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Candbodge: Un medecin contamine un village entier avec le virus du sida décembre 5 2015

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Un tribunal du Cambodge a été condamné le jeudi 03 décembre à 25 ans de prison un médecin de campagne accusé d’avoir contaminé un village entier avec le virus du sida.

Yem Chroeum est un médecin cambodgien âgé de 55 ans et a été reconnu coupable d’avoir contaminé plus de 200 personnes en réutilisant des seringues usagées. L’affaire avait été mise au grand jour lorsqu’un villageois de 74 ans a été testé positif ainsi que sa petite-fille et son beau-fils.

Ce médecin qualifié de  »non-enregistré » par le tribunal devant lequel il comparaissait a été donc condamné pour homicides involontaires.

Selon les chiffres indiqués par la Banque mondiale, le Cambodge ne compte que 0,2 médecin pour 100.000 habitants.

Source: BBC

Afghanistan: La lutte contre l’opium, cuisant échec international janvier 17 2015

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opium.jpgCe n’est qu’un sillon grumeleux, une échancrure grasse traversant un champ de labour à la sortie de Kandahar, la grande cité du sud pachtoun de l’Afghanistan. Accroupi dans la terre meuble, Qader Jan pointe du doigt une minuscule pousse verte : une graine d’opium. « On vient juste de la planter », souffle le jeune fermier drapé dans sa tunique bouffante bleu pâle. Au printemps, le champ ne sera qu’une étendue de fleurs aux faux airs de coquelicot, le fameux pavot qui vaut à l’Afghanistan sa sulfureuse réputation internationale. A entendre Qader Jan, l’affaire est vitale : « Sans l’opium, nous serions encore plus pauvres. »

Réseaux criminels

Depuis 2001, les Américains ont dépensé 7,8 milliards de dollars (6,4 milliards d’euros) pour la seule lutte antinarcotique. Au même moment, les surfaces des champs d’opium ont été multipliées par… 28. « La culture de l’opium a flambé en Afghanistan », déplore Andreï Avetisyan, ex-ambassadeur russe à Kaboul et récemment nommé à la tête de l’ONUDC en Afghanistan. Et si cette « flambée » préoccupe les grandes capitales, c’est que l’Afghanistan produit à lui seul 90 % de l’opium mondial. A l’heure du départ des troupes de l’OTAN, le 31 décembre, la faillite de la lutte antinarcotique est sans conteste l’échec le plus cinglant essuyé par la communauté internationale en Afghanistan. Un cas d’école de faillite politique.

A quelques kilomètres du champ labouré de Qader Jan, une terrasse de glaise baignée de soleil donne sur la fertile vallée d’Arghandab, le verrou qui ferme la porte septentrionale de Kandahar. Agha Mohammat a étalé sur l’argile craquelé une nappe en toile de jute où il dispose un Thermos rempli de thé vert et des coupelles de friandises. Le vieux paysan à l’épaisse barbe neigeuse est entouré des hommes de la famille. Ils sont fermiers et, comme tous les agriculteurs de la région, ils cultivent l’opium. Agha Mohammat résume ainsi son dilemme : « Ici, il n’y a pas de travail, les jeunes sont au chômage. Pour nourrir ma famille, mon choix est le suivant : soit je prends un fusil pour devenir un brigand, soit je cultive l’opium. » Il cultive donc l’opium.

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Au plus haut niveau de l’Etat afghan, la conscience du péril a toujours existé. « Si l’on ne détruit pas l’opium, l’opium nous détruira », avait lancé en 2006 l’ex-président Hamid Karzaï. Son successeur, Ashraf Ghani, élu en septembre, est le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme en s’inquiétant dès son mandat de ministre des finances (2002-2004) du risque que l’Afghanistan devienne un « narco-Etat ». Toutes ces mises en garde sont restées vaines.

Est-il déjà trop tard ? Avec une valeur ajoutée de 3 milliards de dollars, l’économie narcotique représentait en 2013 autour de 15 % du PIB et employait 410 000 fermiers (soit 5 % de la population active). Et sur ce terreau économique ont prospéré des réseaux criminels qui, selon les observateurs, ont pénétré le cœur de l’Etat et contribuent à la corruption générale des centres de pouvoir afghans.

Cercle vicieux

Simultanément, ces revenus de l’opium financent généreusement l’insurrection des talibans. Il n’est pas anodin que la géographie de l’opium recoupe globalement la carte des bastions insurgés : les deux provinces méridionales du Helmand et de Kandahar, dont l’arrière-pays est de facto contrôlé par les talibans, totalisent à elles seules 61 % des surfaces cultivées. « Opium et insécurité se nourrissent mutuellement », relève Andreï Avetisyan.

Une masse considérable de rapports d’experts ont été écrits sur le remède permettant de briser ce cercle vicieux : offrir aux fermiers des cultures alternatives. En l’absence de solution de rechange, les campagnes d’éradication du pavot seront vaines, si ce n’est jeter les paysans dépités dans les bras de l’insurrection. Tout a pourtant déjà été essayé : blé, sésame, haricot. Sans grand succès. La rentabilité de l’opium en fait un atout irrésistible : elle est quatre fois supérieure à celle du blé.

Beaucoup d’espoir a récemment été placé dans le safran, « la meilleure alternative à l’opium », assure Gul Mohammad Shukran, le directeur du département antinarcotique de Kandahar. Sa rentabilité est deux fois supérieure à celle du pavot. Mais il faudra du temps avant que le safran puisse s’imposer. L’avantage de l’opium, au-delà de sa résistance à la sécheresse, c’est qu’il est déjà adossé à toute une économie intégrée. « Les intermédiaires procurent les semences, allouent les crédits, assurent la protection, procèdent à la transformation locale en héroïne, prennent en charge le transport, garantissent les marchés, explique Andreï Avetisyan. Le fermier n’a pas à se soucier de grand-chose. »

Seule la structuration de réseaux comparables pour des plantes alternatives pourra détrôner l’opium. Mais comment les mettre en place dans le contexte actuel d’insécurité ? Le cercle vicieux a encore de beaux jours devant lui.

http://www.lemonde.fr/

Afghanistan: Un général américain tué en Afghanistan août 18 2014

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Des soldats américains de l'OTAN (ISAF), en Afghanistan, en février 2010.Un officier afghan a ouvert le feu sur des soldats de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) dans une académie militaire proche de Kaboul, mardi 5 août. Un général américain a été tué, a annoncé le Pentagon, confirmant une information du New York Times. Il est le plus haut gradé américain à tomber dans le pays depuis le début du conflit, en 2001.

L’assaillant a été tué après avoir ouvert le feu, a également fait savoir le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

Quinze autres militaires américains ont été gravement touchés dans cette attaque. Les autorités allemandes ont de leur côté indiqué qu’un général allemand se trouvait parmi les blessés. Trois militaires afghans ont aussi été atteints.

 

DE NOUVEAUX SOLDATS POUR EMPÊCHER CES ATTAQUES

 

L’Afghan National Army Officers Academy (Anaoa), dans l’enceinte de laquelle l’attaque a eu lieu, forme les officiers de l’armée afghane avec l’aide de conseillers de la force de l’OTAN. Cette académie a été mise en place par les Afghans, avec l’aide de l’armée britannique sur le modèle de la célèbre académie militaire de Sandhurst, en Grande-Bretagne.

Plusieurs attaques meurtrières de soldats ou de policiers afghans contre les soldats de l’OTAN qui les encadrent et les forment depuis la chute du régime taliban, à la fin de 2001, ont eu lieu ces dernières années. Elles ont toutefois été plus rares ces derniers mois.

Ces incidents nourrissent une forte méfiance entre les forces afghanes et la Force internationale d’assistance et de sécurité (ISAF) et ont poussé cette dernière àintégrer des soldats supplémentaires chargés d’empêcher ces attaques pendant les opérations communes.

Les 50 000 soldats de la coalition militaire, majoritairement composée de soldats américains, doivent se retirer d’Afghanistan à la fin de l’année.

 

AFP

 

France: Paris étudie un d’accueil pour des chrétiens d’Irak août 13 2014

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hollande11.jpg13/08/14 | 05:09 Plusieurscentaines de chrétiens d’Irak ont demandé refuge enFrance Source AFP Plusieurs centaines de chrétiens d’Irak ont engagé des démarches auprès de la France pour y trouver refuge, a déclaré mercredi sur France Info le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. “Il y a plusieurs centaines de demandes aujourd’hui” et “il n’y a pas de limite” fixée par le gouvernement pour l’accueil de cette minorité menacée par des djihadistes, a dit le ministre. Mais, a-t-il souligné, la volonté de la France est d’abord de permettre que les minorités puissent continuer à vivre en Irak, “d’où le déploiement d’initiatives humanitaires (…) et diplomatiques” dans la région. “Si nous organisions le départ de toutes les minorités, ce serait une manière de dire que l’État islamique en Irak et au Levant est chez lui là où il fait la guerre et engage ces persécutions”, a souligné Bernard Cazeneuve. “Notre consulat à Erbil est en train de faire en sorte de rendre cet accueil possible lorsqu’il devient incontournable”, a-t-il encore déclaré. Interrogé sur les Français qui, à l’inverse, partent mener le djihad dans la zone, le ministre de l’Intérieur a évoqué “près de 900 Français concernés par ce phénomène, soit sur le théâtre des opérations en Syrie ou en Irak, soit sur le chemin de la Syrie”. Selon lui, “il y en a vraisemblablement en Irak parce que l’État islamique en Irak et au Levant (…) les conduit sur tous les théâtres de combats”. Des centaines de milliers de personnes, notamment membres de la minorité chrétienne ou de celle kurdophone des yézidis, ont été jetées sur les routes par l’offensive fulgurante des djihadistes de l’État islamique (EI) qui se sont emparés depuis le 9 juin de pans entiers du territoire irakien. Le gouvernement français a annoncé le 28 juillet qu’il voulait favoriser l’accueil de ces minorités persécutées et onze Irakiens de confession chrétienne sont arrivés vendredi à Roissy avec des visas d’asile. Afp

Deux journalistes français arrêtés en Indonésie août 10 2014

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Deux journalistes français, Thomas Dandois et Valentine Bourrat, ont été arrêtés en Indonésie, a annoncé vendredi la police. Ils réalisaient un reportage sur les rebelles séparatistes de Papouasie pour la chaîne de télévision franco-allemande Arte.

presse.jpgSelon un porte-parole de la police provinciale, les deux journalistes étaient entrés en Indonésie avec un visa touristique et travaillaient donc illégalement. Le gouvernement de Jakarta ne délivre en effet que très rarement des visas de travail aux journalistes souhaitant se rendre dans la région.

Thomas Dandois, 40 ans, a été arrêté jeudi dans un hôtel de Wamena, en Papouasie, province située à l’Est de l’archipel indonésien. Il se trouvait en compagnie de trois membres du Mouvement de la Papouasie libre, a précisé le porte-parole de la police. Aucune précision n’a été apportée sur l’arrestation de Valentine Bourrat, 29 ans.

En contact avec le quai d’Orsay

Les rebelles, sujets de leur reportage, tentent depuis des années de mettre fin au pouvoir indonésien qu’ils accusent d’exploiter les Papous. La police indonésienne a précisé qu’elle avait soupçonné les deux Français de participer “à un plan visant à nourrir l’insécurité et l’instabilité en Papouasie”.

Vendredi matin, ceux-ci étaient toujours entendus par la police. En règle générale, les journalistes étrangers arrêtés en Indonésie sont ensuite expulsés. “Nous sommes en contact avec eux, nous sommes en relation avec le ministère indonésien des Affaires étrangères et la police, à la fois à Jakarta et en Papouasie”, a précisé l’ambassade de France vendredi matin.

Agences

 

Chine - Seisme: 357 personnes tuées août 4 2014

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monde.jpgUn séisme de magnitude 6,1 s’est produit dimanche 3 août dans des régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, faisant au moins 357 morts et plus d’un millier de blessés, selon des médias d’Etat, ainsi que d’importants dégâts matériels.

 

Le tremblement de terre a eu lieu à 16 h 30, heure locale, dans le nord-est de la province du Yunnan, avec un épicentre situé à une profondeur d’environ 10 kilomètres, selon l’Institut d’études géologiques des Etats-Unis (USGS). « Le séisme a fait s’effondrer et s’endommager de nombreux bâtiments, en particulier des immeubles résidentiels de construction ancienne », a annoncé l’agence Chine nouvelle. L’USGS a également noté que la population résidant dans la région « vit, dans l’ensemble, dans des bâtiments extrêmement vulnérables aux secousses sismiques ».

Plus de 120 morts ont été dénombrés dans le district de Ludian, où se trouvait l’épicentre du séisme, a précisé le China News Service, la deuxième agence officielle du pays. Une trentaine de personnes sont mortes dans deux districts voisins, au sein de la même préfecture de Zhaotong, a-t-elle ajouté, citant des chiffres des autorités provinciales. Au moins 1 300 personnes ont été blessées dans ce séisme, et plus de 180 sont portées disparues, a également fait savoirl’agence.

 

AFP

Guerre au Proche-Orient : l’indignation des artistes août 4 2014

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A Byblos, au Liban, le groupe de trip hop Massive Attack a fédéré les foules mardi en faisant défiler ce bandeau au moment de jouer leur chanson Unfinished Sympathy : ”Gaza est occupé ou soumis à des restrictions depuis 19488 juillet :Israël a commencé son opération « Bordure protectrice » . Population de Gaza: 1 816 000. Bilan des morts israéliens : 60. Civils 7. Morts palestiniens 1 200. Civils : 864“. 

 

pele-cruz.jpgpenelope cruz

Le musicien et producteur britannique Brian Eno n’a pas mâché ses mots ; dans une lettre adressée lundi à son ami David Byrne et publiée sur le site personnel de ce dernier, le producteur des Talking Heads et de U2 s’interroge notamment sur l’attitude américaine face au conflit : «  Pourquoi l’Amérique continue-t-elle desoutenir aveuglément ce nettoyage ethnique à sens unique ? ». Avant d’ajouter : « Mais quelle est cette Amérique qui soutient cette guerre colonialiste ? ». Brian Eno qualifie également Israël de « théocratie raciste », arguant que dans un tel contexte, lui apporter un soutien financier, c’est comme « envoyer de l’argent au [Klu-Klux] Klan ».

La pop-star Madonna, qui s’était récemment indignée de la montée du Front National aux dernières élections européennes s’est également préocuppée, sur Twitter et sur Instagram, du sort des enfants palestiniens.

Très active sur Twitter, la comédienne Mia Farrow, ex-compagne de Woody Allen, évoque très régulièrement le conflit au Proche-Orient ; elle dénonce particulièrement les bombardements touchant des civils.

 

Le 18 juillet, les réalisateurs Mike LeighKen LoachAki Kaurismäki, l’écrivaine Alice Walker, ou encore le philosophe français Etienne Balibar avaient appelé les Nations unies à imposer un embargo à l’égard Israël, « similaire à celui imposé à l’Afrique du Sud pendant l’Apartheid ».

Le comédien Javier Bardem, qu’on connaissait déjà pour son engagement en faveur de l’indépendance du Sahara occidental, a qualifié de « génocide »  la situation actuelle à Gaza, dans un éditorial du 25 juillet publié sur le site d’informations El Diario ; il vient également de signer - en compagnie de son épouse Penelope Cruz, le réalisateur Pedro Almodóvar ainsi qu’une centaine d’autres artistes espagnols - une lettre ouverte diffusée par l’agence de presse Europa Press appelant l’Union européenne à prendre position et à «condamner le bombardement terrestre, maritime et aérien contre la population civile palestinienne dans la bande de Gaza … Gaza vit l’horreur, assiégé et attaqué par terre, mer et air. Les maisons palestiniennes sont détruites, ils sont privés d’eau, d’électricité [et] de la libre circulation vers leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs terrains pendant que la communauté internationale ne fait rien». Cependant, deux jours plus tard, Penelope Cruz et Javier Bardem, accusés d’antisémitisme, ont tenu à nuancer leur propos : « J’ai beaucoup de respect pour les habitants d’Israël et de compassion face aux pertes qu’ils subissent»a ainsi expliqué Javier Bardem, cité par le quotidien américain USA Today.

Certains artistes hésitent pourtant à prendre farouchement position. Le 15 juillet dernier, la pop-star Rihanna avait tweeté un #FreePalestine. Qu’elle a effacé au bout du huit minutes, et remplacé par un message plus consensuel en appelant àprier pour la « paix ». Dans le même temps, l’actrice Selena Gomez, qu’on a puvoir récemment dans le film Springbreakers, avait elle aussi posté un message appelant à « prier pour Gaza ». Plus tard devant le courroux de certains de ses fans, elle a cependant tenu à préciser qu’elle ne choisissait « aucun camp ».

 

 Le Monde

Gaza: l’ONU enquête sur Israël, le Hamas rejette le cessez-le-feu juillet 24 2014

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israel.jpgAprès les bombes, une pause humanitaire est observée mercredi après-midi à Gaza. A son 16e jour, l’offensive de Tsahal sur ce territoire a fait plus de 650 morts côté palestinien et 31, dont 29 soldats, côté israélien, soit le conflit le plus sanglant entre l’armée israélienne et le Hamas depuis 2009.

Pour la deuxième nuit consécutive, un Palestinien a été tué en Cisjordanie occupée où les manifestations de soutien à Gaza gagnent en ampleur depuis quelques jours, accompagnées de heurts violents.

Des affrontements ont également lieu chaque nuit à Jérusalem-Est annexée, où 295 Palestiniens ont été interpellés ces trois dernières semaines, et dans les villes arabes du nord d’Israël.

Tandis que l’ONU évoque des “crimes de guerre” perpétrés par Israël et des tirs indiscriminés du Hamas contre des populations civiles, le chef de la diplomatie américaine tente d’oeuvrer à une trêve. Parallèlement, des compagnies aériennes échaudées par le conflit, à l’exception notable de British Airways,annulaient leurs vols sur Tel-Aviv.

L’ONU lance une enquête sur l’offensive israélienne à Gaza

Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a lancé mercredi une commission internationale d’urgence pour enquêter sur “toutes les violations” qui auraient été commises dans le cadre de l’offensive israélienne à Gaza. Une résolution en ce sens, déposée par la Palestine, a été adoptée par 29 voix pour, 17, 1 voix contre (les Etats-Unis) et 17 absentions, lors d’une session extraordinaire du Conseil demandée par les pays arabes pour exiger le respect du droit international dans les Territoires palestiniens occupés.

Parmi les 47 Etats membres du Conseil, seuls les Etats-Unis se sont opposés à la résolution palestinienne. Le représentant américain auprès du Conseil, Keith Harper, a souligné que “nous travaillons intensément pour garantir une cessation immédiate des hostilités mais cette résolution ne va pas nous aider”. Tous les pays européens présents au Conseil, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Unis, se sont en revanche abstenus. Tout comme le Japon.

Un peu plus tôt, la Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Navi Pillay, avait appelé à une enquête sur de possibles crimes de guerre commis par Israël à Gaza, et avait dénoncé aussi les attaques aveugles menées par le Hamas contre des zones civiles.

 Une pause des combats dans certaines zones pour évacuer les blessés

Le Comité international de la Croix rouge (CICR) a annoncé mercredi qu’une suspension des combats dans deux zones dévastées de la bande de Gaza était en vigueur pour permettre le passage de convois humanitaires.

Malgré cet arrêt partiel des combats, cinq Palestiniens sont morts, frappés par une frappe au nord de Gaza, a-t-on appris vers 16h15.

Cette pause des hostilités entre le mouvement islamiste Hamas et l’armée israélienne doit permettre notamment l’évacuation de blessés de Chajaya, banlieue à l’est de la ville de Gaza, et Khouzaa, dans le sud de l’enclave, selon Cécilia Goin, porte-parole du CICR.

“Un convoi de sept ambulances et de deux voitures de la Croix-Rouge est entré dans Chajaya pour évacuer des blessés”, a précisé Mme Goin.

Selon le compte Twitter du CICR, une troisième zone était concernée par la pause des combats, dans le nord de la bande de Gaza, à Beit Hanoun, non loin de la frontière israélienne.

Agences

Irak: 31 prostituées tées en une seule nuit juillet 15 2014

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Personne n’a rien vu, personne ne sait rien. Après le massacre de 31 personnes dans une zone résidentielle de Bagdad connue pour être un lieu de prostitution, les habitants du quartier préfèrent se taire.

gggggggggg.jpgDans les immeubles lépreux de Zayouna, dans l’est de Bagdad, on a appris depuis longtemps à ne pas poser de questions. Dans une ville où les armes pullulent et où la police est impuissante face aux groupes armés, c’est plus prudent.

Samedi soir, des hommes armés ont pris d’assaut deux immeubles et massacré 29 femmes, supposément prostituées, et deux hommes, dont leur proxénète. Mais rares sont les voisins qui connaissent les détails de la tuerie. Encore plus rares sont ceux qui hasardent une hypothèse.

“Les gens ont peur. Ils ne connaissent pas leurs voisins. Chacun se préoccupe de la sécurité de sa propre famille”, explique Wissam Sami, habitant du quartier de 23 ans.

“Des prostituées ont été tuées près de (chez) moi il y a quelques mois, et les voisins s’en sont seulement aperçus plusieurs jours après, à cause de l’odeur”, se rappelle-t-il.

“Je ne sais pas qui est responsable de ces assassinats. Les (membres) de Daash et des milices chiites sont tous vêtus de noir, et n’importe qui peut acheter un uniforme ou falsifier une carte d’identité”.

Daash, acronyme arabe du groupe jihadiste ultra-radical de l’Etat islamique en Irak et au Levant, devenu l’Etat islamique, est également utilisé pour désigner de façon générale les activistes sunnites.

Après l’attaque, le quartier jonché d’ordures resté barricadé dans son mutisme.

“C’est le destin de toute prostitution”, prévient un tag laissé sur la porte d’un des bâtiments touchés, situé à proximité d’une mosquée et d’une école maternelle.

Selon les habitants, des appartements du quartier sont depuis longtemps utilisés à des fins de prostitution, et des femmes sont régulièrement retrouvées mortes, la police manquant à la fois de volonté et d’efficacité pour empêcher ces attaques.

- ‘Tout le monde a peur’ -

“Les policiers ne diraient rien si on abattait quelqu’un sous leurs yeux. Ils ont peur. C’est la loi du plus fort”, déclare un commerçant, sous couvert d’anonymat.

Pour certains toutefois, la mort de travailleuses du sexe n’est pas un drame, dans un pays où la prostitution est extrêmement taboue et où les partis religieux ont pris de l’importance ces dernières années.

“Les gens sont fatigués des prostituées. Elles attirent des criminels et des gens immoraux”, assène un autre commerçant de Zayouna, s’exprimant lui aussi sous couvert d’anonymat.

Quant aux questions sur les raisons de l’attaque ou l’identité des assaillants, elles se heurtent à la loi du silence.

Les milices chiites sont devenues plus actives à Bagdad depuis l’offensive fulgurante lancée début juin par des insurgés sunnites qui ont pris le contrôle de vastes pans de territoire dans le nord, l’est et l’ouest du pays.

Les attentats suicides d’extrémistes sunnites sont fréquents, et les violences confessionnelles sont quotidiennes dans la capitale.

Et l’hostilité envers les prostituées est probablement l’un des seuls points communs des groupes armés rivaux.

En janvier, 12 personnes avaient été tuées par des hommes armés dans une maison close de Zayouna. Et en mai 2013, 12 autres personnes avaient été tuées dans une maison du quartier utilisée par des prostituées.

“Tout le monde a peur. Je vais peut-être me faire tuer, mais je dois dire ce que j’ai sur le coeur. Je suis chiite, et je vous dis que c’est des bandes chiites (qui ont fait ça). Qui d’autre contrôle Bagdad? Ils sont plus puissants que la police et qu’aucune autre autorité”, déclare Hassan Assad, chauffeur de taxi de 36 ans qui travaille dans Zayouna.

“Les prostituées sont là depuis l’époque de Saddam (Hussein). Pourquoi croyez-vous qu’elles font ça? Parce que leur mari a été emprisonné, ou tué, et qu’elles essayent de nourrir leurs enfants. Comment l’Irak en est-il arrivé là?”

AFP

Japon: la mise en garde contre un tsunami levée juillet 13 2014

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Un fort séisme de magnitude 6,8 s'est produit vendredi au large de la ...Un petit tsunami s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d’une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise. Une forte secousse de magnitude 6,8 s’était produite samedi vers 4h20 locales (vendredi 21h20 heure française) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l’agence de météorologie nationale. Par précaution, un conseil d’évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d’Iwate au nord.

Agences



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