaze tué dans une attaque contre les Casques bleus suédois octobre 15 2016

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Un homme a péri en tentant de commettre un attentat suicide à Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali, au cours d’un incident impliquant les Casques bleus suédois de l’ONU au Mali, dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité.

Selon de premières informations d’une source de sécurité au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des autorités locales, le kamikaze aurait été tué par les Casques bleus suédois avant de pouvoir actionner sa charge.

Mais selon un communiqué des forces armées suédoises, des militaires suédois en patrouille à Tombouctou lundi soir « ont été approchés par un homme non identifié qui a ensuite activé l’explosif qu’il portait sur lui », provoquant sa propre mort, sans faire de blessé.

Un habitant de Tombouctou (nord-ouest), interrogé a affirmé avoir entendu une détonation lundi soir dans la ville. « Après le grand bruit, nous avons appris que c’est un terroriste qui a été abattu. Deux autres sont actuellement recherchés », a affirmé cet habitant.

Le contingent suédois de la Minusma compte quelque 230 militaires et policiers, déployés essentiellement près de Tombouctou, sur un effectif total d’environ 12.000.

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