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Affi N’Guessan à Oghlwapo: ‘’Dialoguer avec Ouattara n’est pas une trahison’’ avril 17 2017

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Pour Affi N’Guessan, « engager un dialogue avec le Président Ouattara n’est pas une trahison. Les palabres finissent toujours par le dialogue », a-t-il insisté.

Affi N’Guessan à Oghlwapo: ‘’Dialoguer avec Ouattara n’est pas une trahison’’

Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, en tournée de remobilisation dans le département d’Alépé depuis le 6 avril, a mis le cap sur la sous-préfecture d’Oghlwapo, en pays Gwa, le mercredi 12 avril.

Pour cette deuxième étape de cette tournée, Affi N’Guessan a rendu visite aux militants de Domolon, Dabré, Akouré et Oguédoumé. Il leur a demandé de se remobiliser pour les échéances électorales à venir et surtout pour la présidentielle de 2020.

Aux différentes rencontres, le premier responsable du Fpi a condamné la division au sein de son parti. Il expliquera que le Fpi ayant perdu le pouvoir, la seule alternative pour faire libérer les prisonniers politiques et ramener les nombreux exilés au pays, est le dialogue avec ceux qui sont actuellement au pouvoir.

Pour lui donc, « engager un dialogue avec le Président Ouattara n’est pas une trahison. Les palabres finissent toujours par le dialogue », a-t-il insisté.

A tous ceux qui ne cessent de dire qu’il a tourné la page de Gbagbo, le député de Bongouanou a dit ceci: « en politique, on ne tourne pas la page de quelqu’un. Chacun écrit plutôt sa propre page ». Il a saisi cette occasion pour prôner la cohésion et l’unité au sein du parti parce que, a-t-il argumenté, les militants ne devront pas montrer à la face du monde qu’après Gbagbo, c’est le chaos au Fpi. Il leur a conseillé de mener les démarches auprès de ceux qui entretiennent la fronde afin de retrouver la sérénité.

Marcel Gossio, vice-président du parti à la rose, a aussi condamné le camp dirigé par Aboudramane Sangaré car, la politique de la chaise vide est dangereuse pour le parti. Il a même révélé que M. Sangaré lui a fait savoir qu’il n’était pas content de son retour au pays après des années passées en exil.

Concernant la fête de la liberté prévue pour le 30 avril à Akouré, dans la sous-préfecture d’Oghlwapo, Affi dira qu’en tant que président du Fpi, il n’a pas prévu de fête à Akouré.

Boni Amlaman
Correspondant local

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Fonction publique: La plate-forme nationale souhaite un règlement définitif avril 16 2017

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Image result for zadi gnagnaSelon Zadi Gnagna, les différentes propositions devraient être remise au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly le vendredi dernier.

Fonction publique: La plate-forme nationale souhaite un règlement définitif

Après un moment d’accalmie marqué par des discussions entre les syndicats de la fonction publique et le gouvernement, la plate-forme nationale conduite par Zadi Gnagna a présenté le 15 avril, au cours d’une conférence de presse, ses propositions.

Pour la plate-forme nationale, dans un souci d’apaisement du front social, propose un échéancier de paiement sur dix mois à compter de cette année 2017.

Selon Zadi Gnagna, les différentes propositions devraient être remise au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly le vendredi dernier.

Toutefois, dans le but de défendre ses intérêts et de maintenir la pression, la plate-forme a décidé de l’organisation d’une assemblée générale avant la fin du mois d’avril sans pour autant donner de date précise.

Répondant à ces détracteurs syndicalistes, Zadi Gnagna a invité les fonctionnaires à faire confiance à la plate-forme qui s’est engagé à poursuivre les négociations avec le gouvernement.

Ouattara Ouakaltio
Correspondant communal

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Côte-d’Ivoire: Des Ivoiriens et Africains ont manifesté ce weekend pour Gbagbo et Blé Goudé à La Haye avril 16 2017

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Par Connectionivoirienne

Ils étaient à l’appel de plusieurs associations proches du Front populaire Ivoirien et du Cojep, quelques centaines à manifester le samedi 15Cette énième manifestation des pro-Gbagbo faisait suite à celles organisées dans plusieurs villes européennes à l’occasion de la commémoration du 11 avril 2011, date de l’arrestation de Laurent Gbagbo par des soldats d’élite français à Abidjan. avril dans les rues de la Haye, à quelques km de la prison où sont détenus Blé Goudé et Laurent Gbagbo.

Par un beau temps de printemps, les 200 manifestants selon la police, plus de 500 selon des organisateurs, ont parcouru dans la gaieté, avec la musique et des chants, les visages graves pour certains, l’itinéraire convenu avec la mairie, pour aboutir sur la place Maliveld dans le centre de La Haye, place de leur meeting.

Après que plusieurs orateurs se soient succédés sur le podium improvisé pour l’occasion, les manifestants se sont séparés en fin d’après-midi, en direction de Paris pour la grande majorité.

Notons l’absence remarquée des Pro-Affi, l’autre tendance du FPI.

SK

Cote d’Ivoire/Éducation nationale: Les élèves de Yamoussoukro se sont mis en congés avril 15 2017

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Le mouvement d’humeur s’est étendu à d’autres écoles comme Municipal, K.L.Djédri, Héléis, Bad, etc. Le lycée Mamie Adjoua n’a pas été épargné. Les manifestants s’y sont introduits pour déloger les jeunes filles.

Éducation nationale: Les élèves de Yamoussoukro se sont mis en congés

Les cours se sont arrêtés dans la matinée de ce lundi 10 avril, à Yamoussoukro. Ce, par la volonté des élèves qui ont décidé eux-mêmes de se mettre en congés de pâques.

Ces élèves, à l’aide de sifflets, de branches, bois et autres objets ont délogés leurs camarades des établissements secondaires publics et privés de la ville.

Tout a commencé au lycée scientifique. Les manifestants ont fait  le tour des classes pour faire sortir leurs camarades. Il a été rapporté à Fratmat.info qu’un enseignant qui a voulu s’opposer en repoussant des meneurs, a été agressé. Il s’en est sorti avec des blessures au visage.

Le mouvement d’humeur s’est étendu à d’autres écoles comme Municipal, K.L.Djédri, Héléis, Bad, etc. Le lycée Mamie Adjoua n’a pas été épargné. Les manifestants s’y sont introduits pour déloger les jeunes filles.

Des manifestants interrogés, ont indiqué ne pas être d’accord avec la réduction du temps des congés de pâques. « Nous ne pouvons pas aller en congés le mercredi 12 et revenir le mardi 17, soit cinq jours. C’est trop court. Ailleurs, nos camarades se sont mis en congés il y a quelques jours. Il ne reste plus que nous. C’est ce que nous avons aujourd’hui », ont-ils dit.

KOFFI  KOUAME
Agence de Yamoussoukro/

Fraternite Matin

Laurent Gbagbo: Quand les vainqueurs font l’histoire…Laurent Gbagbo arrêté le 11 Avril 2011 avril 12 2017

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Les événements des 11 et 12 avril 2011 selon RFI, la voix de la France.

lundi 11 avril 2011

07h00 TU Des combats au sol opposent les forces de Gbagbo à celles de Ouattara. Selon un témoin, on entend des tirs à l’arme lourde et des rafales d’armes automatiques dans un secteur compris entre le siège de la télévision nationale (RTI) et l’école de gendarmerie, dans le quartier de Cocody. Dans la nuit, l’Onuci et la force française Licorne ont tiré des missiles sur le palais présidentiel et sur la résidence de Laurent Gbagbo qui refuse de se rendre.

9h30 TU Le conseiller spécial du président Sarkozy, Henri Guaino, affirme que « La France n’a pas pour mission de chasser Laurent Gbagbo militairement ». La force Licorne « travaille avec l’Onuci pour essayer de faire en sorte que nous ne retrouvions pas confrontés à un bain de sang à Abidjan », a ajouté M. Guaino sur la chaîne de télévision France 2.

10h45 TU Selon Charles Blé Goudé, le chef des Jeunes patriotes, la résidence de Laurent Gbagbo est « partiellement détruite » par les derniers bombardements des forces de l’ONU et de la force française Licorne.

11h35 TU Une trentaine de véhicules blindés des forces françaises, appuyés par un hélicoptère, s’approchent de la résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan, rapporte un témoin.

13h15 TU « Laurent Gbagbo a été arrêté par les forces spéciales françaises et a été remis à des chefs de la rébellion », a déclaré à l’agence Reuters Toussaint Alain, représentant pour l’Europe du chef de l’Etat sortant.

13h20 TU L’ambassadeur de France à Abidjan, Jean-Marc Simon, confirme l’arrestation de Laurent Gbagbo.

13h30 TU Laurent Gbagbo a été emmené à l’Hôtel du Golf, le quartier général d’Alassane Ouattara, annonce l’ambassadeur de France à Abidjan.

13h45 TU L’épouse de Laurent Gbagbo, Simone, a été arrêtée avec son mari et conduite aussi à l’Hôtel du Golf, selon l’ambassadeur de Ouattara à Paris.

13h47 TU L’ambassadeur de France à Abidjan, précise que ce sont les Forces républicaines de Côte d’Ivoire qui ont arrêté Gbagbo (et non les forces françaises). Ce sont aussi les FRCI qui l’ont conduit à l’Hôtel du Golf.

14h00 TU Nicolas Sarkozy s’est entretenu longuement avec Alassane Ouattara au téléphone.

14h02 TU Sidiki Konaté, porte-parole du Premier ministre d’Alassane Ouattara, Guillaume Soro, précise sur RFI que Laurent Gbagbo a été arrêté«ce matin à 11h00 par les forces républicaines d’Alassane Ouattara dans la cave de sa résidence où il se trouvait avec toute sa famille » et qu’il a été « remis à la disposition du Président Ouattara à l’hôtel du Golf ».

14h05 TU Claude Guéant, ministre français de l’Intérieur déclare sur RFI : « De tout cœur, je souhaite qu’après les mois horribles qu’a connu la Côte d’Ivoire, le pouvoir reconnu par la communauté internationale va pouvoir s’installer et que, enfin, après les malheurs qui ont frappé ce pays, la Côte d’Ivoire va connaître à la fois la paix et un regain d’essor économique ».

14h18 TU L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son épouse Simone sont « aux arrêts » et « le cauchemar est terminé » pour les Ivoiriens, a déclaré lundi Guillaume Soro, Premier ministre d’Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, sur la télévision pro-Ouattara.

14h24 TU Laurent Gbagbo est « en bonne santé » et sera « présenté devant la justice pour être jugé » a indiqué l’ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, Youssoufou Bamba.

14h26 TU La chaine de télévision pro-Ouattara TCI diffuse des images de l’arrestation de Laurent Gbagbo.

14h26 TU Le porte-parole de l’état-major français des armées, le colonel Thierry Burkhard, déclare qu’«à aucun moment » les forces françaises n’ont pénétré lundi à Abidjan « dans les jardins ou la résidence présidentielle » où était réfugié Laurent Gbagbo. « Laurent Bagbo s’est rendu aux forces républicaines d’Alassane Ouattara », a-t-il indiqué.

14h36 TU Le Premier ministre d’Alassane Ouattara, Guillaume Soro, appelle les forces loyales à Laurent Gbagbo au ralliement. « Je m’adresse solennellement aux officiers, sous-officiers, militaires du rang de toutes les forces, je vous lance un dernier appel au ralliement. Il ne peut y avoir de chasse à l’homme, rejoignez donc les forces républicaines », a-t-il déclaré. M. Soro demande également à la population « de garder le calme ».

15h30 TU Selon une source du ministère français de la Défense citée par l’AFP, les forces françaises Licorne et l’Onuci étaient en soutien de l’opération qui a conduit à l’arrestation de Laurent Gbagbo, mais elles n’y ont pas participé.

15h43 TU Le responsable Afrique de l’organisation Human Rights Watch, Daniel Bekele, estime que Laurent Gbagbo « ne devrait pas bénéficier d’un exil doré » à l’étranger qui l’exempterait de poursuites pour « crimes contre l’humanité ».

15h45 TU Des gendarmes de l’ONU assurent la sécurité de Laurent Gbagbo et de son épouse.

16h30 TU Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, assure que l’arrestation de Laurent Gbagbo a été le fruit « d’une opération in fine entre Ivoiriens ». M. Longuet a réaffirmé qu’aucun soldat français et de l’Onuci n’avait pénétré dans la résidence présidentielle de M. Gbagbo.

16h50 TU L’arrestation de Laurent Gbagbo a été accueillie par une explosion de joie à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Quelque 3,5 millions de Burkinabès vivent en Côte d’Ivoire où ils travaillent en majorité comme ouvriers agricoles dans les plantations de café et de cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial.

17h10 TU Des fidèles de Laurent Gbagbo se sont rassemblés sur les Champs-Elysées à Paris pour réaffirmer leur attachement sans faille à celui qu’ils appellent « leur président »« Ce qui domine, c’est la colère ! », déclare l’un d’eux à RFI.

17h15 TU Plusieurs quartiers d’Abidjan ont explosé de joie lundi à l’annonce de l’arrestation de Laurent Gbagbo. Des Abidjanais ont pris le volant pour parcourir la ville en actionnant leur klaxon et manifester leur jubilation.

17h15 TU « Il fallait absolument mettre hors d’état de nuire les armes lourdes de Laurent Gbagbo » déclare sur RFI le porte-parole malien de l’Onuci, Hamadoun Touré. « Aucun soldat des Nations Unies n’était au sol lors de son arrestation », précise-t-il.

17h20 TU « Des chars conduits par les forces françaises ont bloqué toutes les voies d’accès vers Cocody durant la matinée.  Et les soldats français ont arrêté et désarmé nos militaires. C’est un coup d’Etat organisé par la France », affirme sur RFI, Ahoua Don Mello, porte-parole de Laurent Gbagbo.

18h00 TU Laurent Gbagbo lance un appel à l’arrêt des affrontements en Côte d’Ivoire lors d’une brève intervention sur la station de télévision TCI.

18h35 Au moins 800 personnes ont été tuées à Abidjan et dans le reste du pays depuis décembre 2010 jusqu’à la semaine dernière mais le chiffre réel est probablement « beaucoup plus élevé » indiquent des responsables de l’ONU.

19h00 TU L’Union européenne applaudit à l’arrestation de Laurent Gbagbo.  « Nous nous sommes engagés à agir pour favoriser le retour de la paix dans ce pays. Nous fournirons un soutien à long terme à la Côte d’Ivoire pour la prospérité afin de garantir la stabilité et aider à reconstruire le pays » déclare la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, dans un communiqué.

19h09 TU La porte-parole d’Alassane Ouattara fait savoir que le nouveau chef de l’Etat prononcera un discours sur la chaîne de télévision TCI à 20h00 TU.

19h30 TU Le coordonnateur humanitaire entre les agences de l’ONU et les Organisations non gouvernementales, Ndolamb Ngokwey, déclare à l’AFP avoir affaire à « de très vastes mouvements de population d’un quartier à l’autre» d’Abidjan «car aucun quartier n’est vraiment sécurisé ».

20h20 TU Sept policiers français ont été blessés lors d’échauffourées qui ont éclaté au cours d’une manifestation de partisans de Laurent Gbagbo sur les Champs-Elysées à Paris. Neuf personnes ont été interpellées durant ce défilé qui rassemblait environ 300 personnes.

20h37 TU Le président des Etats-Unis Barack Obama félicite l’ONU et la France pour les actions qu’elles ont entreprises afin de « protéger les civils » en Côte d’Ivoire, après l’arrestation de Laurent Gbagbo.

20h46TU Alassane Ouattara prédit « une nouvelle ère d’espérance » pour la Côte d’Ivoire et appelle à « s’abstenir de tout acte de représailles ou de violence» lors d’une brève allocution télévisée.

« Je demande à tous mes concitoyens de tout faire pour que la paix revienne définitivement dans notre pays. Aujourd’hui une page blanche s’ouvre devant nous… et c’est ensemble que nous allons écrire notre histoire dans la réconciliation et le pardon… ».

Il annonce « la création d’une commission vérité et réconciliation » et le lancement d’une « procédure judiciaire contre Laurent Gbagbo, son épouse et ses collaborateurs », affirmant que « toutes les dispositions sont prises » pour assurer leur « intégrité physique ».

Afin de construire un Etat de droit, je demanderai au Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, d’engager une procédure judiciaire à l’encontre de Laurent Gbagbo, de son épouse et de ses collaborateurs. Il leur sera réservé un traitement digne et leurs droits seront respectés…

mardi 12 avril 2011

04h12TU Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies a demandé au président ivoirien, Alassane Ouattara, d’éviter un nouveau « bain de sang », ainsi que des représailles à l’encontre des partisans de Laurent Gbagbo, le président sortant.

11h15TU Des pillages sont signalés dans des maisons notamment à Cocody-2 Plateaux ainsi que des coups de feu à Cocody-Riviera et Yopougon. A Treichville (sud) comme à Adjamé (nord), le calme semble prévaloir.

15h00 TU Des habitants de Koumassi et de Yopougon signalent que des jeunes armés  circulent dans leur quartier et se font désigner des habitants susceptibles d’avoir collaboré de « près ou de loin » avec Laurent Gbagbo. Par crainte d’actes de vengeance, des habitants ont fui Abidjan ces dernières heures.

17H03 TU Selon la Télévision de Côte d’Ivoire (TCI), les anciens chefs militaires qui se sont battus aux côtés du président sortant Laurent Gbagbo ont prêté allégeance à Alassane Ouattara.

18H01 TU Le chef d’état-major de l’armée ivoirienne et proche de Laurent Gbagbo, le général Philippe Mangou, a appelé toutes les forces de sécurité et de police à soutenir Alassane Ouattara.

19h19 TU Amnesty International a exigé des partisans d’Alassane Ouattara la cessation de toutes représailles et violences à l’encontre de ceux de Laurent Gbagbo.

21h19 TU Le gouvernement gabonais salue l’appel du président ivoirien Alassane Ouattara « à la réconciliation nationale et au pardon » après l’arrestation de l’ex-président Laurent Gbagbo.

21h20 TU Le président américain Barack Obama a téléphoné à Alassane Ouattara pour le féliciter. Les deux chefs d’Etat sont tombés d’accord pour qu’une enquête fasse la lumière sur toutes les « atrocités » commises ces derniers mois en Côte d’Ivoire, quels qu’en soient les auteurs présumés.

23h30 TU Laurent Gbagbo est assigné à résidence selon le gouvernement ivoirien du président Ouattara (AFP).

Source : RFI  14

Cote d ‘Ivoire/Alassane Ouattara : Le franc CFA se porte bien” avril 9 2017

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Image result for ouattaraSession extraordinaire de la Conférence des Chefs d`Etats et de Gouvernements de l`UEMOA

Lundi 10 avril 2017. Abidjan. Une session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) s’est ouverte.

Abidjan - Le franc CFA, monnaie commune à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa - huit pays) “se porte bien”, a affirmé lundi à Abidjan le président ivoirien Alassane, dénonçant une campagne de dénigrement à ce sujet.

“Nous avons constaté que notre monnaie se porte bien, (elle) est saine et est dans de bonnes mains”, a déclaré M. Ouattara à la fin d’une session extraordinaire de l’Uemoa, dont il est le président en exercice.

“La zone de l’Uemoa a des réserves de change qui représentent plus de cinq mois d’importation, alors que la règle retenue est d’environ trois mois”, a-t-il poursuivi, dénonçant “toutes les informations fallacieuses qui circulent sur la solidité et la pérennité de notre monnaie”.

La zone Uemoa, avec ses 90 millions d’habitants, “est gérée. Les ressources en devises sont importantes. Le taux d’inflation maitrisé (-2%), la croissance économique est forte (6,8%), la dette extérieure fait l’objet de toutes les attention”, a-t-il martelé.

Cette réunion s’est déroulée en présence de ses homologues du Burkina Faso, du Bénin, du Sénégal, du Mali, du Togo, du Niger et de Guinée-Bissau.

Le “CFA”, utilisé par 15 pays francophones d’Afrique de l’ouest et du centre (155 millions d’habitants), est lié à l’euro par un système de parité fixe. Pour la garantir, les Etats africains doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français.

La zone Franc comprend 14 pays d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Centrafrique et Tchad). Le quinzième membre est l’archipel des Comores.

Ce lien fort avec l’euro est considéré par beaucoup comme un gage de stabilité. Mais certains économistes, responsables africains et militants accusent le CFA de freiner le développement de l’Afrique, et dénoncent une perte de souveraineté.

Paris s’est dit ouvert, à la mi-mars, “à toutes les propositions” que les 15 pays de la zone franc pourraient formuler lors de leur prochaine réunion sur le sujet, le 14 avril à Abidjan.

ck/pgf/mct

Burkina: Le procès de Compaoré et de son dernier gouvernement annoncé pour le 27 avril avril 9 2017

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Burkina: Le procès de Compaoré et de son dernier gouvernement annoncé pour le 27 avril

Image result for compaoreLa Haute Cour de justice du Burkina Faso a annoncé lundi que l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d’Ivoire, et les ministres de son dernier gouvernement seront jugés le 27 avril pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui avait conduit à la chute du régime, selon les médias officiels.

Les membres du dernier gouvernement du Premier ministre Beyon Luc Adolphe Tiao, y compris l’ancien président Blaise Compaoré, qui était aussi ministre de la Défense, sont poursuivis pour « complicité d’homicide volontaire et coups et blessures volontaires ».

La justice reproche aux ministres leur participation au conseil extraordinaire des ministres du 29 octobre 2014, alors que les mouvements de la société civile et de l’opposition manifestaient contre la modification de la Constitution. « Au cours de ce conseil, il a été décidé de faire appel à l’armée pour maintenir l’ordre avec usage d’armes à feu », avait expliqué le parquet en février.

Parmi les 34 membres du dernier gouvernement, Clothilde Ky (déléguée au Budget) et Yacouba Ouédraogo (Sport), qui n’avaient pas participé à ce conseil des ministres, ont bénéficié d’un non-lieu. Les autres ont été inculpés, mais bénéficient d’une liberté provisoire avec interdiction de quitter le pays. Tous risquent la peine de mort.
Selon les sources officielles, 33 personnes ont été tuées lors de ces manifestations. Toutefois, le gouvernement déchu est poursuivi pour complicité présumée d’assassinat de sept manifestants et 82 blessés à Ouagadougou.

AIP

La Côte d’Ivoire emprunte encore 325 millions de dollars à la Banque Mondiale pour améliorer le transport et l’accès à l’électricité avril 7 2017

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Koaci.com - Jeudi 06 Avril 2017 - La Banque mondiale  (BM) a approuvé le 30 mars dernier un nouveau crédit à la Côte d’Ivoire. Cette fois ci il s’élève à 325 millions de dollars pour, sur le papier, «améliorer le transport et l’accès à l’électricité», apprend d’un communiqué.

Si les dents de ceux qui fustigent la course à l’endettement grinceront, la BM précise que ce nouveau prêt  contracté à son niveau par la Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de financement complémentaire (SUF) de l’IDA, un dispositif récemment mis en place par le Groupe de la BM.

Selon lui, «l’amélioration de l’accès à l’électricité en Côte d’Ivoire est un facteur clé pour créer des revenus et des emplois, favoriser les activités productives et, ce faisant, stimuler la croissance et le développement en dehors du Grand-Abidjan.» 

Toujours selon la BM, «le projet viendra renforcer l’efficacité et la fiabilité de l’approvisionnement électrique et contribuera à étendre l’accès à l’électricité dans le pays.»

A l’en croire, le projet financera des investissements prioritaires pour remettre à niveau et étendre le réseau national de transport et de distribution et améliorer la fiabilité de l’approvisionnement électrique. Il accélérera également le rythme de raccordement des habitants dans dix capitales régionales et les zones rurales du Sud-Ouest du pays, en soutenant le programme gouvernemental « Électricité pour tous ». 

Il s’agit pour la BM de permettre l’alimentation électrique d’environ 1 million de foyers à faible revenu d’ici cinq ans, grâce à un fonds renouvelable qui prend en charge les frais de raccordement initiaux, lesquels seront divisés par 100, puisqu’ils passeront d’environ 250 dollars à 2 dollars par ménage.

Ce projet qui suscitera sans nul doute les appétits des “piocheurs” des caisses de l’Etat, contribue à la réalisation des objectifs de croissance économique et de réduction de la pauvreté énoncés dans le Plan national de développement 2016-20 établi par les autorités ivoiriennes, ainsi qu’à leurs ambitions de long terme, déclinées dans la « Vision 2040 »

Enfin, la BM promet qu’en soutenant l’activité économique et l’accès des ménages à une source moderne d’énergie, «il étayera les efforts engagés par le gouvernement pour faire de la Côte d’Ivoire une économie émergente à l’horizon 2020» quand une grande majorité de la population semble sceptique quant à la réalisation de cette promesse peu perceptible en 2010 mais plus ou moins appréciable à trois ans de son échéance.

Amy Touré, Abidjan

Source : Koaci

Côte d’Ivoire: L’Offpi salue la libération de Simone Gbagbo et invite Ouattara à libérer également les autres prisonniers politiques avril 6 2017

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Déclaration après son acquittement –

L’Organisation des Femmes du Font populaire Ivoirien (OFFPI) a appris avec satisfaction le mardi 28 mars 2017, que l’ex-Première Dame, Simone Ehivet Gbagbo, détenue depuis le 11 Avril 2011, a été déclarée non coupable par la Cour d’assises d’Abidjan, devant laquelle elle comparaissait pour la seconde fois. Pour rappel, il faut le noter, c’est la deuxième fois que la camarade Simone Gbagbo, détenue depuis déjà six ans par le pouvoir en place, est traduite devant la Cour d’assises d’Abidjan.

L’OFFPI note, qu’aussi bien lors du premier procès qu’au cours de celui qui vient de s’achever par l’acquittement, ni l’accusation, ni les représentants des victimes, ni les témoins n’ont pu apporter la moindre preuve des chefs d’accusation imputés à l’illustre prévenue.

L’OFFPI relève par ailleurs plusieurs entorses à la loi observées au cours des deux procès, notamment le fait que la loi qui a servi à juger les faits date de 2015 alors que les supposés crimes poursuivis, eux, remontent à 2011. Violant ainsi le grand principe de la non-rétroactivité des Lois. De même, le principe sacro-saint en droit pénal, qui veut que le doute profite à l’accusé, a été constamment violé.
L’OFFPI félicite et encourage la camarade Simone Ehivet Gbagbo qui affronte ces épreuves avec dignité, face au pouvoir de monsieur Alassane Dramane Ouattara qui n’a pour seuls modes de gouvernance que la violence, l’emprisonnement, l’intimidation.

L’OFFPI salue la décision courageuse et historique de la Cour, qui acquitte la camarade Simone Ehivet Gbagbo des crimes de guerre et crimes contre l’humanité qui lui sont injustement imputés, alors que les vrais auteurs des crimes commis au cours de la longue crise ivoirienne de 2002 à 2011, sont connus de tous.

L’OFFPI invite la justice ivoirienne à reconsidérer la décision de la Cour d’assises qui a condamné l’ex-Première Dame à 20 ans, au regard des différents vices qui ont entaché ces assises, et demande la libération pure et simple de la camarade Simone Ehivet Gbagbo.

L’OFFPI exprime son soutien et sa solidarité à la camarade Simone Ehivet Gbagbo dans cette détention injuste et injustifiée que lui impose le pouvoir de monsieur Alassane Dramane Ouattara.

L’OFFPI invite le pouvoir de monsieur Alassane Dramane Ouattara à libérer également les nombreux prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons ivoiriennes et autres lieux illicites de détention, depuis des années, sans jugement, et parfois sans inculpation.

Enfin l’OFFPI interpelle encore une fois les hommes de loi, les Ong chargées des droits de l’homme, les chancelleries, à briser enfin le silence sur les violations quotidiennes des droits de l’homme et des lois en Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 04 Avril 2017
Pour l’OFFPI
La Secrétaire nationale
L’honorable Marie Odette Lorougnon

CPI Côte-d’Ivoire : Le Juge-président épaté par le témoignage du général Gouai Bi Poin « Ce témoin est assez fort » avril 4 2017

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 Témoin de l’accusation dans le cadre du procès Gbagbo-Blé Goudé, l’ex-commandant du CECOS, Georges Guiai Bi Poin, a achevé sa déposition à la Cour pénale internationale (CPI) ce lundi 3 avril.

Par Anne Leray

L’interrogatoire mené par l’avocat de Charles Blé Goudé, ancien ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo, a duré moins d’une heure ce matin. Jean-Serge Gbougnon a d’abord voulu savoir si les hommes du CECOS – impliqués selon les charges de l’accusation dans les crimes commis pendant la crise postélectorale en Côte d’Ivoire – étaient vêtus d’un treillis identifiable. « Non, le personnel du CECOS n’avait pas de tenue particulière, chacun venait avec la tenue de son corps d’origine » a précisé Georges Guiai Bi Poin.

« Charles Blé-Goudé n’a jamais participé à une réunion à l’état-major »

Plusieurs vidéos ont ponctué les questions de l’avocat ivoirien. La première, apparemment inédite pour le témoin, montrait des images d’archives du Golf et une scène militaire se déroulant au milieu des fleurs, montée sur un fond musical, et commentée ainsi par le présentateur : « des casques bleus aux côtés de la rébellion contre une force régulière de Côte d’Ivoire, le spectacle est surréaliste ». L’avocat demande au témoin s’il reconnaît l’endroit. « Je pense que c’est relatif à l’affrontement du 16 décembre ». « Quelle était la couleur des casques onusiens à cette époque ? ». « Bleus » répond le témoin.

Présentant une autre vidéo où figure l’ancien ministre de la jeunesse présent dans le prétoire, Jean-Serge Gbougnon va alors droit au but : « Durant la crise, Charles Blé Goudé a-t-il pris part une seule fois à vos réunions à l’état-major ? » « Non, Charles Blé Goudé n’a jamais participé à une réunion à l’Etat-major » affirme l’ex-commandant du CECOS. L’avocat poursuit : « Durant la crise, avez-vous reçu des instructions militaires de Charles Blé Goudé ? » « Je n’en ai jamais reçues et de toute façon je ne les aurais pas exécutées », lance le témoin.

Remontant le temps, Me Gbougnon diffuse une vidéo montrant le bataillon de l’infanterie de marine de l’armée française quittant l’Hôtel Ivoire le 9 novembre 2004. On y voit Guiai Bi Poin discutant avec un responsable de cette unité. « Où ont débuté les tirs et d’où provenaient-ils ? » interroge l’avocat. « Ils ont commencé à l’étage supérieur de l’hôtel et comme si c’était un signal, il y a eu une fusillade généralisée en provenance du régiment français (…) Sur l’esplanade, il y avait beaucoup de morts et de blessés » relate le témoin. « Les soldats français ont décroché devant vous, savez-vous si certains étaient blessés ? » « Je n’ai pas vu de blessés parmi eux. Nos hommes n’étaient pas armés, la foule non plus. Il y avait une ambiance bon enfant » décrit le témoin alors qu’à l’image, l’atmosphère paraît plutôt tendue.

Philippe Mangou : « si les gens du Golf continuent à nous emmerder… »

Jean-Serge Gbougnon met ensuite en avant le fait que certains des officiers du CECOS qui entouraient Georges Guiai Bi Poin, ont été promus sous le régime Ouattara. « Ils avaient de bons profils d’où mon choix de les avoir gardés à l’époque. Ils montrent aujourd’hui qu’ils sont de bons hommes ». Poursuivant le fil de sa démonstration, l’avocat souligne la similarité entre le CCDO (centre de coordination des décisions opérationnelles, mis en place par Alassane Ouattara en 2013, ndlr) et le CECOS (centre de commandement des opérations de sécurité). « Le CCDO était-il aussi composé de militaires, de gendarmes et de policiers, et avait-il pour mission de lutter contre le grand banditisme ? » questionne Me Gbougnon avant de conclure. « Oui » répond le témoin.

Entre autres questions subsidiaires, le juge Tarfusser a voulu savoir si des mesures avaient été prises contre le Commando invisible. « Il était infiltré à la casse d’Adjamé et n’avait pas de signes distinctifs. L’aspect inextricable de cette casse n’a pas rendu possible un renfort de patrouilles », répond le témoin. Lorsque la représentante du procureur, Melissa Pack, ouvre ses questions supplémentaires, elle reste sur le même sujet. Le témoin revient alors sur une disposition avancée par le chef d’Etat-major pour libérer ladite casse de ses occupants. « Il a proposé de la pilonner. Mais l’utilisation de l’artillerie, qui n’est pas précise, comportait trop de risques, d’autant que l’autoroute du Nord était à proximité. Cela aurait fait des dégâts collatéraux importants. Le chef d’état-major, comprenant la pertinence de ce que disaient ses généraux, a dit OK ». Le mortier, qui avait été disposé sur place, aurait alors été enlevé.

Questionné sur l’utilisation de lance-roquettes multiples, le général revient sur une réunion du 30 mars 2010. « Toutes les troupes avaient décroché et revenaient à Abidjan. Quand on est dans une situation où l’on perd ses positions, on peut être stressé. Le chef d’état-major a dit si les gens du Golf continuent à nous emmerder, on va leur en lancer un ou deux sur la tête. Nous lui avons indiqué que ce n’était pas recommandé de tirer sur un hôtel ».

« Je vais encore répéter à votre honorable que Cour… »

Lors de sa déposition, Guiai Bi Poin a rapporté plusieurs situations où des propositions émanant du chef d’état-major, Philippe Mangou, avaient été examinées et réfutées par ses généraux. Ce matin, les demandes de précision du procureur l’ont relancé sur le sujet. « Il n’y avait pas de vote mais on échangeait beaucoup. Le chef d’état-major était ouvert, disponible et comprenaient nos arguments contre ses choix opérationnels. Il s’alignait sur les positions de ses généraux. Contrairement à ce que j’ai entendu, nous étions réfléchis et responsables ».

Les questions de l’accusation qui paraissent ne plus finir, ainsi que son recours à de nouveaux documents qui, selon la défense, ne font pas partie du dossier, font peu à peu monter la tension dans le prétoire. Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, met alors sur la table l’un de ses griefs : « Le procureur a choisi depuis le début de l’affaire de nier délibérément qu’il y avait des civils armés parmi les marcheurs du 16 décembre. C’est toujours quand il est confronté à la réalité qu’il change son fusil d’épaule et essaie d’adapter son narratif ».

C’est ensuite le témoin qui est sorti de ses gonds lorsque la représentante du procureur lui a demandé si le CECOS avait ouvert le feu sur les marcheurs le 16 décembre. « Je vais encore répéter au procureur et à votre honorable Cour que l’ensemble des forces ce jour-là étaient mises à la disposition du directeur général de la police chargé de conduire les opérations ». « Oui mais avez-vous eu des informations à ce sujet ? » reprend le juge italien Cuno Tarfusser. « Non, le bilan global a été fait par le directeur de la police. Il faudrait être clair sur ce qu’on fait ici » tempête l’ex-chef de l’unité d’élite.

Ainsi se sont achevés les six jours de déposition de Georges Guai Bi Poin, témoin qui aura « exigé un bon niveau de concentration » pour reprendre les mots de Me Knoops, avocat de la défense. Après le directeur de la police, le commandant de la gendarmerie et celui du CECOS, il manque désormais le témoignage du chef d’état-major pour que la galerie des généraux qui officiaient autour de Laurent Gbagbo soit complète. Il est cependant fort probable que le témoin P-176, attendu demain à 9h30 dans le prétoire, ne soit pas Philippe Mangou.

ivoire justice



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